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mardi 12 mai 2026

Voici 5 villes/oasis du sahara du sahara algerien a visiter, avec les particularites et originalites de chacune d'elles

Le Sahara algérien est un monde en soi, offrant des paysages d'une diversité insoupçonnée. Voici 5 villes et oasis incontournables, chacune avec son identité propre et ses particularités uniques :

​1. Djanet : Le sanctuaire préhistorique

​Située à l'extrême sud-est, c'est la porte d'entrée du Parc naturel du Tassili n’azjjer.

  • Originalité : C'est le plus grand musée à ciel ouvert du monde. Le plateau du Tassili abrite des milliers de peintures et gravures rupestres datant du Néolithique, témoignant d'un temps où le Sahara était une savane verdoyante.
  • Particularité : Les paysages y sont "lunaires" ou "martiens", notamment dans la zone de Sefar ou de la Tadrart Rouge. Ne manquez pas la gravure de la « Vache qui pleure », d'une finesse artistique bouleversante.

​2. Timimoun : L'Oasis Rouge

​Surnommée ainsi à cause de la couleur ocre de ses constructions en pisé (terre crue).

  • Originalité : Son architecture de style soudanais, avec ses tours crénelées et ses murs rouges, donne l'impression d'une cité sortie tout droit d'un conte médiéval africain.
  • Particularité : Son système d'irrigation ancestral, les Foggaras. C’est un réseau complexe de galeries souterraines qui captent l'eau de la nappe phréatique pour arroser les jardins de la palmeraie selon un partage d'eau millénaire calculé par des "peigneurs d'eau".

​3. Tamanrasset : La capitale du Hoggar

​Ancien carrefour caravanier, c'est la terre des Touaregs, les "Hommes Bleus".

  • Originalité : Elle est le point de départ vers le Massif du Hoggar, une chaîne de montagnes volcaniques aux pics déchiquetés. Le point culminant est l'Assekrem, où l'on dit que l'on assiste au plus beau lever et coucher de soleil au monde.
  • Particularité : La dimension spirituelle. Sur le plateau de l'Assekrem se trouve l'ermitage de Charles de Foucauld, offrant une vue panoramique sur les "sommets de l'Atakor" dans un silence absolu.

​4. Taghit : L'Enchanteresse de la Saoura

​Souvent considérée comme la plus belle oasis du Sahara, elle s'étire le long d'un oued bordé par les dunes géantes du Grand Erg Occidental.

  • Originalité : Le contraste saisissant entre les dunes de sable blond (parmi les plus hautes du monde, parfaites pour le sandboard) et le vert profond de la palmeraie.
  • Particularité : Son K'sar de Taghit, un village fortifié vieux de plusieurs siècles, entièrement construit en terre et parfaitement préservé, qui domine la vallée.

​5. El Oued : La ville aux mille coupoles

​Située au nord-est du Sahara, elle offre un visage architectural totalement différent des autres cités sahariennes.

  • Originalité : Son architecture unique où chaque maison est surmontée de coupoles et de dômes. Cette technique permet de maintenir une température fraîche à l'intérieur et évite l'accumulation du sable sur les toits plats.
  • Particularité : Ses jardins de palmiers en « Ghouts ». Contrairement aux autres oasis, les palmiers ne sont pas arrosés en surface mais plantés au fond de vastes cuvettes creusées dans le sable pour que leurs racines atteignent directement la nappe phréatique.

Conseil voyage : La meilleure période pour visiter ces joyaux est d'octobre à avril, quand les températures sont clémentes la journée (même si les nuits peuvent être glaciales dans le Grand Sud).

​L'Algérie offre des paysages d'une diversité fascinante, des rivages méditerranéens aux profondeurs du Sahara. Voici les 5 oasis et villes sahariennes incontournables, suivies d'un rappel des 5 grandes cités du nord et de leurs attractions majeures.

5 Oasis et villes du Sahara à ne pas manquer

​Chacune de ces destinations possède une "âme" et des caractéristiques qui lui sont propres :

  1. Djanet : La porte du Tassili n'Ajjer
    • Originalité : Véritable musée à ciel ouvert, elle est l'accès principal au Parc naturel du Tassili n’azjjer, classé à l'UNESCO pour ses milliers de gravures et peintures rupestres néolithiques.
    • Particularité : Les paysages lunaires de Sefar et les dunes rouges de la Tadrart. C'est aussi le cœur de la culture Touarègue, célèbre pour la fête de la Sebiba.
  2. Timimoun : L'Oasis Rouge
    • Originalité : Surnommée ainsi pour ses constructions en pisé ocre rouge, elle offre une architecture de style soudanais unique avec ses murs crénelés.
    • Particularité : Les Foggaras, un système d'irrigation ancestral par galeries souterraines, et sa palmeraie luxuriante qui borde une immense Sebkha (lac salé asséché).
  3. Tamanrasset : Le cœur du Hoggar
    • Originalité : C'est la métropole du Grand Sud, située au pied du Massif du Hoggar, une chaîne de montagnes volcaniques spectaculaires.
    • Particularité : Le plateau de l'Assekrem, où se trouve l'ermitage du Père de Foucauld, réputé pour offrir l'un des plus beaux levers et couchers de soleil au monde.
  4. Taghit : L'Enchanteresse
    • Originalité : Considérée comme l'une des plus belles oasis du monde, elle est blottie contre les dunes monumentales du Grand Erg Occidental.
    • Particularité : Son K'sar de Taghit (village fortifié) médiéval et ses gravures rupestres datant de l'époque préhistorique, témoins d'une faune autrefois riche (éléphants, autruches).
  5. El Oued : La ville aux mille coupoles
    • Originalité : Contrairement aux autres villes sahariennes, chaque maison ici est surmontée d'une coupole pour rejeter la chaleur et éviter que le sable ne s'accumule sur les toits.
    • Particularité : Ses Ghouts, des palmeraies circulaires creusées à même le sable pour que les racines des palmiers atteignent directement la nappe phréatique sans pompage.

Rappel : L'Algérie se visite idéalement entre octobre et avril pour le Sahara (évitez les chaleurs extrêmes de l'été) et de mai à septembre pour profiter du littoral méditerranéen.

jeudi 26 mars 2026

Cyprès du Tassili, le roi du Sahara algérien


La Vallée des Cyprès : 

Une merveille botanique au cœur du Sahara. 

Dans l'immensité brûlante du Sahara algérien, pousse un arbre d'une résistance extraordinaire. Le Cyprès du Tassili (Cupressus dupreziana), connu des Touaregs sous le nom de Tarout, défie les lois de la nature depuis plus de 2000 ans. 

Le Cyprès du Tassili est un arbre endémique, ce qui signifie qu'il ne pousse nulle part ailleurs sur la planète. On ne le trouve que dans les massifs montagneux du Tassili n'Ajjer, dans le sud de l'Algérie, à des centaines de kilomètres de tout autre arbre de son genre.

Cet arbre peut atteindre 22 mètres de hauteur et 12 mètres de circonférence, une taille considérable pour un arbre poussant dans de telles conditions. Certains spécimens dépassent les 2000 ans d'âge, ce qui en fait l'un des êtres vivants les plus anciens du continent africain.

Il s'agit sans doute du conifère le plus isolé au monde, survivant dans des conditions climatiques hyper-arides où peu d'autres végétaux pourraient exister.


L'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) classe le Cyprès du Tassili dans la catégorie « En danger critique d'extinction » (CR), la catégorie la plus élevée avant la disparition totale. Il figure actuellement au 12e rang des espèces végétales les plus menacées au monde.

Une Population Fragile

Le dernier recensement exhaustif de la population date de 2001 et estimait le nombre d'individus matures à 250 à 300 arbres, auxquels s'ajoutent quelques centaines de jeunes plants et semis. Cette population est répartie en plusieurs petites colonies, souvent séparées les unes des autres par des dizaines, voire des centaines de kilomètres de désert absolu.


Quand vous visiterez le Tassili n'Ajjer, si vous en avez un jour l'occasion, prenez le temps d'aller jusqu'à la Vallée des Cyprès. Regardez ces arbres. Touchez leur écorce. Écoutez le vent qui souffle entre leurs branches. Et posez-vous cette question : dans mille ans, dans deux mille ans, quand nous ne serons plus là pour en parler, qui racontera l'histoire du Tarout ?

Peut-être les arbres eux-mêmes. Car les cyprès ont une mémoire longue, plus longue que la nôtre. Et qui sait ce qu'ils transmettront aux graines qu'ils lâcheront dans le vent du Sahara ?
En attendant, nous sommes les gardiens de cette mémoire. Nous sommes les derniers maillons d'une chaîne qui remonte à la nuit des temps. Et il dépend de nous que cette chaîne ne se rompe pas.

#algerie #algeria #nature #trees #Amazing #sahara

samedi 16 août 2025

Course des Dromadaires

  Relance la course 
des dromadaires à Tamanrasset

La localité de Tit, relevant de la commune de  Tamanrasset a abrité, en avril 2015, le  Festival régional des dromadaires auquel ont pris part plusieurs wilayas du Sud, dont Ghardaïa, Adrar et Illizi. 
La manifestation, organisée à l’initiative de l’association Tidessi, s’inscrit dans le cadre de la mise en valeur de la richesse cameline et la relance des courses de chameaux 
Plus de 40 chameliers ont été conviés à une course sur un parcours long de 14 km, reliant Tit et le village d’Adagh Moulay. 
Les trois lauréats de la compétition se sont vu attribuer une somme de 150 000,100 000 et 80 000 DA . Des prix symboliques ont également été décernés.

vendredi 11 octobre 2024

Les Touaregs

Les Touaregs sont un groupe ethnique nomade qui habite principalement le Sahara central et certaines régions du Sahel.

Origines et histoire :
Les Touaregs sont les descendants des peuples berbères qui habitent l'Afrique du Nord depuis des milliers d'années. Leur histoire remonte au moins au 5e siècle avant J.-C. Les Touaregs se sont adaptés aux conditions désertiques du Sahara et sont devenus des experts dans la navigation sur ce vaste territoire aride.

Les Touaregs se sont organisés en  tribus et ont adopté un système social basé sur des clans et des hiérarchies familiales. Ces structures leur ont permis de résister aux influences extérieures et de maintenir leur identité culturelle et leur autonomie dans un environnement hostile.

Culture et traditions :
La culture touarègue se caractérise par sa riche tradition orale, sa musique, son artisanat et un code de conduite connu sous le nom de « imuhagh ». Les hommes touaregs portent des vêtements distinctifs, notamment un voile bleu indigo qui leur couvre le visage, ce qui leur vaut le surnom d'« hommes bleus ». Les femmes touarègues portent également le voile et occupent souvent un statut social élevé.
La musique et la poésie occupent une place centrale dans la vie des Touaregs. Les instruments de musique traditionnels, tels que l'imzad (violon à une corde) et le tende (tambour à main), sont utilisés lors des festivals et des célébrations. Les chansons et les poèmes racontent des histoires de bravoure, d'amour et de résilience, et reflètent le lien profond des Touaregs avec la terre et leur environnement.
L'islam est la religion qui regroupe la population dans son ensemble autour des mosquées. La fete du mouloud est souvent l'occasion de grande célébration durant plusieurs jours.  Il n'est pas rare d'apercevoir, à l'extérieur, les personnes faire la salat à l'heure de la prière et souvent à même le sable pur. 

Société et structure :
La société touarègue repose historiquement sur une structure patriarcale et s'organise autour de tribus et de clans familiaux. Chaque tribu est dirigée par un chef, appelé « aménokal », qui prend des décisions importantes et représente la communauté dans les affaires extérieures. L'amenokal est choisi par consensus et son leadership est basé sur la sagesse, l'expérience et les compétences en résolution de conflits.
Historiquement, les Touaregs sont connus pour leurs talents de guerriers et de commerçants sur les routes transsahariennes. La colonisation française  a  sauvagement cherché à nuire aux populations en les humiliant par des massacres, en modifiant leur mode vie, sédentarisation de force, fermeture de certaines zones de pâturage, réduction du nomadisme,   Leur connaissance du désert et leur capacité à s'adapter aux conditions difficiles du Sahara leur ont donné un avantage dans le commerce caravanier et dans la protection de leurs routes contre les envahisseurs.
Défis contemporains :
Dans les temps modernes, les Touaregs ont été confrontés à divers défis. Les changements sociaux, l'urbanisation et les influences culturelles extérieures ont eu un impact sur leur mode de vie traditionnel. La colonisation suivie de son rôle dans  les conflits armés des pays comme le Mali, le Niger et la Libye ont déplacé de nombreuses communautés touarègues et généré des tensions sociales et politiques.
La désertification et le changement climatique ont affecté la disponibilité de l'eau et des pâturages, rendant la vie nomade des Touaregs et leur capacité à élever du bétail et à faire du commerce plus difficiles.

Conclusions :
Les Touaregs sont un groupe ethnique avec une histoire, une culture et des traditions riches enracinées dans le désert du Sahara. Leur capacité à s'adapter à des conditions environnementales extrêmes et leur résilience au fil des siècles en ont fait un symbole de courage et de détermination.
Bien qu'ils soient confrontés à des défis contemporains, les Touaregs continuent de lutter pour préserver leur identité culturelle et leur mode de vie nomade. Parfaitement adaptés au monde moderne, les Touaregs, tout en gardant les dromadaires et une partir de la vie ancestrale,  ont transformes leur méthode de vie, sans renier aucunement leur ancestre. 
En effet, les Touaregs du sud-algerien, piliers de la guerre d'Algerie, ont reussis par leur capacite d'adaptation, leur relation avec le voisinage, l'aide de l'administration a contribuer au développement du territoire national  Algérien.
 A l'exemple de Tamanrasset ou Djanet qui sont se  développées au lendemain de l'independance,  au niveau commercial ( le Touareg conduit des semi remorques aussi bien que des dromadaires), industriel ( le savoir-faire artisanal productif et creatif) et touristique ( des agences de tourisme nombreuses et des guides du sahara avec une hospitalité de la population hors pair) grâce à la connaissance du terrain par les habitants. 
La langue locale est le plus souvent l'arabe et tous les Touaregs l'utilisent à merveilles. Beaucoup parlent également la langue berbère maternelle qui fait partie du patrimoine national. De plus, le français n'est pas toujours parlé, mais il est souvent compris par beaucoup de résident. De même, la faculté d'adaptation et la nécessité du monde moderne permet d'entendre des échanges, encore minimes certes,  en anglais avec des touristes anglophones accueillis avec le sourire fraternel et traditionnel des habitants du grand sud algérien. 
 ( Crédits : Miriam Baños), ( M.Goual)
#history #decouverte

samedi 11 mars 2023

TAMANRASSET, Nette amélioration de l'attractivité touristique

L'attractivité touristique de la région de Tamanrasset s'est beaucoup améliorée notamment avec les facilités décidées par les pouvoirs publics, relatives à l'octroi de visas aux touristes étrangers à l'effet de promouvoir le tourisme saharien.

En effet, les nouvelles procédures d'octroi de visas aux touristes étrangers, décidées par l'Etat en vue de soutenir le tourisme saharien, figurent parmi les facteurs ayant tiré sensiblement vers le haut le nombre de touristes internationaux venus à Tamanrasset.

Les données de la direction du Tourisme et de l'artisanat (DTA) font ainsi état de 639 touristes de différentes nationalités ayant visité la région de l'Ahaggar de septembre dernier à la fin février, contre seulement 238 enregistrés durant toute la saison du tourisme saharien précédente.

La région de l'Ahaggar offre une panoplie de sites naturels et de vestiges historiques, dont le majestueux mont de l'Assekrem,  mondialement célèbre comme site à partir duquel sont observés des lever et coucher du soleil d'une rare beauté, en plus d'autres sites disséminés à travers la wilaya, à l'instar du grand Tidikelt (In-Salah), des zones de Tazrouk, Tit, Ahnet Tafdest et Abalessa où se trouve la sépulture de Tin-Hinane, la reine des Touareg.

Le parc national de l'Ahaggar, un musée à ciel ouvert, riche en sites témoignant de l'ancienne présence humaine, lui conférant l'honneur d'unclassement au patrimoine universel conservé, draine, quant à lui, tout au long de l'année des flux de touristes venus découvrir des peintures et gravures rupestres d'animaux, de signes d'une ancienne présence humaine et de ses rites, ainsi que d'écrits en Tifinagh.

Cette diversité naturelle et culturelle est enrichie par d'autres repères cultuels et culturels, dont le lieu d'ermitage du Père Charles de-Foucauld à Tamanrasset, le ksar de Moussa Agh-Amestane, ainsi que les zaouïas et anciens lieux de culte au cachet architectural typique.

Renforcement des structures hôtelières pour promouvoir le tourisme saharien

La wilaya de Tamanrasset a vu la réalisation récemment de deux (2) hôtels, portant ainsi à 17 le nombre des structures touristiques (hôtels et camps traditionnels), avec une capacité d'hébergement de plus de 1.000 lits, en sus de 94 agences de voyages agréées.

Dans le souci de renforcer davantage les capacités d'accueil dans cette wilaya de l'extrême Sud du pays, le secteur prévoit aussi la réalisation de plusieurs installations touristiques dont une trentaine d'investissements sont localisés au niveau de la zone d'expansion touristique (ZET) occupant une superficie de 45 hectares à l'entrée de la capitale de l'Ahaggar, selon la Direction du Tourisme et de l'artisanat.

Source : Algérie Presse Service © 2023

samedi 28 janvier 2023

Tamanrasset et developpement

Inauguration et mise en service de plusieurs projets de développement  qui visent à améliorer le cadre de vie du citoyen et du service public et à contribuer au développement économique local.

Inauguration du nouveau siège de la direction de Sonelgaz-distribution sis à la cité administrative de la ville de Tamanrasset dans le cadre de l'amélioration du service public et du rapprochement de l'Administration du citoyen.

Mise en service des deux réseaux électrique et gazier à la cité des 296 logements de type LPL (logement public locatif), à la cité "Adriane" au chef-lieu de la wilaya.

Carrière d'extraction du marbre et exploitation de ce matériau.

Entrepôt de stockage et de distribution de carburant sur la route d'In Guezzam. D'une superficie de 4,5 hectares et d'une capacité totale de stockage de 5.000 mètres cubes, cette installation emploie 71 travailleurs.

Le ministre a ensuite visité le centre médico-social du groupe Sonatrach.

Dans la même wilaya, M. Arkab a mis en service et inspecté l'unité de transformation du marbre et du granit.

Au niveau de la zone d'activité de Tidessi, projet de réalisation d'une centrale électrique de 160 mégawatts. la centrale électrique sera réalisée par des compétences 100% algériennes, contribuera à augmenter la capacité de production d'électricité dans la wilaya.

Au niveau de la région d'Outoul, terrain affectée à la construction du nouveau siège de l'entrepôt de stockage et de distribution de carburant de Naftal.

Mise en service au niveau de la cité "Tit" du projet de raccordement de 117 logements ruraux au réseau électrique.

Au niveau du village d'Ahalfan, mise en service du projet de raccordement de 172 exploitations agricoles en électricité.

Projet de construction du Centre de recherche nucléaire de Tamanrasset relevant du Commissariat à l'énergie atomique (COMENA).

M. Arkab avait entamé, en ce mois de janvier 2023, une visite de travail et d'inspection dans les wilayas de Tamanrasset, In Guezzam et In Salah, afin de mettre en service plusieurs projets énergétiques et s'enquérir d'autres projets de gaz, d'électricité et de produits pétroliers.

Source : Algérie Presse Service © 2023

mardi 20 septembre 2022

Le train, ALGER - TAMANRASSET

Le Directeur général de l'Agence nationale d'études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (Anesrif), Azzedine Fridi, s'est exprimé, sur le projet de ligne ferroviaire reliant Alger à Tamanrasset.

« Le sud, pour nous, c'est une priorité. 

Il y a des projets qui sont en cours de réalisation, des projets qui ont été réceptionnés, des projets en cours d'études et d'autres pour lesquels on va lancer dans un proche avenir les appels d'offres pour les études », a déclaré M. Fridi sur les ondes de la radio chaîne 3.

Interrogé sur la ligne ferroviaire alger-Tamanrasset, le DG de l'Anesrif a indiqué que « c'est une priorité  et nous faisons le maximum  pour concrétiser cet objectif dans les meilleurs délais. » La ligne ferroviaire Nord-Sud est-elle réalisable ? M. Fridi répond : « Réaliser une ligne de chemin de fer c'est possible, mais il y a des conditions qu'il faut respecter et des procédés de constructions qu'il faut exécuter. ».

Le DG de l'Anesrif a rappelé que le tronçon de ligne qui part d'Alger vers la Chiffa (Blida) est en exploitation. Il a précisé que pour « la ligne entre Chiffa jusqu'à Médéa en passant par Boughezzoul, les études sont terminées. Entre Boughezzoul, Djelfa et Laghouat, les travaux sont en cours sur 250 km avec un taux d'avancement qui dépasse les 90%. La réception est prévue cette année 2022. »

« Entre Laghouat, Ghardaïa, Menea et In Salah, on a passé la première étape qui est les études d'identification et on est en train de faire le maximum pour achever ces études durant le premier trimestre 2023. Et on va lancer les études de In Salah sur Tamanrasset pour 670 km dans les prochains jours », a-t-il ajouté.  Le lancement des travaux de réalisation se fera en fonction de l'achèvement des études de maturaton, des incriptions et de la disponibiltié financière.

Lors de la réunion du Conseil des ministres du 27 février 2023, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a ordonné au ministre des Transports « de lancer dans l'immédiat des études techniques afin d'étendre et d'élargir le réseau ferroviaire du nord vers le grand Sud, entre Alger-Tamanrasset-Adrar. » (Algérie-eco, mars 2022). 


lundi 1 août 2022

Tamanrasset : potentialités touristiques susceptibles de booster l’économie locale

Tamanrasset est une destination privilégiée des touristes nationaux et étrangers, qui y affluent pour découvrir et apprécier la beauté et la richesse des sites naturels et archéologiques disséminés à travers la région de l'Ahaggar.

Ce flux, qui converge annuellement vers cette région est favorisé par ses énormes capacités attrayantes, tant naturelles et climatiques qu'historiques et archéologiques.

Situé à près de 80 km du chef-lieu de wilaya à une altitude de 2.800 mètres du niveau de la mer, le mont de l'Assekrem est l'un des paysages naturels féeriques qu'offre le tumulus de l'Atakor, qui renferme aussi le cratère d'Ahrane, les cascades rocheuses et la source "Tahabort" d'où coule une eau cristalline.

Les cascades d'Imloulane, Issigrane et Tamarkret, ainsi que Oued-Afilal sont d'autres atouts naturels conférant à l'Assekrem le titre du meilleur site au monde pour l'observation du lever et coucher de soleil, et où se trouve aussi le fort de Charles de Foucault, érigé en 1910.

Le visiteur aura l'occasion de revenir sur les traces de Foucault, son dictionnaire sur la culture orale targuie, ses manuscrits et mémoires, et de contempler les formes géométriques cylindriques des monts d'Ilmen, Tahat-Atakor, plus haut sommet de montagne en Algérie, ainsi que le mont d'Adriane surplombant la ville de Tamanrasset.

La richesse et le foisonnement des sites naturels et archéologiques ont valu à la région le pseudo de "Paradis géologique".

Ce parcours naturel aux nombreux atouts touristiques propose, en plus des plans d'eau et d'espaces verts.

Ces facteurs d'attrait touristique sont confortés par l'existence de gravures de silhouettes d'êtres humains armés et d'autres sculptures en Tifinagh, gravées à travers les sites d'Aguenar, Aker- Aker, Tefedist, Tegumart, Adrar-Timssighane, Adrar-Tikmetine, en sus du palais de la reine des touaregs Tinhinane, érigé dans la région d'Abalessa, et les vieux Ksour de Moussa Agh Amestane à Tamanrasset et Ksar El-Hadj, dans la région de Tazrouk.

A ces atouts naturels et archéologiques, viennent se greffer les activités de l'artisanat, dont notamment la bijouterie traditionnelle et la mégisserie, ayant marqué les activités d'artisans dont les Inadhen (bijoutiers), occupant des locaux à travers les communes de Tamanrasset et versés dans la réalisation d'une panoplie de produits et articles, dont les "Tizabatine" (boucles d'oreilles), Ahiguen (bracelet à pied), Tisseghine (bagues), et d'autres articles d'ornement dont Telkhoukam, Tirot et Adelal.

L'activité mégissière, fortement pratiquée par la femme targuie par souci d'assurer la pérennité de ces activités, consiste en la production de tentes, de sacs, "Agharkane" destinés à conserver la nourriture, en plus de la fabrication de souliers, sandales et autres ceintures en cuir.

De nouvelles structures d'accueil

Les structures d'accueil de Tamanrasset ont été confortées, à la faveur de louables efforts déployés pour la promotion du secteur, par la réalisation d'une série de structures hôtelières, de loisirs et de services, appelés à confirmer la vocation touristique de la région.

Les services du secteur du tourisme fondent ainsi de larges espoirs sur les zones d'expansion touristique (ZET), établies actuellement à trois (3) ZET accueillant trois projets d'investissement, en plus de cinq (5) autres projets privés hors ZET, a indiqué le directeur du tourisme et de l'artisanat (DTA), Hib-Allah Ourzig.(Sources: Algérie Presse Service - Aout 2022).         

 

jeudi 14 juillet 2022

Timimoun touristique

Hôtel GOURARA a  Timimoun, chaîne d'hotel "El Djazaïr" (ex saint Georges),  c'est un  très beau hôtel dans un lieu magnifiquement entretenu. 

vendredi 9 avril 2021

Festival du cerf-volant à Tamanrasset


Le Pic « d'Iharen », situé à 5 kilomètres au nord-est de la ville de Tamanrasset, est le théâtre de festivités inédites ces 12 et 13 mars 2021. Le sourire aux lèvres et les yeux dans le ciel, les enfants et familles ont ainsi réussi à  découvrir et admirer pour la première fois l'univers du cerf-volant.

C'est sous le parrainage de Monsieur le Wali de Tamanrasset, Mustapha Koriche, Mzab Tours et les hôtels Caravansérail organisent les 12 et 13 mars 2021 à Tamanrasset, les journées du cerf-volant, en collaboration avec l'agence évènementielle « Le Monde d'Alice ». Une initiative soutenue par la Maison de la culture de Tamanrasset, le Direction du tourisme, la Daïra de Tamanrasset, la protection civile, la Direction des travaux publics (DTP) et l'Office du Parc National de l'Ahaggar (l'OPNA).

C'est une fête reussie, ou les participants et visiteurs étaient nombreux. En novembre 2021, est prévu un festival encore plus grandiose dont cette première réalisation n'etait finalement qu'un essai. 

samedi 5 décembre 2020

Agences de voyages face à la crise : Tourisme interne, l’ultime planche de salut

 Pour relancer le tourisme national, les fêtes locales peuvent constituer un bon produit d’appel, d’autant plus que l’Algérie a une belle carte à jouer dans ce domaine.

Les produits du terroir constituent indéniablement un excellent moyen pour à la fois dynamiser l’offre touristique et faire découvrir une région, un territoire ou un pôle touristique.

Nos territoires sont riches et offrent cette possibilité

Plusieurs régions offrent plusieurs mouvements pour un dépaysement. Les gens ont été confinés, ils vont chercher à s’aérer. Nos territoires sont riches et offrent cette possibilité. L’incertitude sur la mobilité et les contraintes économiques pointent vers un tourisme majoritairement domestique, voire «intra-régional».

Les agences de voyages surfent sur un certain nombre de besoins : réassurance face à la crise, à la perte de repères et quête d’émotions (goûter à la tradition).

Maoussim de Taghit 

Les fêtes locales sont nombreuses chez nous. Le Maoussim de Taghit est célébré à la fin de chaque mois d’octobre, pour la récolte de la datte, principale ressource de la Saoura.Cette fête, dont l’existence remonte à plus de 19 siècles, dure 3 jours durant lesquels on peut entendre les sons du bendir, du goumbri et des chants.

Fête de S’Boue,

Coïncidant avec la fête du Mawlid (célébration de la naissance du Prophète), la fête de S’Boue, qui dure sept jours et sept nuits, rythmée par le son des karkabous, est devenue au fil des années une attraction touristique avec des circuits à travers les vieux ksour et palmeraies du Gourara.

Tafsit à Tamanrasset 

Fête de trois jours, célébrant le printemps et précédant l’arrivée des grandes chaleurs estivales et des vents de sable, Tafsit à Tamanrasset est devenue au fil des années une kermesse géante où les touristes se retrouvent en pèlerinage.

Beni-Isguen, la Cité antique et sainte, 

les festivités marquant la célébration de la naissance du prophète prennent un aspect singulier, basé sur une tradition bien établie depuis des siècles : un défilé lumineux avec des lampes à l’huile traditionnelles, connue dans le dialecte local sous l’appellation de «Inarène», organisé la veille de l’anniversaire de la naissance du prophète.

Ayant relégué le tourisme interne au second plan, 

il constitue aujourd’hui la planche de salut, l’ultime recours pour éviter le naufrage. Il faut dire que cette option n’est pas vraiment un choix éclairé mais la seule voie de salut qui permet de tenir et espérer un retour à la croissance.Les agences ont trop axé sur le outgoing, mais ce type de tourisme est sensible aux crises, contrairement au tourisme interne qui est résilient.

 Plusieurs offres ont été proposées 

pour le Mawlid Ennabawi à Ghardaïa, Biskra, Bou Saâda, Timimoun, El-Oued, Taghit et Bénis Abbès. Tous les ingrédients ont été réunis pour ouvrir l’appétit du touriste : safari (sortie dans le désert toute la journée), visite de certains lieux du patrimoine, coucher du soleil féerique, balade en dromadaire, festivités locales et tirs de carabine (baroud).

L’ONAT a mis en exergue d’autres arguments pour séduire : besoin de calme, de sérénité, d’authenticité et de renouer avec la nature. Et les prix ont été vraiment revus à la baisse : Timimoun (26 000 DA/personne), Biskra (15 000 DA/personne), Ghardaia/Zelfana (à partir de 16 000 DA).

L’agence Zyriab Voyages «fait de vos rêves un voyage». Du moins, c’est ce que promet Brahim Aflah Hadj Nacer. Manager général.Son programme du Mawlid El Nabaoui à Ghardaïa a proposé une découverte d’une mosaïque de couleurs et de traditions ancestrales.

Le gérant de l’agence a bien compris qu’il faut faire de ce genre de manifestation «une motivation et un argument de ventes».. Cependant, les fêtes locales restent des événements ponctuels.
( Kamel Benelkadi - El Watan).

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dimanche 18 octobre 2020

En Algérie, Tamanrasset, futur hub aérien africain: une annonce «révolutionnaire»?

Futur aéroport international de Tamanrasset.

 Les autorités algériennes veulent profiter de la position géographique de Tamanrasset pour en faire un hub dédié au transport de passagers et de fret en Afrique. Selon un expert de l’aérien approché par Sputnik, un tel projet implique la création d’une nouvelle compagnie aérienne à capitaux mixtes qui desservira les principales villes du continent.

«Mesdames et messieurs, nous entamons notre descente sur l’aéroport international de Tamanrasset. Les passagers en correspondance pour Addis-Abeba, Brazzaville, N’Djaména et Le Caire sont priés de se diriger vers la zone de transit.» Cette annonce, les personnes qui voyagent en Afrique pourront peut-être l’entendre dans quelques années, à Tamanrasset.

Futur hub aérien destiné au continent africain.


En effet, la capitale du Hoggar, située à 2.000 kilomètres au sud d’Alger, a été choisie par les autorités algériennes pour accueillir le futur hub aérien destiné au continent africain.

Position stratégique de Tamanrasset


Le choix de Tamanrasset n’est pas fortuit. Cette ville du Sahel, située à la porte de l’Afrique de l’Ouest, dispose d’atouts solides pour devenir une plateforme aéroportuaire de premier plan. La création d’un hub –espace où les passagers en transit pourront se restaurer, dormir et faire des achats– nécessitera cependant la construction d’une nouvelle infrastructure. L’aéroport international existant Aguenar–Hadj Bey Akhamok, à usage civil et militaire, n’est pas adapté à un tel projet.


Lamine Chouiter, PDG de Melya Global Services, une société basée à Dubaï, est un homme d’affaires algérien qui a participé à l’implantation de compagnies aériennes dans les pays du Golfe. Il explique à Sputnik que l’Algérie doit profiter de la position stratégique de Tamanrasset pour développer son économie. 

Raccourcir l’itinéraire de plusieurs heures pour un tarif  inférieur

Pour illustrer les atouts de «Tam», il cite l’exemple d’un passager qui souhaite aller de Dakar à N’Djamena. «Pour ne faire qu’une seule escale, notre voyageur doit actuellement transiter par Paris. Un périple harassant de 24 heures en moyenne qui coûte plus de 1.000 euros. Une étape dans le Sud algérien raccourcira l’itinéraire de plusieurs heures pour un tarif largement inférieur.»
Il regrette cependant que ce projet ne soit pas accueilli comme il se doit par les milieux économiques algériens.

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samedi 18 janvier 2020

Algérie découverte : Taguella, le Pain des Touaregs

   La taguella (pain de sable) est le plat emblématique des Touaregs et aussi leur nourriture de base. Il est servi dans un grand plat, comme plat unique ou servi avec du mouton, accompagné de lait de chèvre, de chamelle ou de brebis et de thé.
Taguella, le Pain des Touaregs
    Le terme Taguella, par extension et en raison de sa forme, se réfère à tous les pains. Ce pain épais, fait de semoule, parfois mélangé avec de la farine, un litre de litre d'eau et une bonne pincée de sel, pétrie pendant environ 20 minutes puis cuit sous la braise, la cendre et le sable. Lorsque la pâte est prête, un feu est allumé dans un endroit propre recouvert de sable. Quand le feu n'a plus de flammes, et qu'il ne reste plus que des braises, elles sont quelque peu enlevées, de manière à laisser le sable du sol découvert, ou seulement recouvert de quelques cendres. Dans ce sable chaud ou cendres chaudes un creux rond (4 à 5 centimètres de profondeur), la pâte (taguella) va être mise en place, et couverte par le sable et les cendres.
 Quand le pain est suffisamment cuit dans sa partie supérieure, on enlève les braises et les cendres, on retourne le pain et on le recouvre de cendres surmontées de braises, de sorte que la partie qui reposait autrefois sur le sable cuit à son tour . Une étape importante consiste à passer un morceau de bois ou des branches brûlantes sur la surface du gâteau pour sécher le dessus et empêcher le sable que vous couvrez de se mélanger avec les cendres. Il ne reste plus qu'à le casser en petits morceaux en enlevant les morceaux brûlés ou trop dur. A cette étape, il peut être consommé seul ou après avoir été mouillé en bouillon (plonger dans le bouillon puis le porter à la bouche) ou fragmenté dans une sauce faite avec de la tomate et des légumes accompagnés de viande.

Le Guide Gourmand de Tizi Ouzou : Mes Meilleures Adresses et Spécialités Culinaires

Si vous me suivez sur le blog depuis un moment, vous savez à quel point je suis passionné par Tizi Ouzou, le cœur battant du Djurdjura...