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lundi 27 juillet 2026
Le Guide Gourmand de Tizi Ouzou : Mes Meilleures Adresses et Spécialités Culinaires
lundi 13 juillet 2026
Aïn Defla : L’Empire Vert du Chéliff, entre Splendeur d'Antan et Terroir d’Avenir
Aïn Defla : La Terre des Racines et des Sources
La wilaya d’Aïn Defla, nichée au cœur du nord-ouest de l'Algérie, constitue un carrefour stratégique d'une richesse exceptionnelle. Entre plaines fertiles et massifs montagneux protecteurs, cette région dynamique dévoile une identité forte, marquée par sa paysannerie vigoureuse, un passé historique glorieux et des ambitions de développement majeures.
Caractéristiques géographiques et spécificités de la commune centre
La wilaya d’Aïn Defla s'étend sur une superficie importante , enserrée entre le massif de la Dahra et l'imposant massif de l'Ouarsenis .
Traces du passé et faits historiques notables
La région possède une mémoire historique dense. Durant l’Antiquité romaine, le site de la ville actuelle abritait la cité d'Oppidum Novum.
Caractéristiques humaines et dynamique sociale
Sur le plan humain, la population de la wilaya a connu une croissance soutenue, s'approchant aujourd'hui du million d'habitants. La population se concentre le long du couloir de la vallée du Chéliff, notamment au niveau de pôles urbains majeurs comme Khemis Miliana et Miliana.
Patrimoine culturel, naturel et historique
Le joyau patrimonial de la wilaya est incontestablement la ville séculaire de Miliana, bâtie sur les flancs du mont Zaccar. Classée « secteur sauvegardé » et inscrite par l’ALECSO (Organisation arabe pour l'éducation, la culture et les sciences) comme patrimoine architectural arabe, Miliana recèle d'anciennes demeures et des édifices coloniaux qui font l'objet de plans de restauration. La wilaya abrite des ressources forestières préservées et de précieuses sources thermales à fort potentiel thérapeutique, à l’image de Hammam Righa.
Aïn Defla : Le Grenier d’Or de l’Algérie et Géant du Haut-Chéliff
La wilaya d'Aïn Defla bénéficie d'un réseau d'infrastructures en cours de modernisation constante. L'approvisionnement en eau potable et l'irrigation agricole reposent sur des infrastructures hydrauliques d'envergure. Le rôle de premier plan du barrage Sidi M'hamed Ben Taïba (commune d'Arib), qui épaule les autres barrages de la région (Ghrib, Derder, Haraza et Ouled Melouk) pour garantir la sécurité hydrique face aux aléas climatiques.
Agriculture et industrie : Les moteurs économiques
L'économie d'Aïn Defla est résolument agricole.
La filière Pomme de Terre :
Aïn Defla est souvent qualifiée de « capitale de la pomme de terre » en Algérie. La serriculture :
Pour atténuer les périodes creuses du marché national, la culture sous serre s'est fortement développée. L’agro-industrie : L'industrie locale se concentre essentiellement sur la transformation des produits de la terre, le conditionnement et les réseaux de stockage frigorifique.
Loisirs, thermalisme et tourisme
Le secteur touristique de la wilaya mise principalement sur le thermalisme et le tourisme de montagne.
vendredi 3 juillet 2026
Quelle est la particularité unique de la wilaya de M'sila
La wilaya qui possède le plus de frontières avec d’autres wilayas en Algérie est la wilaya de M’Sila.
Pourquoi M’Sila ?
La wilaya de M’Sila est située au centre du pays, ce qui lui donne une position charnière entre le Nord et le Sud. Elle touche 8 wilayas, ce qui en fait la wilaya la plus “frontalière” du territoire ( a partir des 58 wilaya actuelles).
🗺️ Wilayas limitrophes de M’Sila
Bordj Bou Arreridj
Bouira
Tizi Ouzou
Béjaïa
Jijel
Sétif
Batna
Djelfa
📌 Autres wilayas très frontalières
Même si M’Sila est la première, certaines wilayas en comptent aussi beaucoup :
Tiaret (7 wilayas)
Tébessa (6 wilayas)
Sétif (6 wilayas)
jeudi 21 mai 2026
Le seul en Afrique du Nord
Le métro d'Alger s'étend.
lundi 29 décembre 2025
Cherif Boubeghla et Cheikh Bouziane, deux icônes de la résistance contre l’occupation française
Mohammed Lamjad ben Abdelmalek, dit Chérif Boubeghla, et Ahmed Bouziane dont les crânes seront rapatriés, avec 22 autres, sont deux icônes de la résistance populaire contre l'occupation française.Leurs têtes ont été prises comme des trophées de guerre avant d'atterrir dans les réserves du musée de l'Homme à Paris où elles sont « conservées » depuis un siècle et demi.
Né en 1820, Chérif Boubeghla a été l'initiateur d'une révolte populaire, qui porte son surnom, contre la colonisation française dans la région du Djurdjura, en Kabylie. Une révolte qu'il dirigea, jusqu'à sa mort, le 26 décembre 1854. Vers 1850, il s'est établi à la Kalâa des Beni Abbès.
Les têtes de Cheikh Bouziane, de son fils et celle de Si Moussa Al-Darkaoui furent empalées et exposées, d'abord dans le camp militaire des Zaâtchas, puis à Biskra, pour « convaincre les sceptiques de leur mort et servir d'exemple à ceux qui essaieraient de les imiter ».
dimanche 19 octobre 2025
Le Kaki de la région de Tizi-Ouzou, Algérie
La commune de Mechtras, dans la wilaya de Tizi Ouzou, accueillera du 23 au 25 octobre 2025 la 11ᵉ édition de la Fête de la Plaquemine, un événement devenu incontournable dans la région. Organisée par l’association culturelle Tala U Guellid, cette fête met chaque année à l’honneur la plaquemine — un fruit emblématique des vergers locaux — ainsi que le savoir-faire agricole et artisanal des habitants.
L’édition 2025 se déroulera au Centre de formation professionnelle et d’apprentissage (CFPA) Messaoudi Essaïd de Mechtras, qui se transformera, le temps de trois jours, en un espace d’exposition, d’animation et de rencontres. Producteurs, artisans, visiteurs et passionnés de terroir pourront y découvrir des variétés de plaquemines, des produits transformés, des ateliers, ainsi que des activités culturelles autour de la tradition et du patrimoine local.
Cette fête représente un moment fort pour la commune, valorisant à la fois son agriculture, son identité culturelle et son ouverture sur le tourisme rural.
vendredi 22 août 2025
Tizi Ouzou, un concentré d'Algérie : Nature, traditions et histoire
La wilaya de Tizi Ouzou, située en Kabylie, regorge de sites touristiques magnifiques, alliant nature, culture et histoire. Voici cinq lieux incontournables à visiter :
Le Djurdjura : Ce massif montagneux offre des paysages époustouflants, des sommets enneigés en hiver et des sentiers de randonnée exceptionnels. Le parc national du Djurdjura est un must pour les amateurs de nature et d'aventure.
Les Cascades de Kefrida : Situées près de la ville de Larbaâ Nath Irathen, ces cascades sont un véritable joyau naturel. L'eau qui tombe en cascade dans un cadre verdoyant est un spectacle à ne pas manquer.
La Citadelle d'Agouni Bouafir : Ce site historique, perché sur une colline, offre un panorama impressionnant sur la région. C'est un lieu chargé d'histoire et de culture kabyle.
Le Village d'Aït Hichem : Ce village traditionnel kabyle est un exemple parfait de l'architecture locale. Il est également connu pour son rôle dans l'histoire de la résistance algérienne.
La Forêt d'Akfadou : Cette forêt dense et mystérieuse est un paradis pour les amoureux de la nature. Elle est idéale pour des balades, des pique-niques ou simplement pour profiter de la sérénité des lieux.
vendredi 18 juillet 2025
Tizi Ouzou, toutes les communes dotées d’une bibliothèque
mardi 15 juillet 2025
Le 6e Salon national de la poterie, wilaya de Tizi-Ouzou
mardi 17 juin 2025
Rais Hamidou, Alger
vendredi 30 mai 2025
dimanche 10 novembre 2024
mercredi 10 janvier 2024
Prendre le train de l'aéroport d'Alger vers Alger centre ( gare d'Agha).
La gare de l'aéroport houari boumedienne d'Alger est desservie par les trains du réseau ferré de la banlieue d'Alger ayant pour terminus la gare de l'Agha, à Alger.
Les trains relient Alger, proche du centre ville, à l'aéroport en en 20 minutes avec 34 trajets par jour de 5 h du matin à 21 h 5 au départ de la gare de l'Agha, et de 5 h 30 à 21 h 35 depuis l'aéroport. Le prix de ce trajet est de 80 DA pour les adultes et de 40 DA pour les enfants.
dimanche 15 octobre 2023
Alger : ouverture du parc Safari en 2024 au Parc de Ben Aknoun
Parc à Alger: "La Concorde civile"
Le Parc Zoologique et de Loisirs "La Concorde civile" de Ben Aknoun (Alger) verra l'ouverture, en 2024, du Parc Safari, où les visiteurs pourront, à travers un couloir vitré, contempler divers oiseaux et animaux sauvages. Dans une déclaration , la Directrice générale du Parc Zoologique et de Loisirs de Ben Aknoun, Hanane Abbas, a fait savoir que les travaux de réalisation du "Parc Safari "avaient débuté. Mme Abbas a indiqué que les visiteurs peuvent se promener dans le couloir de verre, ou monter à bord d'un train juxtaposant le couloir.
Réhabilitation diverses du parc
Outre le Parc Safari, poursuit Mme Abbas, une piste cyclable devra être réalisée, en plus des pistes de course ou équestres et des terrains de jeux collectifs.
Des dômes astronomiques en verre seront également construits, dotés des équipements pour contempler les étoiles. A noter que les différentes structures du parc sont en cours de réhabilitation, à l'instar de "La Résidence Moncada" et l'Hôtel "Mouflons d'Or", mais aussi 6 parkings pour accueillir plus de 5000 véhicules. Concernant l'espace réservé aux loisirs, le chargé d'études et de synthèses à la wilaya d'Alger, Ramdane Lounis, a fait état, qu'un cahier des charges sera élaboré en vue de définir les types de jeux.
"L'espace dédié aux attractions et aux loisirs devrait constituer une source de financement de toutes les activités du parc, y compris le zoo", a-t-il précisé. Le Parc Zoologique et de Loisirs "La Concorde civile" a été ouvert le 5 juillet 1982. Il est ouvert au public tous les jours de la semaine, de 6 H à 22 H, tandis que le zoo est ouvert de 10H à 17H.(L'expressiondz.com, octobre 2023).
vendredi 18 août 2023
Ouverture prochaine d’une partie de « Dounia Parc » à Alger
Le parc « Dounia Parc », situé dans la municipalité de Dely Brahim à Alger, s'apprête à ouvrir bientôt sa section nord, selon le directeur du Bureau des enceintes sportives et de loisirs de la wilaya d'Alger (Oubla), Ramadan Karbagh.
Selon Ennahar, le responsable a indiqué que le parc s'étend sur 1059 hectares, précisant que la section qui sera prochainement ouverte couvre 100 hectares.
Le porte-parole a ajouté qu'une étude est en cours pour déterminer les besoins en personnel. Il a mentionné la signature de contrats avec des prestataires, afin de fournir les services nécessaires aux visiteurs, tels que des installations de restauration et de divertissement.
Le parc comprendra également des pistes de vélo « partagées » ainsi que des équipements de musculation en plein air.
Ce parc se distingue des autres en raison de ses deux lacs artificiels qui ajouteront une dimension à l'expérience des visiteurs.
En ce qui concerne la transformation de la décharge de Oued Smar en un espace vert et son ouverture au public en tant que « modèle de développement » pour la protection de l'environnement, Karbagh a confirmé que les préparatifs sont en cours pour accueillir les visiteurs et fournir tous les services nécessaires.
Un parc écologique et moderne au service des Algériens
Le futur parc « Dounia Parc » se profile comme une promesse passionnante pour les Algériens en quête de loisirs et de détente. Avec une superficie impressionnante de 1059 hectares, dont une section inaugurale de 100 hectares, le parc offrira une panoplie de services et d'activités pour les visiteurs.
Ce parc ne se contentera pas de fournir des divertissements classiques. En plus des espaces ludiques, il proposera des installations sportives en plein air, telle que la possibilité de faire du vélo sur des pistes partagées et de s'adonner à la musculation en extérieur.
Ce qui distingue également le parc « Dounia Parc » est la présence de deux lacs artificiels, qui ajouteront une touche de tranquillité et d'harmonie à cet espace dédié au plaisir et à la relaxation.
Il est important de noter que ce parc n'est pas seulement axé sur le divertissement, mais aussi sur l'environnement ( Algérie 360, par Wissam.A, Août 2023).
mercredi 26 juillet 2023
Visiter Blida
Tourisme à Blida, Algérie
mardi 11 juillet 2023
La première figue fraîche de la région de la Kabylie =La Tasentit .
vendredi 5 mai 2023
BLIDA- La bataille de "G’haliz" qui a eu lieu en 1956 sur les hauteurs de Meftah, à l’extrême Est de Bilda et durant laquelle près de 400 soldats français furent abattus, fût l'une des plus mémorables menées contre les forces française dans la wilaya IV durant la guerre de libération nationale, affirment la direction locale des moudjahidin.
Durant cette bataille du 6 mai 1956, ayant coïncidé avec la dernière semaine du mois de Ramadan:
L'armée d'occupation avait perdu pas moins de 375 soldats, alors que l'armée de libération nationale (ALN) a perdu deux de ses éléments, sur un total de 120 moudjahidine ayant pris part à cette bataille, selon des documents remis à l'APS, par la direction des moudjahidine.
A l'origine de la bataille, des informations parvenues aux services de renseignements français, concernant une hausse des quantités de pain distribuées aux habitants du village, ce qui a éveillé leurs soupçons. Les forces coloniales avaient, alors, planifié une embuscade contre les moudjahidine, dans le village G'haliz.
Ce projet d'embuscade parvint au chef du commando, Ali Khodja, qui ordonna la tenue d'une assemblée générale des habitants de la région, à la maison du Chahid Ammar Mechri.
Cette réunion aborda plusieurs points, dont la désignation de responsables aptes à assurer l'approvisionnement en nourriture et la surveillance.
Le lendemain, le moudjahid Ali Khodja revint avec 40 moudjahidine pour tendre une embuscade à l'ennemi français. Ils disposaient, en tout, que de quelques armes de guerre, une mitrailleuse et un pistolet-mitrailleur Mat 49, selon la même source.
Deux jours après cette réunion, quelque 45 soldats français cernèrent la maison du chahid Ammar Mechri aux environs de 7h00, où les moudjahidine les attendaient de pied ferme.
L'affrontement entre les deux camps se termina par une première victoire des moudjahidine qui mirent à terre la majorité des soldats français, à l'exception de cinq d'entre eux qui avaient réussi à s'échapper vers la caserne, d'où ils revinrent avec une nouvelle troupe de combat.
A son tour, le commando des moudjahidine fut renforcé par une Katiba de 80 éléments, dirigée par Omar Hichem, permettant ainsi la poursuite de la bataille, pendant trois jours, marqués par d'importantes chutes de pluie et un épais brouillard.
A l'issue des combats, 375 soldats français avaient été abattus et 70 autres blessés, au moment où l'Armée de libération nationale (ALN) a accusé la perte des deux moudjahids, les chahids Mohamed Allag et Tounsi.
Des conditions météorologiques favorables aux moudjahidine
"L'épais brouillard qui avait enveloppé la région durant la bataille et les importantes précipitations ont constitué de précieux alliés pour les moudjahidine, en raison de leur parfaite connaissance de cette région montagneuse", a estimé le professeur et chercheur en histoire de la ville de Meftah, Amrouche Noureddine.
M.Amrouche a souligné que "de nombreux soldats français ont été tués par des +tirs amis+ sans discernement, en raison du brouillard qui rendait la vision nulle et ne permettait pas l'identification des cibles. Un fait exploité par les moudjahidine pour s'emparer d'un grand nombre d'armes.
Par crainte des représailles des forces coloniales suite à cette défaite, de nombreux habitants de G'haliz ont fuit le village vers la ville de Meftah et les régions environnantes. Mais c'était sans compter sur la rancœur et la perversité de l'armée française qui, quatre jours après la bataille, soit le 10 mai 1956, perpétra un véritable massacre dans la ville de Meftah, pour venger la mort de ses soldats.
C'est ainsi que de nombreux civils algériens furent exécutés sans état d'âme, alors qu'ils se préparaient à célébrer l'Aïd El-Fitr. Beaucoup d'entre eux sont tombés au champ d'honneur avant la destruction totale du village par le colonisateur qui en fit une zone interdite, a souligné M. Amrouche.
Après l'indépendance, la vie a repris ses droits dans ce village sis à l'entrée de la commune montagneuse de Djebabra et où une stèle commémorative de la bataille témoigne de l'échec cuisant de la France coloniale devant une poignée de moudjahidine, qui avaient, pour véritables armes, leur courage et leur foi en la justesse de leur cause.
Le Guide Gourmand de Tizi Ouzou : Mes Meilleures Adresses et Spécialités Culinaires
Si vous me suivez sur le blog depuis un moment, vous savez à quel point je suis passionné par Tizi Ouzou, le cœur battant du Djurdjura...
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