mercredi 31 janvier 2018

le projet Alger Smart City

Plus de 200 chercheurs de la communauté algérienne établis à l’étranger activant dans d’importantes entreprises de haute technologie dans le monde sont revenus au pays dans le cadre du projet «Alger Smart City».
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Lancé depuis près d’un an, le projet Alger Smart City a «attiré d’ores et déjà plus de 200 jeunes chercheurs  dont les innovations technologiques avaient permis de décrocher plusieurs brevets . Ils ont choisi de revenir au pays afin de participer dans la conception d’Alger comme ville intelligente», a indiqué Mme Fatiha Slimani, responsable du projet Alger Smart ville .
Le Pr Riad Hartani fait partie de ces scientifiques revenus pour servir leur pays. Diplômé de l’Ecole nationale polytechnique, le jeune Pr Hartani,  était parti en France pour poursuivre ses études, avait décroché, à 25 ans, le titre de docteur pour une thèse sur l’intelligence artificielle avec mention très honorable et félicitations du jury (université de Paris). Parti aux Etats-Unis, il réussit à créer un incubateur dans la Silicon Valley. «Il a aussi participé à la création de la ville intelligente de Seoul». Etant un accélérateur de start-up (mettre les start-up en relation avec les acheteurs de leurs solutions et conclure des contrats), l’institut Haba est détenteur de plus de 1000 brevets aux Etats-Unis. Parmi les éminents scientifiques que l’Algérie a récupérés, il y a lieu de citer aussi le Dr Noureddine Taïbi, diplômé de l’Ecole nationale polytechnique. Cet ingénieur qui avait a créé sa propre société activant dans le domaine technologique aux Etats-Unis est revenu  pour créer une société similaire à Alger. Il active actuellement entre l’Algérie et les Etats-Unis.

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