SELECTIONNEZ VOTRE WILAYA

algérie (198) Algerie SUD (88) alger (88) tourisme (86) Algerie NORD EST (66) Algerie CENTRE (64) artisanat (47) gastronomie (40) Tizi ouzou (34) Algerie NORD OUEST (28) Oran (23) bouteflika (22) bejaia (20) batna (17) Constantine (14) Tamanrassat (14) adrar (13) ghardaia (13) tiaret (12) Djelfa (11) béchar (11) Timimoun (10) Biskra (9) blida (9) el bayadh (7) jijel (7) Ouargla (6) annaba (6) chlef (6) djanet (6) el oued (6) laghouat (6) sétif (6) Bordj Badji Mokhtar (5) Bouira (5) Msila (5) Tindouf (5) Touggourt (5) souk ahras (5) tipaza (5) Ain sefra (4) Bordj Bou Arreridj (4) Tebessa (4) bou saada (4) khenchela (4) mostagadem (4) naama (4) skikda (4) Guelma (3) bechar (3) tissemsilt (3) Ain Defla (2) Ain Gezzam (2) Cheval (2) El Meghaier (2) Illizi (2) Mila (2) Relizane (2) Rouiba (2) Sidi Bel Abbes (2) Tlemcen (2) beni abbes (2) football (2) medea (2) saida (2) El Tarf (1) Fes (1) Hassi Messaoud (1) Maroc (1) cuisine (1)
Affichage des articles dont le libellé est blida. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est blida. Afficher tous les articles

vendredi 29 décembre 2023

Projets de tramways à Blida, Skikda et Batna : le ministre des Transports fait le point

Les services ministériels mènent, actuellement, l'étude pour prendre en charge la réalisation de 3 nouveaux projets de tramways à Blida, Skikda et Batna, le ministre des Transports a précisé que la réalisation dépend, en outre, des moyens financiers mis à disposition de son secteur.

Selon le ministre algérien, Mohamed El Habib Zahana, les services des Transports envisagent d'examiner la possibilité de réaliser des tramways dans les wilayas de Blida, Skikda et Batna, et la faisabilité de ces projets déterminera leur réalisation ou non.

L'examen des plans des transports dans chaque wilaya aura lieu en 2024.

Tramway à Blida, Skikda et Batna : la révélation du ministre

Lors de la même séance plénière de l'APN, le ministre des Transports, Mohamed El Habib Zahana, a indiqué que le projet de tramway de la wilaya de Batna a été gelé en 2015 et qu'il est en phase de ré-examination.

Le ministre a, en outre, rappelé que l'étude du projet de tramway dans la wilaya de Blida, et de la nouvelle ville de Bouinan, ainsi que celle de la wilaya de Skikda, est programmé en 2024.(Algerie360, par Boumedienne Hélali, décembre 2023). 

mercredi 26 juillet 2023

Visiter Blida

Blida est une petite ville ces atouts sont les montagnes de  Chreaa et les gorges de la Chifa avec ces restaurants de grillades assez sympathiques.

Elle est réputée aussi pour le shopping car c'est moins cher qu'Alger et sont marché arabe بلاصة العرب ou vous trouverez différents habits traditionnels et  des  fruits et légumes excellents.

Des petites placettes ou on sert la fameuse Charbet de Blida et des glaces. Des beaux jardins au centre ville 
La librairie Mauguin est à visiter également.
Le mausolée de Sidi Kbir fondateur de la ville de blida est un endroit féerique très calme et reposant vous y trouverez également une petite mosquée la Medarssa et la Fontaine fraîche de Sidi Kbir 

Vous pouvez faire facilement la visite en une journée,  tout dépend du contexte de la visite. 
Visiter la ville tôt le matin pour voir l'ancienne ville, marché bazar ( mais vaut mieux avec un guide ou quelqu'un de la region ), faire un saut a chréa ( par route c'est paisible, comme vous pouvez prendre téléphérique 40min ).
Pour manger vous avez Hotel Bn il offre un buffet, pour une bonne pizza il y a LaPizza, pour les burger McCool, pour les glaces aussi il y a des adresses, et hado kamel au centre ville.
Pour loger, tout dépend votre budget aussi, vous avez par exemple,  clean hotel, bn hotel, Kt hotel, ou autres ... 
Généralement les gens quittent Blida en été, c'est humide et chaud .

Tourisme à Blida, Algérie


Blida est une ville située en Algérie, réputée pour son climat agréable et ses beaux paysages. En tant que touriste, voici quelques activités et sites intéressants à découvrir à Blida :

La Roseraie : C'est l'une des attractions les plus célèbres de Blida. La Roseraie est un immense jardin botanique comprenant des milliers de variétés de roses. C'est un endroit paisible pour se promener et profiter de la beauté des fleurs.

Le Parc national de Chréa : Situé à proximité de Blida, ce parc national offre de superbes panoramas, des forêts de pins et des opportunités de randonnée. C'est un excellent endroit pour les amoureux de la nature et les amateurs de plein air.

Le Jardin d'Essai : Un autre jardin botanique bien entretenu qui abrite une variété de plantes et d'arbres. C'est un endroit idéal pour se détendre et profiter de la nature.

Le Tombeau de Sidi Abderrahmane : C'est un lieu de pèlerinage important en Algérie, dédié à Sidi Abderrahmane, un saint soufi. Les visiteurs peuvent admirer l'architecture traditionnelle et découvrir l'histoire religieuse de la région.

Le Musée National des Arts et Traditions Populaires : Ce musée présente des expositions sur l'artisanat, les costumes traditionnels et les coutumes de la région. C'est une opportunité de découvrir la richesse culturelle de Blida et de ses environs.

La Grande Mosquée de Blida : Cette magnifique mosquée vaut le détour pour son architecture et son importance religieuse dans la région.

Le barrage de Bougara : Il s'agit d'un barrage situé près de Blida, entouré de montagnes pittoresques. C'est un endroit paisible pour se détendre, pique-niquer et profiter de la vue.

Les Thermes de Hammam Melouane : Si vous cherchez à vous détendre, les thermes de Hammam Melouane offrent des bains thermaux chauds naturels réputés pour leurs propriétés apaisantes.

Découvrir la cuisine locale : Profitez de la délicieuse cuisine algérienne, notamment le couscous, les tajines, les pâtisseries traditionnelles et les fruits frais.

Assister aux festivals locaux : Si votre voyage coïncide avec l'un des festivals ou événements locaux, c'est une occasion unique de découvrir la culture et les traditions de Blida.

Bien sûr, la meilleure façon de découvrir une ville est de se perdre dans ses ruelles, d'interagir avec les habitants et de vivre l'atmosphère locale. Prenez le temps d'explorer Blida à votre propre rythme et vous découvrirez peut-être d'autres joyaux cachés !

vendredi 5 mai 2023

BLIDA- La bataille de "G’haliz" qui a eu lieu en 1956 sur les hauteurs de Meftah, à l’extrême Est de Bilda et durant laquelle près de 400 soldats français furent abattus, fût l'une des plus mémorables menées contre les forces française dans la wilaya IV durant la guerre de libération nationale, affirment la direction locale des moudjahidin.

Durant cette bataille du 6 mai 1956, ayant coïncidé avec la dernière semaine du mois de Ramadan:

L'armée d'occupation avait perdu pas moins de 375 soldats, alors que l'armée de libération nationale (ALN) a perdu deux de ses éléments, sur un total de 120 moudjahidine ayant pris part à cette bataille, selon des documents remis à l'APS, par la direction des moudjahidine.

A l'origine de la bataille, des informations parvenues aux services de renseignements français, concernant une hausse des quantités de pain distribuées aux habitants du village, ce qui a éveillé leurs soupçons. Les forces coloniales avaient, alors, planifié une embuscade contre les moudjahidine, dans le village G'haliz.

Ce projet d'embuscade parvint au chef du commando, Ali Khodja, qui ordonna la tenue d'une assemblée générale des habitants de la région, à la maison du Chahid Ammar Mechri.

Cette réunion aborda plusieurs points, dont la désignation de responsables aptes à assurer l'approvisionnement en nourriture et la surveillance.

Le lendemain, le moudjahid Ali Khodja revint avec 40 moudjahidine pour tendre une embuscade à l'ennemi français. Ils disposaient, en tout, que de quelques armes de guerre, une mitrailleuse et un pistolet-mitrailleur Mat 49, selon la même source.

Deux jours après cette réunion, quelque 45 soldats français cernèrent la maison du chahid Ammar Mechri aux environs de 7h00, où les moudjahidine les attendaient de pied ferme.

L'affrontement entre les deux camps se termina par une première victoire des moudjahidine qui mirent à terre la majorité des soldats français, à l'exception de cinq d'entre eux qui avaient réussi à s'échapper vers la caserne, d'où ils revinrent avec une nouvelle troupe de combat.

A son tour, le commando des moudjahidine fut renforcé par une Katiba de 80 éléments, dirigée par Omar Hichem, permettant ainsi la poursuite de la bataille, pendant trois jours, marqués par d'importantes chutes de pluie et un épais brouillard.

A l'issue des combats, 375 soldats français avaient été abattus et 70 autres blessés, au moment où l'Armée de libération nationale (ALN) a accusé la perte des deux moudjahids, les chahids Mohamed Allag et Tounsi.

               

Des conditions météorologiques favorables aux moudjahidine

 

"L'épais brouillard qui avait enveloppé la région durant la bataille et les importantes précipitations ont constitué de précieux alliés pour les moudjahidine, en raison de leur parfaite connaissance de cette région montagneuse", a estimé le professeur et chercheur en histoire de la ville de Meftah, Amrouche Noureddine.

M.Amrouche a souligné que "de nombreux soldats français ont été tués par des +tirs amis+ sans discernement, en raison du brouillard qui rendait la vision nulle et ne permettait pas l'identification des cibles. Un fait exploité par les moudjahidine pour s'emparer d'un grand nombre d'armes.

Par crainte des représailles des forces coloniales suite à cette défaite, de nombreux habitants de G'haliz ont fuit le village vers la ville de Meftah et les régions environnantes. Mais c'était sans compter sur la rancœur et la perversité de l'armée française qui, quatre jours après la bataille, soit le 10 mai 1956, perpétra un véritable massacre dans la ville de Meftah, pour venger la mort de ses soldats.

C'est ainsi que de nombreux civils algériens furent exécutés sans état d'âme, alors qu'ils se préparaient à célébrer l'Aïd El-Fitr. Beaucoup d'entre eux sont tombés au champ d'honneur avant la destruction totale du village par le colonisateur qui en fit une zone interdite, a souligné M. Amrouche.

Après l'indépendance, la vie a repris ses droits dans ce village sis à l'entrée de la commune montagneuse de Djebabra et où une stèle commémorative de la bataille témoigne de l'échec cuisant de la France coloniale devant une poignée de moudjahidine, qui avaient, pour véritables armes, leur courage et leur foi en la justesse de leur cause.

Source : Algérie Presse Service © 2023

jeudi 20 avril 2023

Tradition culinaire de l'Aid

L' une des tradition de la ville de Constantine a l'0ccasion de l'Aid El Fitr  c la préparation de  hannounaالحنونة pour Les enfants de la famille. Hannounette .Saha 3idkom
A Béjaïa également 
A Alger et Blida,  Delys  c une tradition les hniounette avec un oeuf  le matin de l'aid saha idkoum🌹🌹🌹🌹🌹

jeudi 9 février 2023

Boufarik, wilaya de Blida


Boufarik se trouve à 14 km au nord de Blida et à 35 km au sud-ouest d'Alger, dans la riche plaine de La Mitidja.
Avant la colonisation française, Boufarik était surtout connue comme un grand marché hebdomadaire, qui se tenait le lundi autour d'un puits appelé Boufarik.
Les tribus nomades et sédentaires s'y approvisionner mais aussi, des fruits et légumes, que la région produisait en abondance, ainsi que des produits d'artisanat. Se trouve aussi le Mausolée de Sidi-Abdelkader al-Djilani, le grand saint oriental, vénéré dans plusieurs régions d'Algérie. 
Boufarik est célèbre pour ses orangeraies qui fournissent l'une des meilleures oranges au monde, l'orange de Blida. On y cultive aussi les céréales (blé, orge et avoine) ainsi que les légumes et la vigne. Comme Blida, Boufarik est connue pour être une ville des fleurs, notamment, le jasmin et le géranium, utilisées dans la production des essences.

Le nom de Boufarik se rattache aujourd'hui à une variété de pâtisserie très consommée par les Algériens, durant le mois de jeûne «la zlabia»,

mardi 27 décembre 2022

"Laghmoudh" ou "Mesfouf Bel Foul" d'Algerie

Dans l'algérois (blida Médéa etc....)on l'appelle le MESFOUF  BEL FOUL (Il est préparé avec des petits pois ou fèves). Du beurre frais ou du smen maison en relève merveilleusement le goût.
Il est le plus souvent  accompagné d'un bon  lait caille et il se consomme surtout au printemps. 
Dans la région du Centre-Est, qui englobe la Kabylie, il est appelé LAGHMOUDH, il est préparé avec beaucoup plus de légume, sans sauce et arrosé d'huile d'olive locale, lui donnant un goût délicieux pour les amateurs. 

mardi 3 mars 2020

Épidémie de coronavirus : L’Algérie n’est pas à l’abri

Résultat de recherche d'images pour "coronavirus : L’Algérie"
La confirmation des deux cas positifs d’une jeune fille âgée de 24 ans et sa maman âgée de 53 ans, en Algérie, contaminées par un parent venu de France testé positif, dans la wilaya de Blida, n’écarte pas la prolifération du nombre de cas de contamination et l’apparition de foyers dans certaines régions du pays.
Le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière multiplie les actions de sensibilisation et d’information.
Des spots radiophoniques et télévisuels portant sur le coronavirus, les voies de contamination et comment s’en prémunir sont lancés. Un média planning a été mis en place et le dispositif d’alerte et de contrôle est de plus en plus renforcé.

vendredi 15 février 2019

Plusieurs marques algériennes n’ont rien à envier aux marques étrangères

Plusieurs marques algériennes n’ont rien à envier aux marques étrangères. Les Algériens l’ont d’ailleurs compris en privilégiant ces produits « Made in Algérie ». TSA en a sélectionné neuf.  
 De nombreuses marques concurrencent rudement des produits connus dans le monde entier, à l’exemple des boissons gazeuses Hamoud Boualem. L’entreprise qui est la plus ancienne encore en activité en Algérie fait de l’ombre aux géants Coca-Cola et Pepsi et s’exporte même en Europe. Ces produits sont consommés majoritairement par la communauté algérienne expatriée .

S’ajoute à cet exemple Ifri, première sur le marché des eaux minérales en Algérie mais qui produit des jus de fruits de qualité et Ngaous, originaire de la ville du même nom dans l’Est algérien. Les deux entreprises ont pu se faire une place dans les habitudes de consommation des Algériens et s’accaparent le marché national des jus et conserves. En perpétuelle évolution, Ngaous a été privatisée en 2007 et Ifri se lance désormais sur de nouveaux segments en renouvelant le format de ses bouteilles d’eaux minérales, en proposant une gamme « ifruit ». Une gamme qui n’a rien à envier aux jus importés de France en termes de goût et de qualité.

Dans la biscuiterie, Bimo, créé il y a trente ans a su fidéliser sa clientèle et détient un tiers du marché national au détriment de la marque internationale LU Algérie qui tente de diversifier ses offres. Le groupe algérien créé en 1984, à Alger, exporte également ses gâteaux vers l’Ouest et l’Est de l’Europe ainsi que la Libye et le Sénégal.

Idem pour l’entreprise familiale Benamor, implantée dans la région de Guelma, qui exporte vers l’Europe. Les moulins Benamor disposent de plusieurs filiales et produisent en grande quantité les semoules et pâtes destinées au marché national. L’entreprise qui ne craint pas ses concurrents étrangers en Algérie, à savoir Barilla et Panzani, se lance désormais sur le marché de la boulangerie industrielle.

Quant aux laiteries Soummam qui sont en concurrence directe avec Danone, elles s’en sortent très bien grâce à la qualité des produits, notamment sur le marché du yaourt qu’il survole depuis les années 90, reléguant Danone à la deuxième place bien que le français leader mondial, se soit associé à une entité algérienne pour percer sur ce marché difficile.

En matière de détergents, Aigle, créé en 2002 est devenu un acteur majeur en Algérie en offrant une large gamme de produits. Les marques étrangères de détergents qui foisonnent sur le marché, n’ont pas pu faire de l’ombre à la marque algérienne qui est arrivée à s’imposer par des exportations vers le Maghreb et l’Afrique.

Le marché des cosmétiques est un marché difficile à conquérir. Venus a réussi le pari. Proposant différentes gammes de shampoings, déodorants, crèmes de douches, entre autres, la marque, implantée à Blida, est devenue un sérieux concurrents aux produits de grandes multinationales à l’instar de L’Oréal dans un secteur très concurrentiel. Venus a même réussi à exporter ses produits, notamment au Maroc, Libye, et en France où il est difficile de s’insérer sur ce segment de marché.

Spécialisé dans la fabrication de produits électroniques et électroménagers, Condor appartenant au groupe Benhamadi, implanté dans la zone industrielle de la ville de Bordj Bou Arréridj, a été créé en 2002, pour devenir aujourd’hui leader sur le marché national. Téléviseurs, chauffages, climatiseurs, tablettes, téléphones, la marque des hauts-plateaux a su s’imposer face au géant sud-coréen Samsung. Condor, prévoit également d’investir dans d’autres pays que l’Algérie.

Le Guide Gourmand de Tizi Ouzou : Mes Meilleures Adresses et Spécialités Culinaires

Si vous me suivez sur le blog depuis un moment, vous savez à quel point je suis passionné par Tizi Ouzou, le cœur battant du Djurdjura...