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dimanche 10 novembre 2024

Tebessa, le site antique


Tébessa : L'Arc de Caracalla (porte de Caracalla), est l'une des portes antiques de la ville de Tébessa (antique Thevest)... érigé en 212, en l'honneur de l'empereur Caracalla, fils de Septime Sévère. Ce joyau architectural, demeure l'unique arc au monde qui possède quatre faces identiques.. Son maître d'ouvrage, Caïus Cornelius Egrilianus, est un riche Thévestin, devenu préfet de la 14e légion romaine en Europe centrale et qui légua toute sa fortune à ses frères restés dans sa ville natale, à condition d'élever un arc en l'honneur de son empereur et d'offrir 64 jours dans l'année des bains gratuits au peuple de Tébessa. La porte fut intégrée dans une citadelle à l'époque byzantine par Solomon pour protéger la ville de pillage des vandales.



jeudi 17 octobre 2024

Protection du loup doré africain (Dib) à Tipasa

La Conservation des forêts de la wilaya de Tipasa a lancé, sur ocobre 2024, par les réseaux sociaux un appel aux citoyens pour les sensibiliser à la protection du loup doré africain (Dib) que l'on confond souvent avec le renard roux.

Le loup doré africain, espèce non protégée en Algérie

Bien qu'il ne soit pas classé espèce protégée, il est rare en Algérie. «Le loup doré africain est cycliquement observé dans les forêts de Tipasa. Néanmoins, les sujets de cette espèce demeurent rares, d'où la nécessité de sensibiliser les riverains de la forêt et le citoyen en général sur la nécessité de le préserver», appelle la conservatrice principale, Amel Mokrani, cheffe de service de la protection de la faune et de la flore à la Conservation des forêts de Tipasa.

L'appel de la Conservation locale des forêts fait mention d'une observation récente du loup doré africain dans la forêt de Sidi Semiane, où un sujet serait tué. Une information qui a ému énormément d'internautes qui ont partagé et commenté le post de la Conservation. 

Les menaces sur le loup doré africain en Algérie

La conservatrice principale ajoutera: «Sa population s'est diminuée sensiblement un peu partout en Afrique du Nord à cause du braconnage, mais aussi par la destruction de son habitat naturel par action anthropique et les feux de forêt». Avec le changement climatique, les épisodes de sécheresse et de les feux de forêt, la faune sauvage, particulièrement le loup doré africain, voit son habitat se réduire. Ce qui le pousse à s'aventurer en dehors de la forêt pour se nourrir de déchets ménagers.

Ce phénomène n'est pas légion. «Cette espèce de loup contribue à l'équilibre et à la non-prolifération des espèces pullulantes nuisibles, à l'instar des sangliers qui est sa proie de choix», fait savoir la responsable. La forêt ne se résume pas au végétal, c'est tout un écosystème.

Eviter la nuisance de l'homme

L'homme assume une mission capitale pour la prospérité de la faune et de la flore. La nature a les capacités de se régénérer sans la nuisance de l'homme. Ainsi, durant la pandémie du Corona et la periode du confinement, un couple d'hyènes rayées a été observé dans la forêt de Bouruis, située entre les communes de Meurad et Hadjout. C'était en juin 2020.

Depuis, aucune trace du couple. Probablement, les 2 hyènes sont retournées vers les massifs d'Aïn Defla, loin des humains. À travers les successifs plans de reboisement et le durcissement des sanctions contre ceux qui provoquent les feux de forêt, espèront que l'habitat naturel  de la faune sauvage soit préservé et protégé.(Horizons.dz, par Amirouche Lebbal, le 15 octobre 2024). 

mercredi 6 janvier 2021

Huit bonnes raisons de visiter Tébessa

Aujourd’hui, tout le monde l’appelle Tébessa. Des fouilles menées au centre-ville ont mis à jour des vestiges remontant au IIIe siècle avant JC. La région est riche en sites et monuments historiques. Tébessa est classée 2e après Carthage pour ses vestiges et monuments archéologiques.

La région de Tébessa est également connue pour la beauté de ses paysages et l’hospitalité de ses habitants. Côté artisanat, les tapis traditionnels des Nemenchas sont réputés. Tébessa est à découvrir au plus vite, surtout si vous aimez les sites et vestiges archéologiques.

1- La porte de Caracalla

C’est un arc de triomphe romain. Il ressemble à l’Arc de Janus à Rome. Ce joyau architectural, qui est assez bien conservé, a été édifié en 212 en l’honneur de l’empereur Caracalla. Il est constitué de quatre pieds droits carrés et servait de porte à la ville.

2- La basilique Sainte-Crispine

Cet ensemble architectural qui date de la fin du IVe siècle est dédié à une sainte locale : Sainte-Crispine, dont les deux enfants, raconte-t-on, ont été tués sous ses yeux. Durant la Seconde Guerre mondiale, la basilique servait de campement aux militaires.

3- Le musée de Minerve

Il s’agit de l’ancien temple de Minerve. Il date du début du IIIe siècle. Il faisait office d’église à l’époque byzantine, d’habitation à l’époque ottomane, de prison puis d’église pendant la colonisation française. On y trouve plusieurs pièces des époques numides, puniques, romaines et byzantines. Mosaïques, pièces de monnaie numides, stèles, lampes à huile islamiques…

4- Le jardin archéologique

Musée à ciel ouvert. Très belles collections à voir : vestiges funéraires, colonnes, stèles, pressoirs d’huile, statues…

5- La muraille byzantine

De forme rectangulaire (320 m de longueur et 280 m de largeur), cette muraille est relativement bien conservée. Elle fut édifiée par le général byzantin Solomon en l’an 539.

6- Murs byzantins

Datant du VIe siècle, cet ensemble de ruines situées à 3 km environ au sud-ouest des remparts de la ville est appelé Tebessa Khalia. Idéal pour méditer et se ressourcer.

7- La mosquée El Atik

De style ottoman, la mosquée El Atik fut construite en 1841. Située en plein centre-ville, elle dispose d’un seul minaret sur lequel repose une coupole pointue.

8- L’amphithéâtre romain

Une arène circulaire de 5000 places. Cet amphithéâtre est considéré comme l’un des plus grands au Maghreb. Il aurait besoin d’un bon lifting. (Sources : Rédaction VVA -

 

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dimanche 18 octobre 2020

Malek Bennabi débute à Tébessa ,

 Malek Bennabi débute à Tébessa

Malek Bennabi a fait sa première entrée à l'école coranique de Tébessa où vivaient ses parents. Ces études, il devait les payer alors que ses parents éprouvaient alors des difficultés à trouver l'argent nécessaire à la scolarisation de leur enfant. 

Brillants résultats et poursuite d'études à Constantine

Ainsi et après quatre années passées au sein de la dite école, Malek a rejoint l'école française. Il y demeura jusqu'en 1918, année au cours de laquelle il termina les études préparatoires lui ouvrant l'accès au cycle secondaire. 

Ses brillants résultats lui font décrocher une bourse pour poursuivre ses études à Constantine où il résida chez son oncle qui lui dispensa quelques cours de musique. C'est ainsi qu'il a eu le privilège d'être formé par un homme auprès duquel il apprit beaucoup, le cheikh Abdelmadjid.

Rencontre avec  Abdelhamid Ben Badis en 1928

 Il étudia de ce fait la langue arabe à la Grande Mosquée. De retour à Tébessa où il fréquentait un club mis sous la direction de cheikh Larbi Tébessi; Il a travaillé comme agent de bureau au Tribunal de la ville avant d'être muté à Aflou où il prit connaissance, pour la première fois, du journal Chihab dirigé par Abdelhamid Ben Badis qu'il connaîtra d'ailleurs pour la première fois en 1928 à Constantine.Ainsi, et sur la demande de celui-ci, Malek est affecté à Chelghoum Laïd d'où il démissionna quelque temps après de son poste après ses démêlés avec le secrétaire greffier du tribunal.

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Le Guide Gourmand de Tizi Ouzou : Mes Meilleures Adresses et Spécialités Culinaires

Si vous me suivez sur le blog depuis un moment, vous savez à quel point je suis passionné par Tizi Ouzou, le cœur battant du Djurdjura...