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vendredi 3 juillet 2026

Quelle est la particularité unique de la wilaya de M'sila

La wilaya qui possède le plus de frontières avec d’autres wilayas en Algérie est la wilaya de M’Sila.

Pourquoi M’Sila ?

La wilaya de M’Sila est située au centre du pays, ce qui lui donne une position charnière entre le Nord et le Sud. Elle touche 8 wilayas, ce qui en fait la wilaya la plus “frontalière” du territoire ( a partir des 58 wilaya actuelles).

  • Découpage administratif de l'Algérie & Monographie: Carte de situation ...
  • Quelles sont les communes de la wilaya de M'Sila
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🗺️ Wilayas limitrophes de M’Sila

  • Bordj Bou Arreridj

  • Bouira

  • Tizi Ouzou

  • Béjaïa

  • Jijel

  • Sétif

  • Batna

  • Djelfa

📌 Autres wilayas très frontalières

Même si M’Sila est la première, certaines wilayas en comptent aussi beaucoup :

  • Tiaret (7 wilayas)

  • Tébessa (6 wilayas)

  • Sétif (6 wilayas)

vendredi 26 décembre 2025

Bou Saada: oasis au cœur du désert, porte d’un autre Algérie

 Bou Saada vous ouvre ses oasis et ses horizons secrets

Imaginez un endroit où le désert cède doucement la place à des oasis verdoyantes. À Bou Saada, chaque pas raconte une histoire: des ruelles où l’artisanat perpétue des traditions anciennes, des murs où s’entrelacent l’architecture locale et les couleurs du ciel sahélien, et des paysages qui changent au rythme du vent.

  • Découvrez Bou Saada, porte d’entrée vers les oasis cachées et les paysages sahéliens, où l’agro-pastoralisme rencontre un patrimoine riche et une culture authentique.

Au fil de votre visite, vous découvrirez l’âme d’un terroir où l’agro-pastoralisme se mêle à un patrimoine vivant. Les marchés colorés invitent à goûter des saveurs locales, tandis que les oasis offrent des coins de fraîcheur et des tableaux naturels à couper le souffle. Authentique et accueillante, la commune se transforme en véritable étape pour les voyageurs en quête d’authenticité et de rencontres humaines.

  • Bou Saada: où le désert murmure des oasis

Bou Saada, c’est aussi un point d’entrée vers les paysages sauvages du désert environnant, idéal pour des randonnées paisibles ou des escapades photographiques capturant le ballet des lumières au crépuscule. En visitant Bou Saada, vous soutenez directement les communautés locales et participez à la préservation d’un patrimoine culturel et naturel unique.

lundi 18 décembre 2023

Bou Saâda à nouveau prisée par les touristes : La Cité du bonheur reprend des couleurs

Située à la porte du désert, Bou Saâda émerge comme un joyau, offrant aux voyageurs une plongée immersive dans l'histoire, la culture et la beauté naturelle de l'Algérie. C'est la destination tendance de la saison saharienne 2023/2024, mais aussi le décor favori des fêtes de fin d'année.

Un indicateur qui ne trompe pas : c'est complet jusqu'au 12 janvier 2024 au niveau des hôtels et des maisons d'hôtes. Sa proximité avec Alger (241 km) en fait une destination accessible, y compris pour les courts séjours. Les agences de voyages et de tourisme ont vite flairé l'affaire et saisi cette opportunité pour proposer des offres d'une journée pour la découverte mais aussi pour les week-ends.

Le départ se fait généralement par bus confortable vers Bou Saâda à partir de la place du 1er Mai, en face de L'UGTA. Les offres comprennent un circuit en 4×4, un circuit quad,  initiation à l'équitation, un tour en chameau et des soirées musicales. C'est ce que nous confirme le guide Youcef Kermiche, natif de cette ville, et qui fait tout pour promouvoir cette destination.

Les prix des séjours du week-end varient entre 8000 DA et 26 000 DA selon que le touriste choisit d'aller dans un hôtel ou une maison d'hôtes.  Pour les enfants de moins de 2 ans, c'est généralement gratuit et un tarif moins cher est proposé pour les enfants de 2 à 12 ans. Cependant, cela reste tributaire de la capacité de négociation des visiteurs.   

Au programme : des visites guidées de plusieurs sites touristiques et culturels tels que Moulin Ferrero, le musée Etienne Dinet, le marché d'artisanat ou le mausolée zaouia El Hamel.

L'hôtel El Caïd a été le lieu de tournage du célèbre film  Les Vacances de l'inspecteur Tahar. Un écriteau est gravé dans une des chambres et porte le nom de l'acteur Hadj Abderrahmane. Selon la direction, du beau monde déferlera sur la ville pour passer le seuil de la nouvelle année avec une clientèle principalement familiale.

Le visiteur pourra aussi découvrir la suite du défunt président Houari Boumediène à l'hôtel Kerdada qui bénéficie d'un jardin propice à la relaxation autour de la piscine.       

Pour les agences de voyages, Bou Saâda est une destination en plein essor. Le produit est très prisé et peut répondre à tous les goûts. Du tourisme d'aventure au dépaysement total, en passant par le tourisme religieux. Chacun y trouvera son choix. Il est cependant à dominance familiale ou de groupe. Pour les férus d'art, certaines agences proposent des séjours thématiques sur la route des orientalistes dont le peintre Edouard Verschaffelt et bien sûr Nasreddine Dinet.   

Trésors cachés

Bou Saâda porte l'héritage des civilisations anciennes qui ont laissé leur empreinte sur la région à travers des sites archéologiques témoignant de la richesse de son passé. Les paysages variés de cette région captivent dès le premier abord par leur diversité : des montagnes majestueuses aux vallées verdoyantes, en passant par des oasis luxuriantes.

La région offre une escapade naturelle enivrante pour les amoureux de la nature et les aventuriers. Le coucher du soleil est  fabuleux. Bou Saâda attire aussi par son art culinaire. Le plat traditionnel est le «zviti», une salade chaude composée de galettes appelées «lakhses», de piments verts et/ou rouges, d'ail, de tomates parfumées à la coriandre fraîche et à l'huile d'olive. La chekhchoukha est également un plat traditionnel qui peut être dégusté avec ou sans viande.

Bou Saâda possède une variété de maisons d'hôtes offrant aux visiteurs une expérience d'hébergement authentique et chaleureuse. «Les maisons d'hôtes offrent une alternative charmante et personnalisée aux hébergements traditionnels, offrant aux voyageurs une immersion plus profonde dans la culture locale, une ambiance conviviale et une expérience plus intime et authentique», met en exergue un voyagiste.

Et c'est justement ce que recherchent les Algériens surtout habitant les grandes villes étouffantes. Ils veulent s'accorder des moments de pause et de promenade, changer d'environnement et se ressourcer. Elles sont souvent aménagées dans des bâtiments traditionnels ou rénovées pour conserver l'architecture locale.

C'est ce que nous confirme Ahmed Belamri, propriétaire et gérant de «La Maison du Bonheur» qui a déjà ficelé son programme pour le réveillon du Nouvel An. Les réservations sont closes depuis un bon moment. Sa kheima est déjà prête à accueillir les vacanciers dans un décor magique. Une immersion totale dans la culture locale et qui offre une expérience authentique en permettant aux visiteurs de se rapprocher des traditions, des coutumes et du mode de vie des habitants.(El Watan-dz. Com, décembre 2023, par Kamel Benelkadi). 

lundi 26 décembre 2022

Ligne ferroviaire Tissemsilt-Boughzoul-M’Sila: un acquis pour le développement local

Des citoyens et des opérateurs économiques de la wilaya de Tissemsilt ont qualifié la nouvelle ligne ferroviaire Tissemsilt-Boughzoul-M'Sila, d'acquis important qui contribuera à stimuler le processus de développement de la région. 

Projet stratégique qui contribue au désenclavement des wilayas intérieures dont Tissemsilt".

Cette ligne était "attendue depuis longtemps par la population locale.  En cette fin d'année 2022, elle est devenue une réalité. Elle "contribuera incontestablement à réaliser un essor économique par la création d'activités commerciales dans la région".

Le ministre des Transports, Kamel Beljoud, avait procédé à l'inauguration de la ligne Tissemsilt-Boughezoul-M'sila, sur une distance de 290 kilomètres, en présence des ministres des Travaux publics, de l'Hydraulique et des Infrastructures de base, Lakhdar Rakhroukh, de la Communication, Mohamed Bouslimani, et du Commerce et de la Promotion des exportations, Kamel Rezig.

vendredi 8 juillet 2022

Msila: diverses utilisations de la peau du mouton du sacrifice

La peau du mouton du sacrifice revêtait une grande importance pour les familles rurales vu son utilisation à des fins diverses (tapis, outres...), après un traitement de plusieurs étapes.

Ainsi, en Algérie mais aussi dans les pays du Maghreb, le sacrificateur du mouton de l'Aïd El-Adha s'attachait à retirer la peau entière sans l'inciser, alors qu'en Orient la peau de la bête est entaillée depuis le cou jusqu'au bas ventre, une pratique qui permettait au premier de faire divers usages de la peau, contrairement au second.

Toutes les familles, dans la campagne comme en ville, traitaient les peaux de mouton pour en faire des tapis appelés "El Hidoura", les femmes rurales les traitaient  donc pour en faire, entre autres, "Guerba" (une outre) notamment quand l'animal sacrifié est un chevreau.

Le traitement de la peau passe par plusieurs étapes. Pour cela, les femmes utilisent de grandes quantités de Guetrane (l'huile de cade) qui aseptise la peau et empêche la putréfaction.

La Guerba pour rafraîchir l'eau

El Guerba a été pour les Algériens, et  les habitants du Hodna, un moyen de rafraîchir l'eau, une sorte de "réfrigérateur"  toute en lui ajoutant l'arrière-goût  de l'huile de cade. La peau de mouton, notamment celui  de l'Aïd, est utilisée pour fabriquer la Chekoua pour transformer le lait en petit lait (leben).

Contrairement à la Guerba, la peau est laissée se putréfier pour éliminer la laine, un procédé de plusieurs étapes dont la première est d'enduire la peau de sel. A terme, après  deux semaines, la laine est enlevée.

La peau est ensuite traitée avec de l'écorce de pin pour la dureté, lui faire tourner sa couleur vers le rouge et éliminer les odeurs du cuir. Par tradition, les ouvertures de la peau sont ensuite soigneusement fermées avec des morceaux de bois et un fil spécial solide qui sert à accrocher la chekoua pour le barattage nécessaire à l'obtention du leben et du beurre.

Quant au "Mezoued"

il est conçu, selon des sources populaires, avec la peau de la bête sacrifiée le jour de l'Aïd, traitée de manière à obtenir un cuir rigide qui sert à conserver la semoule de blé pour des périodes plus longues que ce que permettent les moyens de stockage modernes. Et lorsque la peau du mouton est utilisée pour conserver le beurre, elle prend l'appellation d'"El Aka". Le beurre ainsi conservé devient "D'hane" qui sert à agrémenter divers plats traditionnels, et pour cela la peau destinée pour D'hane exige une utilisation à bon escient du sel, seules les plus chevronnées des femmes possèdent les secrets. 

"Lebtana", stockage des dattes

Comme autre usage de la peau, il y a aussi "Lebtana" qui sert au stockage des dattes molles (Ghars) durant plusieurs années. Après son traitement, la peau est de nouveau réhydratée pour être ramollie et pour cela, l'on préfère utiliser les peaux de béliers qui sont plus volumineuses pour conserver de plus grandes quantités de Ghars ou Adjoua.

Jadis, les producteurs de dattes sillonnaient les régions du pays pour acheter des peaux rigides en vue d'y conserver leurs récoltes de dattes molles.  Le terme "Lebtana" (peau chargée de Ghars) est souvent utilisé pour désigner une personne obèse.

L'autre "Mezoued" ou "Zorna"

Quant au "Mezoued", il désigne également un instrument de musique traditionnel à vent (sorte de cornemuse) également appelé Zorna. Deux cornes de taureau sont fixées aux extrémités de la peau (de très jeunes chevreaux de préférence) pour produire des sons mélodieux sans exiger de grands efforts du musicien.

Le Guide Gourmand de Tizi Ouzou : Mes Meilleures Adresses et Spécialités Culinaires

Si vous me suivez sur le blog depuis un moment, vous savez à quel point je suis passionné par Tizi Ouzou, le cœur battant du Djurdjura...