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jeudi 29 octobre 2026

Ce que vous ne savez pas sur l'Algérie : Peuples, tribus, civilisations et richesse


Les Algériens : Ils se répartissent dans toutes les  régions de l'Algérie, en particulier les villes et les plaines.

Les Amazighs : Parmi les habitants les plus anciens, ils se répartissent dans plusieurs régions, et ont une grande diversité linguistique et culturelle.

Les Chaouis : Region reconnu pour ses particularités, essentiellement autour de Batna mais aussi Khenchela et Oum El Bouaghi. 

Les Kabyles : Ils se répartissent dans la vallée d'Ouarsenis et les plateaux orientaux.

Les Mzabis (Bni Mzab): Ils se répartissent dans la vallée de Mzab dans la province de Ghardaia, et ont un patrimoine culturel et architectural distinctif.

Touareg: Ils se répartissent dans les régions du sud de l'Algérie, en particulier dans les régions de Tamanrasset et d'Illizi, et ont une culture et une histoire historiques anciennes.

Les Zenetes  : Ils se répartissent dans les régions arides, et leur histoire est liée à l'immigration, à la chèvre et au commerce dans le désert.

Les Chaamba : ils sont historiquement et anciennement dans le centre et sud algérien, Beni Abbes, Timimoun, El Menia, Ouargla entre autres. 

Les Ouled Sidi Cheikh : Historiquement nomade de l'ouest algerien comme El Bayadh, Mecheria. 

Les Ouled Nail : anciennement éleveurs ovins du centre de l'Algerie, region de Djelfa, Biu Saada. 

Les Hanencha : Historiquement au nord-est algériens, région Souk Ahras et frontière de la Tunisie. 

Les Beni Ameur, Beni Tamin ou Ouled Derrag et autres populations venus s'installer dans differents regions d'Algerie, il y a plusieurs siècles.
L'Algérie tire sa force et sa splendeur d'une histoire séculaire, enrichie par l'établissement de populations telles que les Beni Ameur, les Beni Tamin ou les Ouled Derrag dans ses différentes régions. Au fil des siècles, ces habitants ont harmonieusement tissé les liens d'un ensemble national uni et profondément pluriel. Si le temps adoucit parfois les particularités locales au profit d'une union plus forte, il préserve l'essentiel : une mosaïque vivante, caractérisée par une diversité de traditions et de parlers d'une immense richesse.
Qu'ils soient Constantinois, Oranais, Jijeliens, Tlemceniens, Ouarglis ou Chaouis — pour ne citer que quelques-unes de ses innombrables et précieuses composantes —, tous forment aujourd'hui un peuple algérien dynamique. Portée par un élan démographique constant, cette nation jeune et active avance avec fierté vers un avenir de rayonnement et de prospérité.

Denominations
Les musulmans Sunnites (ahl sounna) : Ils constituent la majorité écrasante de la population d'Algérie.
L'école Maliki (Imam Malik)  : C'est l'école juridique.
L'Ibadi : Il y a une minorité historique et culturelle d'Amazighs, qui se concentre dans la vallée de Mzab.
Les sectes soufies : Ils ont une présence historique et culturelle importante dans la société algérienne.
Les Juifs d'Algérie : Ils ont une présence historique (accueilli essentiellement d'Andalousie).

Structure de la population et des langues
La population : Excedant 48 millions selon les derniers estimations de la population.
L'arabe, l'Amazigh et le dialecte algeriens :  Langues utilisées  en Algérie.Le dialecte arabo-berbere (avec des accents et des connotations variées suivant les regions) est répandu dans la vie quotidienne.
L'Amazigh  est une langue officielle a côté de l'arabe.

L'Anglais tend a remplacer le Français : Utilisé dans certains domaines de l'éducation, des affaires, de l'administration et des médias, malgré le fait qu'il ne soit pas une langue officielle.


Diversification géographique
Algérie : La capitale de la nation et ses plus grands centres politiques et économiques.
Oran : L'une des plus grandes villes algériennes et un centre commercial et industriel important sur la côte méditerranéenne.
Constantine : L'une des villes algériennes les plus anciennes et les plus célèbres, connue sous le nom de « ville des ponts suspendus ».  
Annaba : Une ville côtière importante dans le nord-est, et un centre industriel et commercial important.
Bejaia : Située au nord de l'Algérie et caractérisée par une ville en pleine croussance touristique avec la mer, la montagne et la foret.
Batna et Biskra: Region historique avec montagne, vallée et entrée du desert.
Steppe algerienne: S'étend entre la côte méditerranéenne (Atlas Tellien) et le désert (Atlas Saharien) et comprend de nombreuses villes et zones agricoles en volonte de devellopement ( Naama, M'Sila, Djelfa, Tiaret ou Laghouat).
Sahaara algérien : Une richesse impirtante avec une surface importante du pays, et incluant de nombreuses villes et zones agricoles ( agriculture saharienne de El Oued).

 Algérie : Composée actuellement de 69 wilaya.
Les wilaya (departement) sont divisées en Daira ( sous prefecture) et Baladia (commune).

Climat
Le climat méditerranéen prévaut dans les régions côtières et du nord-est.
Températures : Les températures augmentent et les sécheresses sont plus élevées à mesure que nous avançons vers le sud.
Le climat est semi-aride  dans les hauteurs (hauts plateaux de la steppe algerienne).
Le désert est caractérisé par une grande différence de températures entre nuit et jour dans certaines zones.


Ressources naturelles
L'Algérie est l'une des pays arabes et africains les plus importantes en termes de réserves de pétrole et de gaz naturel.
Elle dispose de grandes réserves de gaz naturel et est l'une des principales fournisseurs de gaz dans l'Europe.
Elle dispose de diverses ressources minérales, y compris de fer, de phosphate, de zinc et d'or.
Hassi M'Soud (Ouargla) est l'une des principales zones de production de pétrole dans le pays.
Le Hassi Remel (Laghouat)est l'une des plus grandes zones de pétrole naturel dans l'Algérie.
L'Algérie possède un énorme potentiel énergétique en raison de la vaste péninsule.
Elle possède un tres grand littoral, le long des côtes de la mer Méditerranéenne, fournissant des ressources maritimes importantes.


Agriculture et élevage
L'agriculture est principalement concentrée au nord de l'Algérie en raison de la disponibilité de la pluie et de la terre fertile.
Les principales cultures sont l'avoine, l'orge, les olives, les dattes, les fruits citrés et les légumes.
L'olivier est également largement présent dans les régions désertiques.


Économie
L'économie algérienne est fortement dépendante du pétrole et de ses dérivés.
Les carburants sont l'une des principales sources de la production de pétrole et des revenus provenant de la monnaie étrangère. L'Algérie possède des industries dans les domaines de l'énergie, du fer, de l'acier, des produits chimiques et du ciment.
Le pays s'efforce activement de diversifier son économie à travers l'agriculture, l'industrie, le tourisme et l'énergie renouvelable.
L'Algérie est l'une des plus grandes économies d'Afrique en termes de PIB nominal.
La position géographique, la proximité de l'Algérie avec l'Europe et son ouverture sur le continent africain sont des facteurs importants dans le commerce et l'énergie.

Rivières et barrages
Oued Chlef est l'une des rivières les plus longues et les plus importantes en Algérie.Oued  Soummam est l'une des rivières les plus importantes du centre (nord)  de l'Algérie.Oued Sebousse est l'une des rivières les plus importantes du nord-est de la pays, offrant des abris pour l'eau et des eaux.



Tourisme et monuments
La ville ancienne de Guelma est l'une des plus importantes des sites romains présents dans le nord de l'Algérie.
La ville de Constantine est connue pour ses ponts suspendus et sa position géographique au-dessus des vallées.
Oran est le berceau d'une histoire et d'un paysage côtier, y compris la célèbre forteresse de Santa Cruz.
Tassili N'Aguer est l'une des régions désertiques les plus célèbres, avec des sculptures et gravures anciennes.
Tamanrasset et El Hacar sont parmi les destinations naturelles les plus importantes en Algérie.

Culture et coutumes
La cuisine algérienne : couscous, shakshuka, rechta, ksehra, mahajeb, berkouses, harira, chorba, brik, khobz et tagine.
Le thé et le café font partie des boissons d'hospitalité dans différentes régions d'Algérie.
Les vêtements traditionnels varient entre les régions, y compris les Bernous, Kandoura, Karakou et Malhafa.
La musique algérienne est diversifiée, les plus célèbres étant raï, folk, Kabyle, Shawi, Malouf et Tariq.
Les artisanats traditionnels, comme la poterie, le tissage et la fabrication de tapis, sont courants en Algérie.
Les coutumes et les traditions varient entre les régions, y compris le nord, les tribus et les oasis, et le désert.

Héritage et culture
 Le patrimoine algérien est caractérisé par le mélange d'éléments arabes, amazighes, saharaïens, heritage turc et Andalou.
La Kasbah d'Algers est l'une des principales centres historiques et culturels du pays.La région d'Algérie est le berceau de sites archéologiques qui reflètent de multiples civilisations, des temps anciens aux époques romaines, ottomanes et modernes.
🟢 La localisation géographique de l'Algérie combine la mer Méditerranéenne, l'Afrique du Nord, le continent africain et le désert du Sahara, lui donnant une grande diversité naturelle.


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lundi 26 octobre 2026

l'Algerie du futur



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Le ministre de l’Énergie et des Énergies renouvelables, Mourad Adjal, inaugure ce lundi la centrale solaire d’El Foulia à El Oued. Avec une capacité de 300 mégawatts-crête, cette infrastructure monumentale devient la plus grande du pays et la deuxième d’Afrique, illustrant la volonté de l’Algérie d’accélérer sa transition verte.


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samedi 17 octobre 2026

L’hôtel «Renaissance» devient «Alcazar Tlemcen» : la première enseigne hôtelière made in Algeria

Cette transformation dépasse le simple changement d’enseigne. Elle traduit la volonté d’inscrire l’hôtellerie nationale dans une nouvelle dynamique, à travers une identité algérienne assumée et une offre appelée à répondre davantage aux attentes des visiteurs.

L’hôtellerie algérienne cherche désormais à parler d’une voix qui lui est propre. Pendant longtemps, le paysage hôtelier national s’est construit autour d’établissements, de groupes et d’enseignes aux identités diverses.

Le lancement d’une première marque nationale ouvre aujourd’hui une nouvelle perspective, celle d’une offre qui cherche à mieux affirmer ses références, son savoir-faire et son ancrage dans les territoires. Le premier pas a été franchi jeudi dernier à Tlemcen, où l’hôtel « Renaissance », implanté sur les hauteurs de Lalla Setti, a officiellement adopté le nom d’« Alcazar Tlemcen ». Le choix de la capitale des Zianides pour lancer cette démarche n’est pas anodin.

Ville d’histoire, de patrimoine et de brassage culturel, Tlemcen offre un cadre qui permet de mettre en avant l’idée d’une hôtellerie davantage liée à l’identité des régions. La ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Houria Meddahi, a procédé au lancement officiel de cette nouvelle enseigne. L’établissement conserve son classement dans la catégorie des hôtels de luxe.

Pour la ministre, cette transformation dépasse le simple changement d’enseigne. Elle traduit la volonté d’inscrire l’hôtellerie nationale dans une nouvelle dynamique, à travers une identité algérienne assumée et une offre appelée à répondre davantage aux attentes des visiteurs. Elle y voit également une étape dans le développement de l’industrie touristique et hôtelière.

Le choix du nom « Alcazar » renvoie directement à l’histoire de Tlemcen et à son héritage andalou. Le terme, associé au palais et à une architecture de prestige, cherche ainsi à établir un lien entre l’identité de la ville et l’image portée par la nouvelle marque. Implanté sur les hauteurs de Lalla Setti, à près de 900 mètres d’altitude, l’hôtel offre une vue dégagée sur la ville et s’étend sur une superficie globale de 9 hectares, dont 4 hectares bâtis. Il se trouve à proximité du parc et de la station du téléphérique de Lalla Setti, dans un environnement qui constitue l’un des principaux espaces de loisirs et de détente de Tlemcen. Propriété de la Société d’investissement hôtelier (SIH), l’établissement est entré en exploitation le 2 novembre 2011, avant d’obtenir son classement cinq étoiles le 6 avril 2023. Sa capacité atteint 204 chambres et 11 suites.

L’hôtel comprend également trois restaurants, un café, un bar lounge, une piscine extérieure avec bassin d’hydromassage, un spa doté d’un hammam et d’un sauna, une salle de sport, un court de tennis et différents espaces de loisirs. L’établissement dispose, par ailleurs d’espaces destinés aux activités professionnelles et aux événements, avec un centre d’affaires, des salles de conférences et de réunions ainsi que des espaces réservés aux cérémonies.
Des commerces et un parking d’une capacité de 600 véhicules complètent ces équipements, auxquels s’ajoutent des services de voiturier et de transport depuis et vers l’aéroport. (El Moudjahid Adil Messaoudi 17 oct 2026). 
Il pourtant dommage que le superbe téléphérique dominant la cité de Tlemcen soit en arrêt sans aucune explication pour les nombreux visiteurs, venus souvent de tres  loin. 


jeudi 15 octobre 2026

De la wilaya de Tebessa, Sarhouda Stiti née en 1894.



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La nécessité a été satisfaite depuis 133 ans, la plus grande mosquée d'Algérie .

Ce matin, la ville de "Sarhouda" dans l'État de Tebessa est décédée, ce qui n'était pas seulement la plus grande mosquée d'Algérie, mais aussi un témoin vivant des transformations de longue date de l'époque qui a dure plus de 133 ans.

Née en 1894, elle a été témoin de ses propres yeux des différentes époques et d'une longue histoire de la mémoire de la patrie.

Malgré son âge, elle a émerveillé ceux qui l'entouraient de la clarté de son esprit, de l'élégance de sa parole et de l'élégance de sa langue, et le pèlerin n'a pas souffert de aucune maladie ou de maladie chronique malgré sa longue histoire.

En 2024, elle a effectué les rituels du Hajj, pour entrer dans l'histoire en tant que pèlerin le plus âgé de cette saison, et pour recevoir une honneur spécial des autorités saoudiennes en reconnaissance de son statut et de sa foi unique.

Que Dieu ait pitié d'elle et qu'il lui accorde la patience à sa famille. 
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La doyenne des algeriens, ربي يرحمها و ايوسع اعليها



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Hadja Sarhouda Stiti, la doyenne des Algériens, (née le 6 juillet 1894), est décédée ce jeudi 15 octobre 2026,  à l'âge de 132 ans. 
اللهم يا رب ارحمها و اغفر لها و اجعل قبرها روضة من رياض الجنة و اسكنها فسيح جناتك انا لله و انا إليه راجعون
#algerie #algeria #woman #femme
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constructions 100% algerienne



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Voici un petit aperçu des objets du qutidien fabriqués en Algerie. La machine a laver est une marque algérienne. De nombreux produits sont fabriqués sous des marques algériennes, il est temos que les amgeriens soi fières de cette nouvelle richesse créative et constructive. 
Remarquez le couscoussier de 35 litres. Les appareils de la maison sont nombreux et disponibles dans toutes les boutiques du pays. 
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samedi 3 octobre 2026

Bkok ( Arum), la plante des années de disettes dans l'Algerie coloniale

En Algérie, la plante sauvage à laquelle vous pensez s'appelle en réalité l'arum (ou gouet), plus précisément l'Arum d'Italie (Arum italicum). 
En kabyle et dans certaines variantes de l'arabe algérien, son nom se prononce Avqouq (ou Abouq, Bqouq selon les régions). 

Pourquoi cette plante est-elle liée aux périodes de disette ?

  • Un aliment de survie : Historiquement, lors des grandes famines et des périodes de disette en Algérie, les populations locales utilisaient les racines (tubercules) de l'arum comme substitut de nourriture. Ces tubercules étaient séchés, réduits en poudre, puis mélangés à un peu de semoule ou d'orge pour faire de la galette. 
  • Une toxicité mortelle à l'état brut : L'arum est une plante très toxique et irritante lorsqu'elle est fraîche. Pour pouvoir consommer ses tubercules sans danger, les anciens devaient impérativement appliquer de longs traitements : séchages répétés, lavages ou cuissons prolongées pour détruire les substances toxiques  

jeudi 1 octobre 2026

lundi 28 septembre 2026

La Casbah, le cœur d'Alger



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La Casbah, Alger  un quartier emblematique a visiter absolument lirs de votre passage a Alger. Avécu un guide de la region, votre visite sera encore plus enrichissante. Si vous n'avez pas de guide, diriger vous vos la mosquée Ketchaoua. Sur les marchés de la mosquee, de nombreux jeunes de la cité connaissent parfaitement le serviette et seront de très bons guides. Négocier le prix, meme si parfois cela est difficile caf la demande est  importante, en pleine saison edtivale le prix peut etre de 2000 dinar par personne, cela semble d'ailleurs excessifs. La visite se réalise suivant le guide entre 1 et 3 heures. Prévoyez avec eux les differents points de la visite car la Casbah est un quartier très étendu. 
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Une indienne en Algerie



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C'est l'une des marques indiennes de vehicule qui circule encore sur les routes algériennes. La Tata Indica est un petit vehicule indien très solide et fiable, celui ci date de 2008, il a pratiquement deux tours ai compteur et il roule encore depuis longtemps et pour longtemps. 
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samedi 26 septembre 2026

Alger, une capitale touristique en pleine expansion



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De nombreux travaux sur Alger poir rendre la capitale algerienne attractive. Une grande reussite qui permet la découverte d'Alger, avec ses sites uniques, aux visiteurs du pays et de l'étranger,  comme le montre mes exeples ci-dessus. 
Alger est aujourd'hui une capitale qui attire du monde et les possibilités d'hébergement et de restauration se sont multiplies permettant l'arrivée de milliers de touristes. 
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mercredi 23 septembre 2026

Algerie, le Sultanat de Touggourt

Le Sultanat de Touggourt est un État qui a existé à Touggourt, les oasis de sa région et la vallée de l'oued Righ entre 1414 et 1881.

Il est gouverné par des sultans berbères de la dynastie des Beni Djellab originaires de Tadjmout Laghouat.
La principauté est fondée par un certain Soulimane vers le début du xve siècle. 
Pour certains il serait un pèlerin du Maghreb al-Aqsa, descendant des Mérinides ou un chérif. 
Une autre version affirme que lassés des rivalités, les clans locaux auraient décrété que le premier entré dans la ville de Touggourt serait reconnu comme chef ; Djellab = maquignon (en arabe : djellab) fut celui qui mit le pied le premier dans la ville.

Le cheikh Soulimane El Djellabi doit composer avec la famille féodale des Douaouda, qui commandait aux Arabes Riah : des tribus nomades qui contrôlaient toute la plaine des Zibans à Ouargla. 

Le chef de cette famille, 
Ben Sakheri, qui porte le titre de cheikh El Arab, va se marier avec la fille de Soulimane El Djellabi alors maître de Touggourt.

La région de Touggourt est dans un état d'anarchie, même les marchés— traditionnellement des lieux des commerce et d'échanges pacifiques — sont des lieux d'affrontement entre les membres des diverses oasis et tribus. 

Soulimane El Djellabi, connaissant les ressorts politiques locaux et les ressources du pays, appelle autour de lui les hommes les plus populaires du pays (marabouts, chefs d'oasis, etc.) pour mettre de l'ordre dans la contrée.

Il se sent assez fort pour conserver les structures politiques locales, dont la djemaa (conseil) dans laquelle il peut nommer des membres. 
Il équipe à ses frais une deïra de cinq cents cavaliers qui sera le noyau de son armée. 
Il parcourt ainsi les environs en châtiant les rebelles, en rétablissant la paix et en établissant un impôt.

Dès le xvie siècle, le sultanat de Touggourt doit faire face à l'hégémonie de la régence d'Alger. 
Salah Raïs,le bey d'Alger, mène une expédition contre Touggourt en 1552. 
Les Beni Djellab font leur reddition face à l'artillerie ennemie ; politiquement ils deviennent dès lors vassaux d'Alger et tributaires, avant que le sultanat ne soit inclus dans la province du Zab.
Le sultan de Touggourt devient dès le XVIe siècle, vassal d'Alger, par l’intermédiaire du bey de Constantine. 

Le sultanat ne se dote pas de lois fixe, les jurisprudences et le pouvoir absolu du sultan fixent les règles de la société. 

Le personnel de gouvernement n'est pas nombreux et ne se compose réellement que d'une poignée de fonctionnaires : le mezouar ou grand vizir, qui réunissait toutes les affaires, le khaznadji qui tenait les finances, le khodja ou écrivain qui apposait les sceau, conseillait le souverain et était au courant de tous les secrets, et pour l'ordre judiciaire un grand qadi, qui était pour la ville de Touggourt un simple juge siégeant et réglant les différents.

Cependant avec ses assesseurs, ce grand qadi formait la cour d'appel qui pouvait casser et reformer les jugements des qadi des autres villes et villages. 

Pour faire porter les ordres, le sultan possédait un goum de 20 chevaux spécifiquement affectés à cette tache.

Liste des sultans de 1414 à 1854
Les Beni-Jellab sont une dynastie berbère Zénète, qui gouverne le sultanat de Touggourt entre 1414 et 1854.

Fondation
La Dynastie a été fondée par Soulimane El Djellabi, sur sa route vers le Haj (pèlerinage à la Mecque). 
Son nom, « El Djellabi », signifie « celui qui attire les gens à lui par ses bontés, ses conseils et son exemple ».
 
Arrivé à l'Oued-Righ, il trouva que les habitants des villages environnants avaient dévié de l'Islam sunnite, qu'ils avaient aussi des mœurs légères et étaient constamment en guerre. 
Il entreprit par ses sermons et sa fortune de prôner l'unité et y réussit. 

Il eut pour disciples Sidi Rached et Sidi Soleiman qui fondèrent des oasis qui portent leurs noms.

A la suite de l'expédition algéroise de 1552, Touggourt devient vassale de la régence d'Alger, et ne s'affranchira de la tutelle algéroise qu'au xixe siècle, avant son annexion à l'Algérie française et l'abolition du règne des Beni Djellab en 1854.

Liste des sultans
Soulimane Ben Rajeb El Merini El Djellabi Soulimane Ier (1414-1431)
Ali Ben Soulimane Ali Ier
Ahmed Ben Ali Ahmed Ier
Amrane Ben Ahmed Amrane Ier
Ahmed Ben Soulimane Ahmed II (expédition contre Touggourt en 1552)
Mansour Ben Ahmed Mansour Ier
Othmane Ben Mansour Othmane Ier
Ali Ali II (fils de la sœur d'Othmane)
Moubarek Ben Othmane
Ali Ben M'Barek dit : le Borgne Ali III
Mustapha Ben Moubarek
Fils de Mustapha (assassiné par Oum Hani)
Ahmed Ben Soulimane Ahmed III
Mohamed dit : le Noir Mohamed Ier (cousin de Soulimane)
Ahmed Ben Ahmed Ahmed VI
Ferhat Ben Ahmed 'Ferhat Ier
Ibrahim Ibrahim Ier (Frère de Mohamed)
Abdelkader et Ahmed Ben Ibrahim Abdelkader Ier et Ahmed VII (règnes seulement 2 mois)
Khaled Ben Mohamed
Abdelkader Ben Ibrahim (second règne)
Omar Ben Abdelkader (1756-1759, il a tué 2 de ces frères)
Mohamed Mohamed II (1759-1765)
Amrane Ben Mohamed Amrane II (règne 5 mois)
Ahmed Ben Amrane Ahmed VIII (1766-1778)
Abdelkader Ben Amrane Abdelkader II (1778-1782, mort sans hériter)
Ferhat Ben Amrane Ferhat II (1782-1792)
Ibrahim Ben Ahmed Ibrahim II (1792-1804, assassiné)
El Kazan Ben Ferhat (1804)
Mohamed Ben Ahmed Mohamed III (1804-1822)
Amar Ben Mohamed (1822-1830)
Ibrahim Ben Mohamed Ibrahim III (1830-1831)
Ali Ben Mohamed dit : le Grand Ali II (1831-1833)
Aïcha, veuve d'Ibrahim III1 (1833-1840)
Abderrahmane Ben Ibrahim (1840-1852)
Abdelkader Ben Abderrahmane Abdelkader III (1852-1853)
Soulimane Ben Ali Soliman II (1853-1854)


Bibliographie
Touggourt : 10 millions de DA pour la restauration de l’antique mosquée Béni-Djellab , Confluences,‎ 4 février 2015 
Mohamed Ali Algmi, « Touggourt : Les tombeaux des rois tombent en ruine », El Watan,‎ 27 novembre 2011
Abdullah Al-Ayachi (1627-1679) Errihla al-Ayachiya
Abu Salem El-Ayachi, Relation du voyage du Maroc à la Mecque, traduction de Berbrugger Ibn Khaldoun
Eugène Daumas, Le Grand Désert, Calmann-Lévy, Paris, 1860
Abbé Bargès, « Tableau historique de la dynastie des Beni-Djellab », Revue de l'Orient, de l'Algërie et des colonies,‎ 1853, p. 217-228

Autres sources
«Histoire intégrale des Beni Djellab», sur docslide.fr.
Le Tombeau des rois , Claude Caussignac.

Notes et références
Société archéologique, historique et géographique du département de Constantine, Recueil des Notices et Memoires de la Société archeologique de la province de Constantine (SER2,VOL2), Constantine, L. Arnolet, 1868, ...veuve d'Ibrahim et mère de Sidi-Abd-er-Rahman-bou-Lifa (p.222)  p. 196

Notes et références
1.Pierre Mannoni, Les Français d'Algérie : vie, mœurs, mentalité de la conquête des Territoires du Sud à l'indépendance, p. 85
2.Charles Féraud, Histoire des sultans de Touggourt et du Sud Algerien.
3.Théodore Pein, Lettres familières sur l'Algérie : un petit royaume arabe, Librairie A. Jourdan, 1893 
4.Histoire des Sultans de Touggourt et du Sud Algérien 
5.Journal of the Royal Asiatic Society of Great Britain and Ireland 
A Desert Named Peace: The Violence of France's Empire in the Algerian Sahara ...

Histoire du Sahara 
La Tidjania, 1781-1881: les origines d'une confrérie religieuse au Maghreb
La TidJania. Une confrérie musulmane à la conquête de l'Afrique 
Euratlas Periodis Web - Map of Touggourt in Year 1700 
Magali-Oisnard, Sultan de Touggourt - Persée 
Bibliographie du monde méditerranéen: relations et échanges de la chute de l'empire des Béni-Djellab.

Algerie, une histoire, une terre et des hommes
Le Royaume de Touggourt échangeait des cadeaux avec les Dey d’Alger. C’était un Royaume indépendant, comme celui de la Principauté du Djurdjura de cheikh Gacem, (du 17 ème siecle). Sans parler des koukous et Ath Abbes.
L’Algerie n’était pas un marécage  comme disent les colons.

mardi 22 septembre 2026

Les 11 nouvelles wilayas des hauts plateaux ( la steppe algerienne).

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Ci dessus, les 11 nouvelles wilayas issues du récent recadrage administratif. 
Dans chacune de ces wilayas, des gros travaux sont en cours. Une ébullition économique qui bouste la croissance de ces régions en attente d'un sursaut de développement profitant a toutes les regions, englobant aussi bien le Tell au nord que le Sahara au sud. 
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mardi 15 septembre 2026

El Aricha, une nouvelle wilaya en phase se construction active

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El ARICHA, Une commune, hier oubliée, aujourd'hui c'est une wilaya en pleine ébullition, avec un budget conséquent. Le cordon avec Tlemcen n'est pas entièrement rompu mais les nombreux travaux a travers la commune vont bon-train et avance rapidement. La ville est un immense chantier. 
Le défi est immense, faire sortir cette région  de sa solitude, et en faire un axe de développement économique et social solide. 
Les bases sont fixées et l'avenir de El Aricha est prometteur. 
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Naama, un parc familial magnifique a la périphérie de la commune

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Naama est le chef lieu d'une wilaya en pleine construction. Les besoins sont énormes, la wilaya attire des travailleurs des wilaya environnantes. 
Sortir une wilaya puissante du milieu de ces zones steppiques, ou le nomadisme pastoral  reste encore une valeur importante dans la population, n'est pas aisé. D'ailleurs de nombreux investisseurs proviennent des wilaya du nord du pays. 
Le mouvement de croissance,  développement economique, est entamé. Il est vivement encouragé par les pouvoirs locaux et nationaux. 
Sans perdre les bénéfices des atouts naturels, la région gagne progressivement en développement. C'est un axe essentiel situé au centre des relations entre les grandes de Wahran  ( Oran) et Bechar. 
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lundi 24 août 2026

Algerie, The et surtout Café, surtout au Nord

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Le café… le café !

En Algérie, on trouve plus de 30 variétés de café, mais environ 90 % sont fabriquées à partir de grains de robusta.
Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il est beaucoup moins cher que l’arabica.
🔹 Le caféier robusta donne un rendement plus élevé, résiste à la chaleur et aux maladies, et ne demande ni grands soins ni dépenses supplémentaires. C’est pourquoi les entreprises l’achètent à bas prix et vendent le café à un tarif abordable.
🔹 Le robusta contient deux fois plus de caféine que l’arabica, ce qui lui donne un goût fort et amer, et procure un coup d’énergie rapide… exactement comme l’aime le consommateur algérien.

Pourquoi ajoute-t-on du sucre lors de la torréfaction ?
Certaines usines ajoutent 2 à 3 % de sucre, ce qui donne :
une couleur plus foncée , un parfum plus agréable, un goût moins amer, une mousse abondante (chez nous, signe d’un café « excellent »).

Cette méthode de torréfaction est très répandue au Maghreb, alors qu’elle est interdite dans de nombreux autres pays.
Quant à l’arabica, c’est un café plus doux, avec une saveur naturellement sucrée et une acidité fruitée, mais son prix est élevé. On le retrouve donc surtout dans des mélanges spéciaux ou dans les cafés de spécialité haut de gamme.
 Info :
Un rapport de l’Organisation de protection du consommateur a révélé que seulement 12 marques de café sur le marché respectent les normes, tandis que les autres présentent des cas de fraude ou une qualité médiocre !
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ALGÉRIE est le 4e producteur mondial de Pastèque

L’ALGÉRIE est classé 4e PRODUCTEUR MONDIAL DE PASTÈQUE mais totalement absent des pays exportateurs de ce célèbre fruit.

D’après les études de la FAOSTAT, organisation des nations unies pour l’Alimentation et l’Agricultre, l’Algerie est le 4 eme producteur mondial de pastèque avec 2,5 millions de tonnes.
Le classement est telquel:

 1. Chine — largement en tête, avec environ 64 milliards de kilos (63,8 millions de tonnes), soit plus de 60 % de la production mondiale.
 2. Turquie — loin derrière, avec environ 3,15 millions de tonnes.
 3. Inde — environ 3,63 millions de tonnes  (selon les années, l’Inde et la Turquie s’inversent en 2e/3e position)
 4. Algérie — environ 2,5 millions de tonnes.

Par contre dans le classement des pays exportateurs, l’Algerie est  absente.

dimanche 23 août 2026

Profanation et résistance : La tragédie oubliée de la mosquée Ketchaoua

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La mosquée Ketchaoua se dresse au bas de la Casbah d’Alger comme un monument de résilience et un chef-d’œuvre absolu du patrimoine islamique et maghrébin. Plus qu'un simple lieu de culte, cet édifice majestueux, inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, est le témoin privilégié des bouleversements, des douleurs et des triomphes qui ont forgé l'histoire de la capitale algérienne à travers les siècles.

Le massacre de Ketchaoua (1832) : Le jour où la foi s'est heurtée à la barbarie coloniale,
Le massacre de 1832 constitue la page la plus sombre et la plus douloureuse de l'histoire de la mosquée Ketchaoua. Cet événement tragique, survenu au tout début de la colonisation française, incarne le sacrifice suprême du peuple algérois pour préserver son identité et sa foi face à l'occupant.
En décembre 1831, le duc de Rovigo, alors commandant en chef des troupes françaises à Alger, décide de réquisitionner Ketchaoua pour la transformer en église. Face à cette profanation annoncée, l'indignation souline la Casbah. Plus de 4 000 Algérois, refusant de céder leur lieu de culte, décident de s'enfermer à l'intérieur de l'édifice. Formant un bouclier humain, des familles, des érudits et des citoyens ordinaires choisissent la résistance pacifique, espérant que le caractère sacré des lieux dissuadera l'armée coloniale.
Ketchaoua 1832 : Le sacrifice sanglant des 4 000 martyrs de la Casbah,
L'assaut, donné au matin du 18 décembre 1832, fut d'une violence inouïe. Les troupes françaises enfoncèrent les lourdes portes en bois de la mosquée et chargèrent la foule désarmée. Les soldats massacrèrent sans distinction des centaines de fidèles à l'intérieur même de la salle de prière. Les survivants furent expulsés de force, et les corps des martyrs furent empilés sur la place publique avant d'être jetés dans des fosses communes. Le duc de Rovigo put alors prononcer sa phrase tristement célèbre : « Nous avons l'église, et bientôt nous aurons le reste. »
Quelques jours plus tard, la veille de Noël 1832, la mosquée ensanglantée était officiellement consacrée en cathédrale Saint-Philippe. Ce drame, gravé à jamais dans la mémoire collective algérienne, a transformé Ketchaoua en un puissant symbole de martyre et de résistance. Chaque pierre de cet édifice porte aujourd'hui le souvenir de ces défenseurs de la foi, dont le sacrifice a nourri l'esprit de liberté qui mènera, 130 ans plus tard, à l'indépendance du pays.

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Alger la Blanche : Le cœur battant d'une métropole en mouvement

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Alger la Blanche déploie un panorama urbain unique, où l’histoire millénaire dialogue de manière fluide avec le bouillonnement de la modernité commerciale. Le voyageur qui s'aventure dans cette métropole méditerranéenne est immédiatement saisi par le contraste architectural et culturel de ses quartiers emblématiques. Cette dualité fait de la capitale algérienne un carrefour où chaque rue raconte une époque, un combat, ou une tradition profondément ancrée dans l'identité nationale.
Alger l'éternelle : De la poésie de la Casbah au vertige de la modernité
Au cœur de cette effervescence, Alger-Centre s’impose comme la vitrine vibrante de la cité, caractérisée par ses majestueux immeubles de style haussmannien et ses grandes artères lumineuses. En remontant la rue Didouche Mourad ou en traversant la place Maurice Audin, on respire l’énergie d’une jeunesse dynamique qui fréquente les cafés littéraires et les librairies, sous les façades d’un blanc éclatant et les balcons en fer forgé. Cet urbanisme hérité de l'époque coloniale donne à la ville un air de métropole européenne, tout en vibrant au rythme typiquement algérois des klaxons et des discussions animées.
Entre mémoire et commerce : Le grand voyage urbain au cœur d'Alger
En levant les yeux vers les hauteurs, ce décor rectiligne cède brutalement la place aux mystères de la Casbah, la citadelle antique classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. Ses ruelles tortueuses, ses escaliers abrupts et ses maisons à patio s'enchevêtrent dans un labyrinthe poétique qui semble suspendu dans le temps. C’est au bas de cette médina que se dresse la majestueuse mosquée Ketchaoua, un chef-d'œuvre architectural qui symbolise à lui seul les métamorphoses de la ville, mêlant les styles romano-byzantin et mauresque après avoir été transformé en cathédrale puis rendu à sa vocation originelle.
L'âme d'Alger : Quand l'histoire de la Casbah croise la ferveur de la route de  Chéraga
En prolongeant la marche vers la mer, la Casbah s’ouvre sur le quartier populaire et légendaire de Bab El Oued. Connu pour son âme insoumise et sa ferveur culturelle et sportive, ce faubourg maritime vibre au son des discussions de rue et de la culture de quartier, où la solidarité des habitants se lit sur chaque place publique. Les façades fatiguées par les embruns marins y abritent une vie communautaire intense, faisant de ce secteur le cœur battant de la culture populaire algéroise.
Enfin, pour comprendre l’évolution contemporaine de la capitale, il faut s'éloigner du centre historique vers l’ouest, là où les nouveaux pôles économiques comme les rues commerciales de Chéraga et de Sidi Brahim redéfinissent le quotidien des Algérois. Ces artères modernes, saturées de boutiques de mode, de centres commerciaux et de restaurants branchés, incarnent la métamorphose d'Alger en une métropole de consommation et de services. C'est ici, entre le parfum traditionnel du jasmin de la Casbah et les vitrines illuminées de la banlieue ouest, que se dessine l'avenir d'une ville en perpétuelle réinvention.
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vendredi 21 août 2026

En ce mois d'août 2026, importants travaux au Hammam de Boughrara

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Les travaux à Hammam Boughrara s'inscrivent dans un vaste plan national de modernisation des stations thermales géré par l'Entreprise de Gestion Touristique de Tlemcen (EGTT). Plusieurs chantiers majeurs progressent ou viennent d'être inaugurés au niveau de la commune et de la station. 
Projets de la station thermale
  • Hébergements modernisés : L'inauguration récente de 16 appartements d'hébergement entièrement rénovés et équipés améliore la capacité d'accueil des curistes. 
  • Bain traditionnel : La première tranche des travaux de réhabilitation se concentre activement sur la mise aux normes du bloc des bains. 
  • Bloc médical : Une restructuration complète des espaces de soins et de kinésithérapie est programmée à la suite des infrastructures d'accueil. 
Travaux urbains et infrastructures communales
  • Aménagement des voiries : La municipalité mène des chantiers de revêtement en béton bitumineux et en pavés à la Cité Rekiza ainsi que dans les agglomérations de Sidi Mechhour et Maaziz.
  • Réseau hydraulique : Des opérations de maintenance et de transfert lient les infrastructures du barrage de la commune à la station de pompage locale.



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Grande Mosquée d'Alger, un succès immense

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La Grande Mosquée d'Alger (Djamaâ El-Djazaïr) connaît une affluence exceptionnelle durant le mois d'août, portée par l'afflux de touristes, de citoyens de passage et de la diaspora en vacances, venus admirer son minaret record de 265 mètres et son architecture monumentale offrant une vue imprenable sur la Méditerranée. 
Facteurs de cette affluence estivale
  • Tourisme et curiosité : Le site s'impose comme une destination incontournable pour les visiteurs de la capitale algéroise.
  • Vacances de la diaspora : Le mois d'août coïncide avec le pic des retours des Algériens résidant à l'étranger.
  • Attrait architectural : L'édifice abrite la plus haute tour/minaret du monde et une esplanade aux proportions gigantesques.
Informations pratiques de visite
Prévoir de s'y rendre très tôt
  • Capacité d'accueil : Jusqu'à 120 000 fidèles et visiteurs dans la grande salle de prière et les esplanades.
  • Horaires généraux : Ouvert quotidiennement de 10h00 jusqu'après la prière d'El Ichâ.
  • Points d'intérêt : Ascenseurs panoramiques du minaret, vaste bibliothèque et esplanade extérieure. 
  • Attention, pour Salat Djoumouha, vous devez absolument vous y rendre très tôt, la circulation est très dense et les places de parking proches deviennent rares.
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Ce que vous ne savez pas sur l'Algérie : Peuples, tribus, civilisations et richesse

Les Algériens : Ils se répartissent dans toutes les  régions de l'Algérie, en particulier les villes et les plaines. Les Am...