SELECTIONNEZ VOTRE WILAYA

mercredi 23 septembre 2026

Algerie, le Sultanat de Touggourt

Le Sultanat de Touggourt est un État qui a existé à Touggourt, les oasis de sa région et la vallée de l'oued Righ entre 1414 et 1881.

Il est gouverné par des sultans berbères de la dynastie des Beni Djellab originaires de Tadjmout Laghouat.
La principauté est fondée par un certain Soulimane vers le début du xve siècle. 
Pour certains il serait un pèlerin du Maghreb al-Aqsa, descendant des Mérinides ou un chérif. 
Une autre version affirme que lassés des rivalités, les clans locaux auraient décrété que le premier entré dans la ville de Touggourt serait reconnu comme chef ; Djellab = maquignon (en arabe : djellab) fut celui qui mit le pied le premier dans la ville.

Le cheikh Soulimane El Djellabi doit composer avec la famille féodale des Douaouda, qui commandait aux Arabes Riah : des tribus nomades qui contrôlaient toute la plaine des Zibans à Ouargla. 

Le chef de cette famille, 
Ben Sakheri, qui porte le titre de cheikh El Arab, va se marier avec la fille de Soulimane El Djellabi alors maître de Touggourt.

La région de Touggourt est dans un état d'anarchie, même les marchés— traditionnellement des lieux des commerce et d'échanges pacifiques — sont des lieux d'affrontement entre les membres des diverses oasis et tribus. 

Soulimane El Djellabi, connaissant les ressorts politiques locaux et les ressources du pays, appelle autour de lui les hommes les plus populaires du pays (marabouts, chefs d'oasis, etc.) pour mettre de l'ordre dans la contrée.

Il se sent assez fort pour conserver les structures politiques locales, dont la djemaa (conseil) dans laquelle il peut nommer des membres. 
Il équipe à ses frais une deïra de cinq cents cavaliers qui sera le noyau de son armée. 
Il parcourt ainsi les environs en châtiant les rebelles, en rétablissant la paix et en établissant un impôt.

Dès le xvie siècle, le sultanat de Touggourt doit faire face à l'hégémonie de la régence d'Alger. 
Salah Raïs,le bey d'Alger, mène une expédition contre Touggourt en 1552. 
Les Beni Djellab font leur reddition face à l'artillerie ennemie ; politiquement ils deviennent dès lors vassaux d'Alger et tributaires, avant que le sultanat ne soit inclus dans la province du Zab.
Le sultan de Touggourt devient dès le XVIe siècle, vassal d'Alger, par l’intermédiaire du bey de Constantine. 

Le sultanat ne se dote pas de lois fixe, les jurisprudences et le pouvoir absolu du sultan fixent les règles de la société. 

Le personnel de gouvernement n'est pas nombreux et ne se compose réellement que d'une poignée de fonctionnaires : le mezouar ou grand vizir, qui réunissait toutes les affaires, le khaznadji qui tenait les finances, le khodja ou écrivain qui apposait les sceau, conseillait le souverain et était au courant de tous les secrets, et pour l'ordre judiciaire un grand qadi, qui était pour la ville de Touggourt un simple juge siégeant et réglant les différents.

Cependant avec ses assesseurs, ce grand qadi formait la cour d'appel qui pouvait casser et reformer les jugements des qadi des autres villes et villages. 

Pour faire porter les ordres, le sultan possédait un goum de 20 chevaux spécifiquement affectés à cette tache.

Liste des sultans de 1414 à 1854
Les Beni-Jellab sont une dynastie berbère Zénète, qui gouverne le sultanat de Touggourt entre 1414 et 1854.

Fondation
La Dynastie a été fondée par Soulimane El Djellabi, sur sa route vers le Haj (pèlerinage à la Mecque). 
Son nom, « El Djellabi », signifie « celui qui attire les gens à lui par ses bontés, ses conseils et son exemple ».
 
Arrivé à l'Oued-Righ, il trouva que les habitants des villages environnants avaient dévié de l'Islam sunnite, qu'ils avaient aussi des mœurs légères et étaient constamment en guerre. 
Il entreprit par ses sermons et sa fortune de prôner l'unité et y réussit. 

Il eut pour disciples Sidi Rached et Sidi Soleiman qui fondèrent des oasis qui portent leurs noms.

A la suite de l'expédition algéroise de 1552, Touggourt devient vassale de la régence d'Alger, et ne s'affranchira de la tutelle algéroise qu'au xixe siècle, avant son annexion à l'Algérie française et l'abolition du règne des Beni Djellab en 1854.

Liste des sultans
Soulimane Ben Rajeb El Merini El Djellabi Soulimane Ier (1414-1431)
Ali Ben Soulimane Ali Ier
Ahmed Ben Ali Ahmed Ier
Amrane Ben Ahmed Amrane Ier
Ahmed Ben Soulimane Ahmed II (expédition contre Touggourt en 1552)
Mansour Ben Ahmed Mansour Ier
Othmane Ben Mansour Othmane Ier
Ali Ali II (fils de la sœur d'Othmane)
Moubarek Ben Othmane
Ali Ben M'Barek dit : le Borgne Ali III
Mustapha Ben Moubarek
Fils de Mustapha (assassiné par Oum Hani)
Ahmed Ben Soulimane Ahmed III
Mohamed dit : le Noir Mohamed Ier (cousin de Soulimane)
Ahmed Ben Ahmed Ahmed VI
Ferhat Ben Ahmed 'Ferhat Ier
Ibrahim Ibrahim Ier (Frère de Mohamed)
Abdelkader et Ahmed Ben Ibrahim Abdelkader Ier et Ahmed VII (règnes seulement 2 mois)
Khaled Ben Mohamed
Abdelkader Ben Ibrahim (second règne)
Omar Ben Abdelkader (1756-1759, il a tué 2 de ces frères)
Mohamed Mohamed II (1759-1765)
Amrane Ben Mohamed Amrane II (règne 5 mois)
Ahmed Ben Amrane Ahmed VIII (1766-1778)
Abdelkader Ben Amrane Abdelkader II (1778-1782, mort sans hériter)
Ferhat Ben Amrane Ferhat II (1782-1792)
Ibrahim Ben Ahmed Ibrahim II (1792-1804, assassiné)
El Kazan Ben Ferhat (1804)
Mohamed Ben Ahmed Mohamed III (1804-1822)
Amar Ben Mohamed (1822-1830)
Ibrahim Ben Mohamed Ibrahim III (1830-1831)
Ali Ben Mohamed dit : le Grand Ali II (1831-1833)
Aïcha, veuve d'Ibrahim III1 (1833-1840)
Abderrahmane Ben Ibrahim (1840-1852)
Abdelkader Ben Abderrahmane Abdelkader III (1852-1853)
Soulimane Ben Ali Soliman II (1853-1854)


Bibliographie
Touggourt : 10 millions de DA pour la restauration de l’antique mosquée Béni-Djellab , Confluences,‎ 4 février 2015 
Mohamed Ali Algmi, « Touggourt : Les tombeaux des rois tombent en ruine », El Watan,‎ 27 novembre 2011
Abdullah Al-Ayachi (1627-1679) Errihla al-Ayachiya
Abu Salem El-Ayachi, Relation du voyage du Maroc à la Mecque, traduction de Berbrugger Ibn Khaldoun
Eugène Daumas, Le Grand Désert, Calmann-Lévy, Paris, 1860
Abbé Bargès, « Tableau historique de la dynastie des Beni-Djellab », Revue de l'Orient, de l'Algërie et des colonies,‎ 1853, p. 217-228

Autres sources
«Histoire intégrale des Beni Djellab», sur docslide.fr.
Le Tombeau des rois , Claude Caussignac.

Notes et références
Société archéologique, historique et géographique du département de Constantine, Recueil des Notices et Memoires de la Société archeologique de la province de Constantine (SER2,VOL2), Constantine, L. Arnolet, 1868, ...veuve d'Ibrahim et mère de Sidi-Abd-er-Rahman-bou-Lifa (p.222)  p. 196

Notes et références
1.Pierre Mannoni, Les Français d'Algérie : vie, mœurs, mentalité de la conquête des Territoires du Sud à l'indépendance, p. 85
2.Charles Féraud, Histoire des sultans de Touggourt et du Sud Algerien.
3.Théodore Pein, Lettres familières sur l'Algérie : un petit royaume arabe, Librairie A. Jourdan, 1893 
4.Histoire des Sultans de Touggourt et du Sud Algérien 
5.Journal of the Royal Asiatic Society of Great Britain and Ireland 
A Desert Named Peace: The Violence of France's Empire in the Algerian Sahara ...

Histoire du Sahara 
La Tidjania, 1781-1881: les origines d'une confrérie religieuse au Maghreb
La TidJania. Une confrérie musulmane à la conquête de l'Afrique 
Euratlas Periodis Web - Map of Touggourt in Year 1700 
Magali-Oisnard, Sultan de Touggourt - Persée 
Bibliographie du monde méditerranéen: relations et échanges de la chute de l'empire des Béni-Djellab.

Algerie, une histoire, une terre et des hommes
Le Royaume de Touggourt échangeait des cadeaux avec les Dey d’Alger. C’était un Royaume indépendant, comme celui de la Principauté du Djurdjura de cheikh Gacem, (du 17 ème siecle). Sans parler des koukous et Ath Abbes.
L’Algerie n’était pas un marécage  comme disent les colons.

mardi 22 septembre 2026

Les 11 nouvelles wilayas des hauts plateaux ( la steppe algerienne).

Pièce jointe photo : images.jpeg


Ci dessus, les 11 nouvelles wilayas issues du récent recadrage administratif. 
Dans chacune de ces wilayas, des gros travaux sont en cours. Une ébullition économique qui bouste la croissance de ces régions en attente d'un sursaut de développement profitant a toutes les regions, englobant aussi bien le Tell au nord que le Sahara au sud. 
Uploaded Image

mardi 15 septembre 2026

El Aricha, une nouvelle wilaya en phase se construction active

Pièce jointe photo : 20260915_203333.jpg
El ARICHA, Une commune, hier oubliée, aujourd'hui c'est une wilaya en pleine ébullition, avec un budget conséquent. Le cordon avec Tlemcen n'est pas entièrement rompu mais les nombreux travaux a travers la commune vont bon-train et avance rapidement. La ville est un immense chantier. 
Le défi est immense, faire sortir cette région  de sa solitude, et en faire un axe de développement économique et social solide. 
Les bases sont fixées et l'avenir de El Aricha est prometteur. 
Uploaded Image

Naama, un parc familial magnifique a la périphérie de la commune

Pièce jointe photo : 20260915_152635.jpg
Naama est le chef lieu d'une wilaya en pleine construction. Les besoins sont énormes, la wilaya attire des travailleurs des wilaya environnantes. 
Sortir une wilaya puissante du milieu de ces zones steppiques, ou le nomadisme pastoral  reste encore une valeur importante dans la population, n'est pas aisé. D'ailleurs de nombreux investisseurs proviennent des wilaya du nord du pays. 
Le mouvement de croissance,  développement economique, est entamé. Il est vivement encouragé par les pouvoirs locaux et nationaux. 
Sans perdre les bénéfices des atouts naturels, la région gagne progressivement en développement. C'est un axe essentiel situé au centre des relations entre les grandes de Wahran  ( Oran) et Bechar. 
Uploaded Image

lundi 24 août 2026

Algerie, The et surtout Café, surtout au Nord

Pièce jointe photo : FB_IMG_1729460551128.jpg
Le café… le café !

En Algérie, on trouve plus de 30 variétés de café, mais environ 90 % sont fabriquées à partir de grains de robusta.
Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il est beaucoup moins cher que l’arabica.
🔹 Le caféier robusta donne un rendement plus élevé, résiste à la chaleur et aux maladies, et ne demande ni grands soins ni dépenses supplémentaires. C’est pourquoi les entreprises l’achètent à bas prix et vendent le café à un tarif abordable.
🔹 Le robusta contient deux fois plus de caféine que l’arabica, ce qui lui donne un goût fort et amer, et procure un coup d’énergie rapide… exactement comme l’aime le consommateur algérien.

Pourquoi ajoute-t-on du sucre lors de la torréfaction ?
Certaines usines ajoutent 2 à 3 % de sucre, ce qui donne :
une couleur plus foncée , un parfum plus agréable, un goût moins amer, une mousse abondante (chez nous, signe d’un café « excellent »).

Cette méthode de torréfaction est très répandue au Maghreb, alors qu’elle est interdite dans de nombreux autres pays.
Quant à l’arabica, c’est un café plus doux, avec une saveur naturellement sucrée et une acidité fruitée, mais son prix est élevé. On le retrouve donc surtout dans des mélanges spéciaux ou dans les cafés de spécialité haut de gamme.
 Info :
Un rapport de l’Organisation de protection du consommateur a révélé que seulement 12 marques de café sur le marché respectent les normes, tandis que les autres présentent des cas de fraude ou une qualité médiocre !
Uploaded Image

ALGÉRIE est le 4e producteur mondial de Pastèque

L’ALGÉRIE est classé 4e PRODUCTEUR MONDIAL DE PASTÈQUE mais totalement absent des pays exportateurs de ce célèbre fruit.

D’après les études de la FAOSTAT, organisation des nations unies pour l’Alimentation et l’Agricultre, l’Algerie est le 4 eme producteur mondial de pastèque avec 2,5 millions de tonnes.
Le classement est telquel:

 1. Chine — largement en tête, avec environ 64 milliards de kilos (63,8 millions de tonnes), soit plus de 60 % de la production mondiale.
 2. Turquie — loin derrière, avec environ 3,15 millions de tonnes.
 3. Inde — environ 3,63 millions de tonnes  (selon les années, l’Inde et la Turquie s’inversent en 2e/3e position)
 4. Algérie — environ 2,5 millions de tonnes.

Par contre dans le classement des pays exportateurs, l’Algerie est  absente.

dimanche 23 août 2026

Profanation et résistance : La tragédie oubliée de la mosquée Ketchaoua

Pièce jointe photo : 20260824_020144.jpg
La mosquée Ketchaoua se dresse au bas de la Casbah d’Alger comme un monument de résilience et un chef-d’œuvre absolu du patrimoine islamique et maghrébin. Plus qu'un simple lieu de culte, cet édifice majestueux, inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, est le témoin privilégié des bouleversements, des douleurs et des triomphes qui ont forgé l'histoire de la capitale algérienne à travers les siècles.

Le massacre de Ketchaoua (1832) : Le jour où la foi s'est heurtée à la barbarie coloniale,
Le massacre de 1832 constitue la page la plus sombre et la plus douloureuse de l'histoire de la mosquée Ketchaoua. Cet événement tragique, survenu au tout début de la colonisation française, incarne le sacrifice suprême du peuple algérois pour préserver son identité et sa foi face à l'occupant.
En décembre 1831, le duc de Rovigo, alors commandant en chef des troupes françaises à Alger, décide de réquisitionner Ketchaoua pour la transformer en église. Face à cette profanation annoncée, l'indignation souline la Casbah. Plus de 4 000 Algérois, refusant de céder leur lieu de culte, décident de s'enfermer à l'intérieur de l'édifice. Formant un bouclier humain, des familles, des érudits et des citoyens ordinaires choisissent la résistance pacifique, espérant que le caractère sacré des lieux dissuadera l'armée coloniale.
Ketchaoua 1832 : Le sacrifice sanglant des 4 000 martyrs de la Casbah,
L'assaut, donné au matin du 18 décembre 1832, fut d'une violence inouïe. Les troupes françaises enfoncèrent les lourdes portes en bois de la mosquée et chargèrent la foule désarmée. Les soldats massacrèrent sans distinction des centaines de fidèles à l'intérieur même de la salle de prière. Les survivants furent expulsés de force, et les corps des martyrs furent empilés sur la place publique avant d'être jetés dans des fosses communes. Le duc de Rovigo put alors prononcer sa phrase tristement célèbre : « Nous avons l'église, et bientôt nous aurons le reste. »
Quelques jours plus tard, la veille de Noël 1832, la mosquée ensanglantée était officiellement consacrée en cathédrale Saint-Philippe. Ce drame, gravé à jamais dans la mémoire collective algérienne, a transformé Ketchaoua en un puissant symbole de martyre et de résistance. Chaque pierre de cet édifice porte aujourd'hui le souvenir de ces défenseurs de la foi, dont le sacrifice a nourri l'esprit de liberté qui mènera, 130 ans plus tard, à l'indépendance du pays.

Uploaded Image

Alger la Blanche : Le cœur battant d'une métropole en mouvement

Pièce jointe photo : 20260824_015125.jpg
Alger la Blanche déploie un panorama urbain unique, où l’histoire millénaire dialogue de manière fluide avec le bouillonnement de la modernité commerciale. Le voyageur qui s'aventure dans cette métropole méditerranéenne est immédiatement saisi par le contraste architectural et culturel de ses quartiers emblématiques. Cette dualité fait de la capitale algérienne un carrefour où chaque rue raconte une époque, un combat, ou une tradition profondément ancrée dans l'identité nationale.
Alger l'éternelle : De la poésie de la Casbah au vertige de la modernité
Au cœur de cette effervescence, Alger-Centre s’impose comme la vitrine vibrante de la cité, caractérisée par ses majestueux immeubles de style haussmannien et ses grandes artères lumineuses. En remontant la rue Didouche Mourad ou en traversant la place Maurice Audin, on respire l’énergie d’une jeunesse dynamique qui fréquente les cafés littéraires et les librairies, sous les façades d’un blanc éclatant et les balcons en fer forgé. Cet urbanisme hérité de l'époque coloniale donne à la ville un air de métropole européenne, tout en vibrant au rythme typiquement algérois des klaxons et des discussions animées.
Entre mémoire et commerce : Le grand voyage urbain au cœur d'Alger
En levant les yeux vers les hauteurs, ce décor rectiligne cède brutalement la place aux mystères de la Casbah, la citadelle antique classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. Ses ruelles tortueuses, ses escaliers abrupts et ses maisons à patio s'enchevêtrent dans un labyrinthe poétique qui semble suspendu dans le temps. C’est au bas de cette médina que se dresse la majestueuse mosquée Ketchaoua, un chef-d'œuvre architectural qui symbolise à lui seul les métamorphoses de la ville, mêlant les styles romano-byzantin et mauresque après avoir été transformé en cathédrale puis rendu à sa vocation originelle.
L'âme d'Alger : Quand l'histoire de la Casbah croise la ferveur de la route de  Chéraga
En prolongeant la marche vers la mer, la Casbah s’ouvre sur le quartier populaire et légendaire de Bab El Oued. Connu pour son âme insoumise et sa ferveur culturelle et sportive, ce faubourg maritime vibre au son des discussions de rue et de la culture de quartier, où la solidarité des habitants se lit sur chaque place publique. Les façades fatiguées par les embruns marins y abritent une vie communautaire intense, faisant de ce secteur le cœur battant de la culture populaire algéroise.
Enfin, pour comprendre l’évolution contemporaine de la capitale, il faut s'éloigner du centre historique vers l’ouest, là où les nouveaux pôles économiques comme les rues commerciales de Chéraga et de Sidi Brahim redéfinissent le quotidien des Algérois. Ces artères modernes, saturées de boutiques de mode, de centres commerciaux et de restaurants branchés, incarnent la métamorphose d'Alger en une métropole de consommation et de services. C'est ici, entre le parfum traditionnel du jasmin de la Casbah et les vitrines illuminées de la banlieue ouest, que se dessine l'avenir d'une ville en perpétuelle réinvention.
Uploaded Image

vendredi 21 août 2026

En ce mois d'août 2026, importants travaux au Hammam de Boughrara

Pièce jointe photo : 20260818_183415.jpg
Les travaux à Hammam Boughrara s'inscrivent dans un vaste plan national de modernisation des stations thermales géré par l'Entreprise de Gestion Touristique de Tlemcen (EGTT). Plusieurs chantiers majeurs progressent ou viennent d'être inaugurés au niveau de la commune et de la station. 
Projets de la station thermale
  • Hébergements modernisés : L'inauguration récente de 16 appartements d'hébergement entièrement rénovés et équipés améliore la capacité d'accueil des curistes. 
  • Bain traditionnel : La première tranche des travaux de réhabilitation se concentre activement sur la mise aux normes du bloc des bains. 
  • Bloc médical : Une restructuration complète des espaces de soins et de kinésithérapie est programmée à la suite des infrastructures d'accueil. 
Travaux urbains et infrastructures communales
  • Aménagement des voiries : La municipalité mène des chantiers de revêtement en béton bitumineux et en pavés à la Cité Rekiza ainsi que dans les agglomérations de Sidi Mechhour et Maaziz.
  • Réseau hydraulique : Des opérations de maintenance et de transfert lient les infrastructures du barrage de la commune à la station de pompage locale.



Uploaded Image

Grande Mosquée d'Alger, un succès immense

Pièce jointe photo : IMG-20260821-WA0002.jpg

La Grande Mosquée d'Alger (Djamaâ El-Djazaïr) connaît une affluence exceptionnelle durant le mois d'août, portée par l'afflux de touristes, de citoyens de passage et de la diaspora en vacances, venus admirer son minaret record de 265 mètres et son architecture monumentale offrant une vue imprenable sur la Méditerranée. 
Facteurs de cette affluence estivale
  • Tourisme et curiosité : Le site s'impose comme une destination incontournable pour les visiteurs de la capitale algéroise.
  • Vacances de la diaspora : Le mois d'août coïncide avec le pic des retours des Algériens résidant à l'étranger.
  • Attrait architectural : L'édifice abrite la plus haute tour/minaret du monde et une esplanade aux proportions gigantesques.
Informations pratiques de visite
Prévoir de s'y rendre très tôt
  • Capacité d'accueil : Jusqu'à 120 000 fidèles et visiteurs dans la grande salle de prière et les esplanades.
  • Horaires généraux : Ouvert quotidiennement de 10h00 jusqu'après la prière d'El Ichâ.
  • Points d'intérêt : Ascenseurs panoramiques du minaret, vaste bibliothèque et esplanade extérieure. 
  • Attention, pour Salat Djoumouha, vous devez absolument vous y rendre très tôt, la circulation est très dense et les places de parking proches deviennent rares.
Uploaded Image

mardi 18 août 2026

Makam Chahid, incontournable site d'Alger

Pièce jointe photo : IMG-20260817-WA0022.jpg
Le Makam El Chahid, également connu sous le nom de Monument aux Martyrs, est le symbole architectural le plus emblématique de la ville d'Alger. Érigé en 1982 pour commémorer le vingtième anniversaire de l'indépendance de l'Algérie, ce chef-d'œuvre se dresse majestueusement à 92 mètres de hauteur sur les hauteurs d'El Madania. Son architecture unique, conçue par le peintre Bachir Yellès et réalisée par la société canadienne Lavalin, prend la forme de trois palmes de béton qui se rejoignent pour abriter et protéger une flamme éternelle, chaque palme représentant une étape de la lutte de libération nationale.
Le monument est situé sur le chemin Omar Kechkar et reste accessible gratuitement à tous les visiteurs, de jour comme de nuit, tout au long de la semaine. L'esplanade qui l'entoure offre un panorama spectaculaire et imprenable sur toute la baie d'Alger ainsi que sur le célèbre Jardin d'Essai d'Hamma, situé juste en contrebas. Pour compléter la visite, le sous-sol du monument abrite le Musée National du Moudjahid, qui expose une riche collection d'objets, de photographies et de documents historiques liés à la guerre d'indépendance, accessible pour un tarif symbolique de quelques dizaines de dinars. Le site dispose également d'un parking payant et reste facilement accessible pour les personnes à mobilité réduite.

Uploaded Image

Incroyable Timimoun

Pièce jointe photo : FB_IMG_1787057597415.jpg
La montgolfière est une expérience exceptionnelle. C'est pendant l'été qu'il faut anticiper sa sortie dans le sud-saharien de l'Algerie.
Uploaded Image

mercredi 12 août 2026

Surprenant Zoo du jardin d'essai d'Alger

Pièce jointe photo : FB_IMG_1786577531439.jpg
Zoo du jardin d'essai, Alger
Le Jardin d'Essai du Hamma à Alger est célèbre pour avoir abrité plusieurs animaux emblématiques reconnus pour leur longévité remarquable en captivité. Certains animaux ont largement battu le record de longévité de leurs espèces. C’est le cas d’Hector, le plus vieux condor de la Cordillère des Andes, il avait 70 ans, mort en juillet 2011. Hector faisait partie des tout premiers pensionnaires du parc zoologique, amené des Andes par Joseph d’Ange, le créateur du parc animalier en 1900.
Farid le lion, meurt à l'âge de 21 ans en 2010 (dépassant la moyenne sauvage).
Jacqueline a vécu 99 ans et 4 mois dans ce parc. Elle est morte en avril 1990. Cette femelle alligator du Mississipi d’Amérique du Nord a vu le jour en janvier 1891. Elle avait 9 ans lorsqu’elle débarqua Alger en 1900. Son arrivée coïncidait avec l’inauguration du parc zoologique. «Cet animal détient le record mondial de longévité dans son espèce», peut-on lire sur une plaque posée près du cadavre de l’animal, empaillé, entreposé dans une petite salle-musée installée à droite de l’entrée nord du Jardin d’essai. 

Par contre la création du parc zoologique de Ben Aknoun qui est  plus fréquenté et plus riche en espèces animales, doit faire penser à aménager cet espace ( pas très grand).
Bon courage et merci aux vétèrinaires et tout le  personnel du zoo.

#alger #Zoo #algerie #algeria #garden
Uploaded Image

mardi 11 août 2026

Wahran, Oran, Le Fort de Mers El-Kébir : un témoin majestueux de l’histoire d’Oran.

Pièce jointe photo : FB_IMG_1786478898522.jpg

Face à la Méditerranée, au pied du mont Santon, le Fort de Mers El-Kébir, historiquement appelé Bordj Mers El-Kébir, domine l’un des sites militaires les plus stratégiques de l’ouest algérien.
Son histoire remonte à 1145, lorsque Mers El-Kébir devint une importante base navale almohade. Conquis par les Espagnols en 1505, le fort fut au cœur de nombreux combats avant sa libération définitive en 1792, sous le règne du bey Mohamed El-Kébir.
Ses remparts imposants, fossés, tours de surveillance, tunnels et ouvrages creusés directement dans la roche témoignent d’un remarquable savoir-faire militaire. À proximité, le Fort de Tabanah (San Salvador) complète ce patrimoine historique exceptionnel.
Un lieu où la mer, la montagne et l’histoire se rencontrent… Mers El-Kébir est une véritable mémoire fortifiée de l’Algérie.

#MersElKebir #Oran #Algérie #PatrimoineAlgérien #HistoireAlgérienne
Uploaded Image

mercredi 5 août 2026

Circuit touristique en Algerie

Pièce jointe photo : FB_IMG_1785958451384.jpg
𝗣𝗮𝗿𝘁𝗲𝘇 à 𝗹𝗮 𝗱é𝗰𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗹'𝗔𝗹𝗴é𝗿𝗶𝗲 à 𝘁𝗿𝗮𝘃𝗲𝗿𝘀 𝘂𝗻 𝗰𝗶𝗿𝗰𝘂𝗶𝘁 𝗱𝗲 𝟭𝟬 𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗺ê𝗹𝗮𝗻𝘁 𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲, 𝗽𝗮𝘁𝗿𝗶𝗺𝗼𝗶𝗻𝗲, 𝗽𝗮𝘆𝘀𝗮𝗴𝗲𝘀 𝗰ô𝘁𝗶𝗲𝗿𝘀 𝗲𝘁 𝘀𝗶𝘁𝗲𝘀 𝗮𝗻𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗱'𝗲𝘅𝗰𝗲𝗽𝘁𝗶𝗼𝗻.🇩🇿.

7 places disponibles pour ce circuit 

Le devis personnalisé est disponible sur simple demande via notre site internet ou par WhatsApp. Le tarif varie en fonction du type de chambre choisi (single, double, twin ou triple) ainsi que des disponibilités au moment de la réservation. N'hésitez pas à nous contacter, nous vous enverrons un devis adapté à vos besoins.

Site web : https://sur-les-routes-dalgerie.com/
WhatsApp : +213557662750 .
Uploaded Image

mardi 4 août 2026

vendredi 31 juillet 2026

Le tourisme en Algérie

 

Selon le l'hebdomadaire américain U.S. News & World Report l’Algérie est classée parmi les 80 meilleurs pays dans le monde en 2018. Le quotidien national américain « USA Today », a classé Constantine parmi les onze villes à visiter dans le monde en 2018. Le journal s’est appuyé sur les explorations d'un jeune américain dénommé Sal Lavallo, qui a visité tous les 193 États membres de l'Organisation des Nations unies.

L’Algérie englobe sept (07) régions touristiques principales :

1-La région Algéroise :

La richesse et la beauté de cette région réside en son architecture et ces grands hôtels tels : El Aourassi, El Safir, et ses complexes tels que : Tipasa, Sidi Fredj, et Zéralda.

2-La région Oranaise :

Une région très riche en stations thermales en plus des hôtels : Stations thermales telles : Bouhanifia, Bouhdjar, Boughrar. Les hôtels : Ain Turc, les Andalouses.

3-La région Constantinoise :

Acropole naturelle surplombant le ravin d’El Rimel, Annaba, Skikda, Collo : Les plus merveilleuses cotes Algériennes : Plusieurs stations balnéaires, Séraidi, El Kala … Ruines romaines : Timgad, Hippone, Djimila, Khemissa (Souk Ahras)

4-La région des Aurès :

Comporte les plus hauts sommets de l’est Algériens, les beaux paysages telle que: Djebel Chellia 2318m, Djebel Mhamed: 2321m, Djebel Aidel: 2177m.

5-La région des oasis :

Par l’architecture musulmane : Mosquée, minarets et par le paysage des oasis et les coutumes des habitants : El Oued, Ghardaïa et Biskra.

6-La région du Sahara :

Le relief saharien et les immenses étendues de « Taghit » témoignent de la splendeur de la région.

7-La région Hoggar, Tassili :

S’identifie à l’univers de pierres : Tanieura et le rouge jaune du soleil, un magnifique paysage tel ; Tamanrasset.

(source:Thème: Aménagement durable de la plage de Sbiaat, Centre Universitaire Belhadj Bouchaib d’Ain Temouchent, Mémoire de diplôme de Master, par Chekib Setra et Rafik Kahlouche, année universitaire 2018/2019).

lundi 27 juillet 2026

Le Guide Gourmand de Tizi Ouzou : Mes Meilleures Adresses et Spécialités Culinaires


Si vous me suivez sur le blog depuis un moment, vous savez à quel point je suis passionné par Tizi Ouzou, le cœur battant du Djurdjura. 

Je vous emmène avec moi pour un tour complet, 100 % gourmand et authentique au milieu de ces montagnes. Attachez vos ceintures : on va parler de vraies pépites culinaires, de restos incontournables et des meilleurs spots où poser vos valises !

1) Tizi Ouzou, Spécialités régionales à tester absolument 

Avant de vous révéler mes bonnes adresses, il faut savoir quoi commander ! La cuisine de Tizi Ouzou est généreuse, rustique et profondément ancrée dans les traditions de la terre. Voici ce que vous devez impérativement goûter lors de votre passage :

Le Couscous de Tizi (Seksu) :  Souvent préparé à base d'orge ou de blé dur, servi avec un bouillon de légumes de saison (fèves, courgettes, carottes) et généreusement arrosé d'huile d'olive locale ou de Tamewht (beurre clarifié traditionnel).

 Les Aghrum ou Galettes (Aghrum y'eqnan / M'ṭewwaq) :  La célèbre galette à la semoule, croustillante à l'extérieur et moelleuse à l'intérieur, parfaite pour saucer ou tartiner d'huile d'olive et de sel.

 L'Asban ou les Plats Mijotés : Des ragoûts de viande aux légumes et épices de montagne qui réchauffent les cœurs, surtout en hiver.

 La Lahlouh ou les Douceurs Locales : Accompagnées d'un bon verre de lait de chèvre ou de café pour terminer un repas en toute simplicité.

2) Les meilleures tables de la région

Quand la faim se fait sentir, voici mes spots préférés validés par les locaux et affichant d'excellents avis pour déguster des plats traditionnels :
Restaurant Le Djurdjura : Une adresse incontournable en ville pour savourer un couscous authentique et des grillades dans une ambiance chaleureuse et typique.

 L'Escale Kabyle :  Le spot idéal pour s'initier aux saveurs du terroir montagnard avec des plats mijotés servis dans les règles de l'art.

 Restaurant Le Pacha : Apprécié pour sa cuisine variée et ses plats traditionnels bien exécutés, parfaits pour un déjeuner en famille.

 Le Panorama (Redjaâna) : Idéalement situé pour allier un repas traditionnel aux saveurs locales avec une vue imprenable sur les hauteurs et les environs de Tizi Ouzou.

3) Où dormir ? Mes recommandations d'hôtels

Pour prolonger l'expérience dans la région, voici les meilleures options où séjourner :

L'option Confort & Vue, Hôtel Amraoua :  Un grand classique de la ville, bien implanté, offrant un très bon niveau de confort et des services complets pour les voyageurs.

L'option Moderne & Pratique, Hôtel Le Relais Vert : Très apprécié pour son calme, ses espaces verts et sa propreté, parfait pour se reposer après une randonnée en montagne.

L'option Centre-Ville, Hôtel Le Rif : Idéalement situé pour ceux qui veulent explorer l'animation des rues de Tizi Ouzou, faire le marché et tout faire à pied.

 L'option Échappée Nature,  les structures hôtelières et gîtes vers Yakouren ou Tikjda : Si vous voulez vous éloigner un peu du centre pour dormir au plus près des forêts de chênes-lièges et des sommets du Djurdjura. Et vous, quelle est la première spécialité que vous aimeriez goûter ? N'hésitez pas à partager vos propres adresses coup de cœur en commentaire sous cet article !

samedi 25 juillet 2026

Qui connait cette datte d'Algérie qu'on récolte à partir du mois de juillet . VRAIMENT DÉLICIEUSE 🥰


Parfois confondu ou appele indirectement Mnagar c'est les 1ere dattes de l'année. Elle existe aussi à Timimoun et Ghardaia. 
La datte est appelé Littim a Biskra. Elle se mange avec du lait ou avec un yaourt.  Elles mûrissent lentement alors qu' elles ont été déjà cueillies. Elle se troué aussi à Ghardaia.  Ces dattes délicieuses peuvent être  accompagnés de lait caillé. ( A l époque ce lait était vendu dans des bouteilles en verre avec la formation au niveau de son goulot d une crème onctueuse ). 

Uploaded Image

vendredi 24 juillet 2026

En Algérie, Grande distribution et Centres commerciaux modernes

En Algérie, la grande distribution et les centres commerciaux modernes se concentrent principalement dans les grandes métropoles et villes wilayas majoritaires du nord du pays.

Alger

Capitale et principal pôle économique, la wilaya d'Alger abrite les plus grands mall et hypermarchés du pays.
 1.Centre commercial et de loisirs de Bab Ezzouar : Un des pionniers du genre en Algérie, situé dans le quartier d'affaires de Bab Ezzouar, proposant plus d'une centaine de boutiques, des espaces de restauration et des zones de loisirs.
 2.Centre commercial GARDEN CITY : Situé du côté de Chéraga / Dely Ibrahim, ce "lifestyle mall" à ciel ouvert réunit de nombreuses enseignes de mode, des terrasses et des espaces culturels.
 3. Marina Mall (Ardis Medina Center) : Implantation côtière à Mohammadia combinant un grand hypermarché Ardis, une galerie marchande et des restaurants.
 4.Carrefour City Center : Situé aux Bananiers (Bab Ezzouar), cet ensemble comprend un hypermarché Carrefour et une galerie commerçante. En cours de fermeture. 

Oran

Deuxième ville du pays, Oran dispose de plusieurs infrastructures commerciales de grande envergure.
 1.CENTRE COMMERCIAL ET LOISIRS ES-SENIA : Un immense centre commercial couvert regroupant plus de 100 enseignes internationales, un food court et un vaste hypermarché.
 2.AZ Mall & Ardis Bir El Djir : D'autres galeries commerçantes et hypermarchés structurant l'offre de shopping moderne à travers l'agglomération oranaise.

Sétif

1.Carrefour économique des Hauts-Plateaux, Sétif accueille l'un des plus grands complexes commerciaux d'Algérie.
 Centre Commercial & de Loisirs Park Mall : Situé au cœur de la ville, ce complexe réunit un grand hypermarché, un centre commercial multi-étages, une patinoire, un bowling, des salles de cinéma ainsi qu'un hôtel de grande chaîne.

Constantine

La métropole de l'Est algérien s'est également équipée de centres commerciaux modernes.
 1.Ritaj Mall : Situé dans la nouvelle ville Ali Mendjeli (El Khroub), ce centre réunit boutiques de mode, supermarchés, zones de jeux pour enfants et espaces de restauration.
Autres villes concernées

Mostaganem

Le grand centre commercial AZ Mall vient d'ouvrir en ce mois de juillet 2026.

Autres centres en Algérie 

D'autres agglomérations telles qu'Annaba, Béjaïa, Blida ou Tizi Ouzou abritent également des hypermarchés régionaux (Viva Mall, Uno, etc.) et des galeries commerçantes d'importance locale.

samedi 18 juillet 2026

Connaissez vous le SLOUGHI ?

Sloughi, Le lévrier du désert ou lévrier arabe


C'est le lévrier du désert son élevage chez les Mrazig de Douz et des environs est une tradition ancestrale.
Ce chien est racé, gracieux, élégant dans sa course. Il est recherché autant pour sa beauté que pour la chasse au lapin. Vous pourrez le voir évoluer  lors du Festival international de Douz en fin d'année ( en decembre de chaque annee). Il existe aussi en Algerie, il etait utilise pour la garde des troupeaux car c'est un chasseur émérite contre le loup ( ou chacal) doré ( Dib). 

Uploaded Image

Algerie, le Sultanat de Touggourt

Le Sultanat de Touggourt est un État qui a existé à Touggourt, les oasis de sa région et la vallée de l'oued Righ entre 1414 et 1881. ...