SELECTIONNEZ VOTRE WILAYA

mardi 30 décembre 2025

Relizane, Perle Verte du Nord-Ouest Algérien


Relizane, écrin vert du nord-ouest algérien


Au cœur d'une plaine fertile bordée de collines douces, la wilaya de Relizane invite à une immersion dans un Algérie rurale authentique, entre vergers d'oliviers, rivières paisibles et sites antiques chargés d'histoire. Cette région agricole prospère, arrosée par l'Oued Mina et le barrage de Mekhatria, séduit par ses balades champêtres, ses produits du terroir et son patrimoine romain, phénicien et turc disséminé à Mazouna, Ammi Moussa et El Kalaâ.

Relizane, Vestiges antiques et ksours mystérieux


Explorez les ruines de Kaoua, un ancien latifundium romain classé monument historique, ou le site archéologique de Mina avec son pont antique, témoins d'une occupation millénaire. La forteresse d'El Kalaâ et la grotte préhistorique d'El Retaimia à Oued Rhiou dévoilent des strates fascinantes, tandis que les ksours et maisons en pisé des bourgades rurales évoquent un passé berbère vivant.

Relizane, Nature généreuse et plaisirs simples


Flânez le long des rives boisées de l'Oued Mina pour observer oiseaux migrateurs et faune locale, ou randonnez dans les collines verdoyantes idéales pour pique-niques et écotourisme accessible. Hammam El Baraka offre des bains thermaux régénérants, et les jardins comme celui de Jasmin à Relizane invitent à la détente, complétés par des marchés d'artisanat en bois, cuir et tissage berbère.

Relizane aux saveurs locales et fêtes animées


Dégustez tajines aux légumes frais, pains cuits au feu de bois et huiles d'olive dans les fermes locales, lors de mariages traditionnels ou fêtes populaires rythmées par la musique régionale. Sidi Mhamed Benaouda et les mosquées anciennes comme Masjid El Attik ajoutent une touche spirituelle à ces expériences conviviales.

Découvrir la wilaya de Naama


Naâma, joyau sauvage des hauts plateaux algériens


Perchée à plus de 1 000 mètres d'altitude dans le sud-ouest de l'Algérie, la wilaya de Naâma séduit par ses paysages grandioses mêlant steppes infinies, dunes pré-sahariennes et chaînes de l'Atlas saharien culminant à 2 200 mètres au Djebel Mekfer. Cette région frontalière avec le Maroc, au climat aride extrême, abrite un patrimoine touristique riche en sites archéologiques, naturels et historiques, attirant chaque année des milliers de visiteurs en quête d'écotourisme et d'aventure authentique.


Naama, Trésors préhistoriques et gravures rupestres fascinantes


Plus de 2 000 gravures rupestres parsèment les plateaux, témoignant d'une occupation humaine millénaire, tandis que les sites de dinosaures à Rouis El Djir révèlent des fossiles datant de 175 millions d'années, formant un musée paléontologique à ciel ouvert. Les vieux ksours d'Assela, Moghar, Sfissifa et Tiout, vestiges architecturaux berbères, invitent à l'exploration de villages fortifiés chargés d'histoire.

Naama, Oasis verdoyantes et dunes spectaculaires


L'oasis de Tiout, avec ses palmeraies luxuriantes et cascades, offre un contraste rafraîchissant au désert environnant, tout comme celles de Moghrara et Assela. La gigantesque dune de Mekther et celle d'Aïn Sefra captivent les amateurs de sable et de couchers de soleil épiques, complétés par la source thermale d'Aïn Ouarka pour des bains régénérants.

Naama, Patrimoine historique et spirituel vivant

La Kalaâ de Cheikh Bouamama, forteresse emblématique de la résistance anticoloniale, et la tombe d'Isabelle Eberhardt à Aïn Sefra évoquent un passé tumultueux. Les fêtes locales comme celle de Sidi Ahmed Medjdoub animent la région, tandis que la faune sauvage – hyènes, coyotes, vautours – et la flore endémique enrichissent les randonnées dans les vallées verdoyantes.

lundi 29 décembre 2025

Cherif Boubeghla et Cheikh Bouziane, deux icônes de la résistance contre l’occupation française


Mohammed Lamjad ben Abdelmalek, dit Chérif Boubeghla, et Ahmed Bouziane dont les crânes seront rapatriés, avec 22 autres,  sont deux icônes de la résistance populaire contre l'occupation française.
Leurs têtes ont été prises comme des trophées de guerre avant d'atterrir dans les réserves du musée de l'Homme à Paris où elles sont « conservées » depuis un siècle et demi.


Né en 1820, Chérif Boubeghla a été l'initiateur d'une révolte populaire, qui porte son surnom, contre la colonisation française dans la région du Djurdjura, en Kabylie. Une révolte qu'il dirigea, jusqu'à sa mort, le 26 décembre 1854. Vers 1850, il s'est établi à la Kalâa des Beni Abbès.


En mars 1851, il a attaqué Azib Chérif Benali, chef de la zaouia d'Ichellaten et Bachagha aux ordres des Français. Défait lors d'une deuxième attaque sur Ichellaten, Chérif Boubeghla s'est replié sur le aarch des Ath Mellikeche (W.Bejaia).

Il a harcelé sans cesse la soldatesque coloniale avant d'être contraint de se replier vers le nord du Djurdjura, où de nouvelles tribus se sont joints à sa cause.

Chérif Boubeghla a réussi à défaire un détachement de l'armée française dans un affrontement près de Boghni (en Kabylie), le 18 août 1851. A la suite de cette défaite, une expédition française a opéré pendant un mois sous les ordres du général Pélissier, pour tenter de réduire les insurgés.

Après son retour à Ath Mellikech, il a étendu son action vers la Kabylie côtière si bien que le 25 janvier 1852, une colonne française de trois mille fantassins est nécessaire pour rouvrir la route entre El Kseur et Béjaïa.

En juin de la même année, il a été blessé à la tête, pendant un combat qui a eu lieu au village Tighilt Mahmoud (près de Souk El Tenine).

En 1853, il a réussi à relancer le mouvement de résistance. Mais, le gouverneur de la région d'Azzaga, en Kabylie, le général Randon, monte une expédition à la mi-1854, pour mater la tribu des Ath Djennad, soutien de Boubaghla.

A la suite de la prise du village d'Azib, l'assaut est donné aux Ath Yahia. Après quarante jours d'escarmouches, l'opération coûte au général Randon, 94 soldats tués et 593 blessés.

Cherif Boubaghla, blessé, quitte alors la région pour retourner à Ath Mlikeche, où il reprend son travail d'organisation. Il parvient entre autres à s'allier à Lalla Fatma N'Soumer.

En 1854, après avoir été dénoncé, il est poursuivi par les frères Mokrani qui s'étaient alliés aux Français. Sa tête fut tranchée alors qu'il était encore en vie.

Quant à Cheikh Bouziane, celui-ci fut le chef de la révolte de l'oasis des Zaâtchas, qui a tenu en échec deux mois durant l'armée française dans ce qui fut l'un des combats les plus meurtriers de la conquête de l'Algérie.

Le 26 novembre 1849, la population en paya le prix. La victoire des troupes françaises donna le signal d'un massacre général : un millier d'hommes, de femmes et d'enfants périrent, achevés à la baïonnette.

Les têtes de Cheikh Bouziane, de son fils et celle de Si Moussa Al-Darkaoui furent empalées et exposées, d'abord dans le camp militaire des Zaâtchas, puis à Biskra, pour « convaincre les sceptiques de leur mort et servir d'exemple à ceux qui essaieraient de les imiter ».

#VUTXEDMIT BILAL N TH L'MOUHOUB

vendredi 26 décembre 2025

Bou Saada: oasis au cœur du désert, porte d’un autre Algérie

 Bou Saada vous ouvre ses oasis et ses horizons secrets

Imaginez un endroit où le désert cède doucement la place à des oasis verdoyantes. À Bou Saada, chaque pas raconte une histoire: des ruelles où l’artisanat perpétue des traditions anciennes, des murs où s’entrelacent l’architecture locale et les couleurs du ciel sahélien, et des paysages qui changent au rythme du vent.

  • Découvrez Bou Saada, porte d’entrée vers les oasis cachées et les paysages sahéliens, où l’agro-pastoralisme rencontre un patrimoine riche et une culture authentique.

Au fil de votre visite, vous découvrirez l’âme d’un terroir où l’agro-pastoralisme se mêle à un patrimoine vivant. Les marchés colorés invitent à goûter des saveurs locales, tandis que les oasis offrent des coins de fraîcheur et des tableaux naturels à couper le souffle. Authentique et accueillante, la commune se transforme en véritable étape pour les voyageurs en quête d’authenticité et de rencontres humaines.

  • Bou Saada: où le désert murmure des oasis

Bou Saada, c’est aussi un point d’entrée vers les paysages sauvages du désert environnant, idéal pour des randonnées paisibles ou des escapades photographiques capturant le ballet des lumières au crépuscule. En visitant Bou Saada, vous soutenez directement les communautés locales et participez à la préservation d’un patrimoine culturel et naturel unique.

lundi 22 décembre 2025

Pourquoi les boulangers en Algérie sont souvent de Jijel ??

Pourquoi la majorité des boulangers en Algérie sont-ils souvent originaires de Jijel ??  La réponse est dans l'histoire... Une vieille histoire de combat, d'amour et de pain  ! 


A l'arrivée des  Ottomans à Jijel au début du 16ème siècle, pour aider ledjwadjla (les jijéliens) à chasser les Génois de leur ville, les frères Oroudj et Khair-Eddine , vécurent pendant quelques années dans la région  ! 

Cela, dit-on, a duré cinq ans au moins pour l'un des deux frères qui avait épousé une jijélienne. Il avait élu domicile dans les montagnes de la banlieue… 

Les turcs et le Jijeliens ont organisé, ensembles, une campagne pour libérer la bonne ville de Jijel,  ils ont ensuite entrepris de libérer la ville de Bejaia alors occupée par les espagnols, et par la suite, par libérer Jazaïr Beni Mezghenna (Alger) vers 1529 et changer ainsi le cours de l'histoire ! 


Une fois installé au pouvoir, au palais de la Djenina (actuelle place des Martyrs), Khair-Eddine Barberousse a tenu à récompenser et à honorer les jijéliens qui furent ses grands alliés dans l'entreprise victorieuse  !! 

Il décida d'accorder aux Jwajla le monopole de la production du pain du Beylik. Autrement dit, le pain destiné aux institutions de l'Etat : armée, palais royal… La vente du pain au détail avait quand a elle était dévolue aux mozabites… 


C'est ainsi que débuta une longue histoire d'amour entre les Jijeliens et la boulangerie. Une histoire qui se poursuit avec des hauts et des bas depuis quelques décennies  !!



dimanche 21 décembre 2025

Plein sud , au cœur du Sahara algérien



Le Chott Oum Raneb, près de Ouargla, défie toute logique désertique. Entouré de dunes dorées, ce lac salé permanent constitue une oasis de vie au milieu de l'aridité. 
Chaque année, des milliers d'oiseaux migrateurs font escale ici, suivant les grandes routes migratoires entre l'Afrique et l'Eurasie. 
Les flamants roses déploient leur plumage éclatant tandis que les échasses blanches s'affairent à nicher. Canards siffleurs, tadornes casarca, foulques macroules et hérons cendrés transforment ce désert en véritable sanctuaire ornithologique.
Depuis 2003, le site figure sur la liste Ramsar des zones humides d'importance internationale.

Plus au sud-ouest, la Sebkha de Kerzaz offre un spectacle similaire. Cette vaste plaine saline, vestige d'un ancien lac alimenté par l'Oued Saoura, accueille une vingtaine d'espèces d'oiseaux migrateurs.

Ces deux sites prouvent que le Sahara recèle des trésors insoupçonnés, des refuges vitaux pour la biodiversité mondiale.

Je ne sais pas si c'est la découverte archéologique la plus étrange : 
Les gravures du site de Sefar dans le massif montagneux Tassili n'Ajjer dans le sud algérien considéré par les spécialistes comme le plus beau musée en plein air préhistorique du monde. 
Situé sur un vaste plateau au sud est du Sahara algérien, aux confins de la Libye, du Niger et du Mali, et couvrant une grande superficie, le Tassili abrite une densité exceptionnelle de peintures et de gravures qui décrivent l'évolution de la vie animale et humaine aux abords du Sahara de 10 000 ans av JC aux premiers siècles de l'ère actuelle. 
Dans le Tassili, on compte (sans doute y en a t il plus) plus de 15 000 peintures et gravures sur des parois rocheuses exposées, des images d'animaux sauvages et domestiques, d'êtres humains, de dessins géométriques, de textes anciens et de créatures mythiques, telles que des hommes avec des têtes d'animaux  et autres. Le parc national du Tassili n'Ajjer a été inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO en 1982. 
Sefar se trouve à quatre heures de marche de l'oued de Tamrit. C'est une randonnée courte, mais difficile et spectaculaire à travers des allées de piliers de pierre. Sefar possède certaines des peintures les plus célèbres du parc du Tassili, sur plusieurs périodes, des scènes de bataille, des archers, des antilopes, des girafes, des masques.  Sa plus célèbre gravure doit etre le Grand visage de Sefar, une figure à cornes au look diabolique, s'élevant bien au dessus des autres, elles sont aussi intrigantes. 
( sources: Facebook, Algerie pays du soleil et de beauté). 
#algerie #nature #pink #sahara

samedi 20 décembre 2025

L’Algérie antique, berceau de grandes civilisations



L’Algérie avant l’Algérie : 

Royaumes, empires et cités

L’Algérie est un véritable musée à ciel ouvert. Elle abrite la plus forte concentration de sites romains en Afrique du Nord, ce qui en fait le deuxième territoire au monde après l’Italie en termes de richesse en vestiges antiques.

Quand l’Algérie était le cœur de l’Afrique antique

À ce patrimoine exceptionnel, il conviendrait d’ajouter des sites tels que Dellys, Tigzirt et Tiklat. Concernant Béjaïa, une mise en lumière plus approfondie de son site archéologique serait souhaitable, notamment à propos des fouilles qui restent encore à entreprendre.

Algérie : un trésor archéologique d’envergure mondiale

Il est également indispensable de mentionner Hippone, le plus important site romain d’Algérie, célèbre pour la basilique antique de Saint Augustin. De même, l’un des hauts lieux de la civilisation romaine en Afrique du Nord ne doit pas être oublié : Iol-Caesarea, l’actuelle Cherchell, qui fut érigée en capitale romaine.

Entre oubli et renaissance : les trésors archéologiques algériens

À ces sites s’ajoute Siga, capitale du royaume des Massaessyles en Numidie occidentale, dont le territoire s’étendait de l’oued Moulouya à Cirta (Constantine). Ce royaume était dirigé par l’Aguellid Syphax, grand chef ayant régné vers 203 av. J.-C., avant d’être trahi par Massinissa.

Entre oubli et renaissance : les trésors archéologiques algériens

Il manque également Tébessa, remarquable par la conservation de ses remparts, de son arc de triomphe et de nombreux autres vestiges, ainsi que les ruines du palais des frères Ammi Moussa à Ramka (wilaya de Relizane) et les pyramides de Tiaret.

Un patrimoine plus vaste que l’imaginable

Enfin, il est essentiel de rappeler qu’au-delà des villes romaines, de nombreuses cités numidiennes existaient bien avant l’arrivée de Rome et restent souvent absentes des présentations patrimoniales. Face aux destructions, aux bombardements et à la barbarie coloniale, la survie de ces vestiges jusqu’à aujourd’hui relève d’un véritable miracle historique et patrimonial


#algerie #travel #archaeology

jeudi 18 décembre 2025

Le 18 décembre, Journée mondiale de la langue arabe


La Journée mondiale de la langue arabe est célébrée chaque année le 18 décembre, et ce, depuis 2012.

 
Cette date coïncide avec le jour où, en 1973, l'Assemblée Générale des Nations Unies a adopté l'arabe comme sixième langue officielle de l'Organisation, aux cotés du Chinois, l'Anglais, le Français, le Russe et l'Espagnol. Cette résolution a été adoptée avec le soutien de nombreux pays arabes.


L'ONU, reconnaît par là même, son histoire et la richesse de ses liens avec d'autres langues. Cette langue qui a joué le rôle de vecteur dans la diffusion de la connaissance, en traduisant et commentant  les  sciences et philosophies grecques et romaines, et en les répandant, en Europe de la Renaissance. Elle  a permis un dialogue des cultures le long de la route de soie,  dans le vieux monde, et au sein de l'Empire où elle a régné sur des siècles.


En rajoutant l'arabe, comme langue officielle, l'Organisation des Nations unies,  reconnaissait  son importance dans toute  la diversité de ses formes, classiques ou dialectales, de son expression orale, passant par son expression écrite artistique  à la calligraphie poétique, et récemment au calligraffiti,  la langue arabe a donné naissance à une esthétique fascinante, dans des domaines aussi variés que, l'architecture, la poésie, la philosophie et la chanson. Elle donne accès à une incroyable variété d'identités et de croyances. (Plus de 440 millions personnes).


L'Algérie, a quant à elle, joué un rôle important dans la promotion de cette langue aux Nations Unies. Le Président algérien Houari BOUMEDIENE a été un fervent  défenseur de son utilisation en tant que langue officielle .

samedi 13 décembre 2025

Les 7 incontournables de Constantine

Voici les 7 lieux et sites incontournables à visiter absolument à Constantine pour un touriste :

1) Pont Sidi M'Cid

Le pont Sidi M'Cid est le symbole le plus emblématique de Constantine. Ce pont suspendu offre une vue spectaculaire sur les gorges du Rhummel et la ville, et constitue une étape incontournable pour tout visiteur. Son architecture impressionnante et son histoire riche en font un lieu unique à découvrir.

2) Pont Sidi Rached

Le pont Sidi Rached est un viaduc imposant, considéré comme l'un des plus grands ponts en maçonnerie du monde. Il traverse les gorges du Rhummel et offre un panorama exceptionnel sur la ville et ses environs. Ce monument est à la fois une œuvre d'art et une prouesse technique.Pont du Diable

3) Le pont du Diable

C' est un pont piéton historique, célèbre pour le bruit des eaux qui coulent en contrebas. Il permet d'accéder au chemin des touristes et offre une expérience immersive dans l'atmosphère ancienne de la ville.

4) Casbah de Constantine

La Casbah de Constantine est la vieille ville historique, un véritable labyrinthe de ruelles, de boutiques et de bâtisses anciennes. Elle est le cœur du patrimoine local et offre une immersion totale dans l'histoire et la culture constantinoise.

5) Mosquée de l'Émir Abdelkader

La mosquée de l'Émir Abdelkader est une mosquée moderne et majestueuse, pouvant accueillir jusqu'à 15 000 personnes. Elle est un emblème religieux et architectural de la ville, et vaut le détour pour son architecture imposante et son intérieur richement décoré.

6) Palais Ahmed Bey

Le palais Ahmed Bey est un ancien palais ottoman, témoin de l'histoire impériale de Constantine. Il offre une architecture remarquable et permet de découvrir le mode de vie des souverains d'autrefois.

7) Musée national de Cirta

Le musée national de Cirta regorge de vestiges romains et numides, offrant une plongée passionnante dans l'histoire ancienne de la région. C'est un lieu incontournable pour les amateurs d'archéologie et d'histoire.

Ces sites offrent un mélange unique d'histoire, d'architecture et de paysages naturels exceptionnels, faisant de Constantine une destination inoubliable. 

5 sites incontournables à visiter dans chacune des wilayas de Mostaganem et Mascara

Voici 5 sites incontournables à visiter dans chacune des wilayas de Mostaganem et Mascara, pour un touriste souhaitant découvrir le meilleur de chaque région.

Mostaganem

1)Plage Hajj : L'une des plus belles plages de la wilaya, idéale pour la baignade et la détente.
2)Phare du Cap Ivi : Site historique offrant une vue panoramique exceptionnelle sur la mer et la ville.
3)Mostaland Parc : Parc d'attractions familial avec manèges, espaces aquatiques et restaurants.
4)Mosquée de Tobana : Vestige ottoman et lieu de culte emblématique, symbole du patrimoine local.
5)Quartier de Tgditt : Vieille ville historique, cœur de la Casbah et des traditions.

Mascara

1) Citadelle de Mascara : Ancienne forteresse offrant une vue imprenable sur la ville et témoignant de l'histoire locale.
2) Mosquée El Kébir : Grande mosquée historique, emblème religieux et architectural de la ville.
3)Vallée de la Macta : Site naturel exceptionnel, parfait pour les balades et la découverte de la faune et de la flore.
4) Musée régional de Mascara : Découverte du patrimoine historique et culturel de la région.
5) Forêt de Canastel : Vaste forêt aux alentours, idéale pour la randonnée et l'exploration de la nature.

Ces sites offrent un équilibre entre nature, patrimoine et loisirs, et sont unanimement recommandés pour un séjour riche et varié dans chaque wilaya.


mercredi 10 décembre 2025

Algerie, un grand pays producteur ouvert a l'international

Plusieurs marques internationales et locales produisent leurs articles en Algérie, notamment dans les secteurs du textile, de la cosmétique et de l'alimentaire. 

Parmi les marques internationales qui fabriquent désormais en Algérie, on retrouve Zara, Celio, Okaidi, LC Waikiki et Decathlon, grâce à des partenariats avec le complexe textile Tayal. 
Pour les produits alimentaires, des marques comme Palmary, Bimo, Ifri, Mama, Walid Cheese et Soumam sont connues pour leur production locale.

Dans le domaine des cosmétiques, les marques algériennes Venus, Flux, Swalis, Garranso Mino et Laboratoires Venus sont très présentes sur le marché et appréciées pour leur qualité et leur rapport prix. 

En électronique, Condor est une marque algérienne reconnue pour la fabrication d'appareils électroménagers et d'équipements électroniques.
Ces marques illustrent la diversité de la production algérienne et l'essor des partenariats avec des acteurs internationaux dans plusieurs secteurs.

Quelques entreprises algériennes présentes à Empack Algérie 2025

Voici un résumé de la production de quelques entreprises algériennes présentes à Empack Algérie 2025 :

FADERCO : Leader algérien de l'hygiène corporelle, FADERCO fabrique des produits d'hygiène pour bébés, adultes et femmes, ainsi que des articles en papier et des masques de protection respiratoire (masques chirurgicaux et FFP2). L'entreprise dispose d'une unité de production de papier à Sétif et s'engage dans la réduction des déchets d'emballage, en utilisant principalement du carton et du plastique pour ses conditionnements.

SARL Komplexo : Cette entreprise propose des solutions d'emballage et de conditionnement, notamment des machines et équipements destinés à l'industrie alimentaire, pharmaceutique et cosmétique. Elle intervient dans la conception et la fourniture de systèmes automatisés pour l'emballage industriel.

Pixelio : Spécialisée dans l'impression et la personnalisation d'emballages, Pixelio propose des services d'impression numérique, de marquage et de personnalisation pour les secteurs de l'alimentaire, de la cosmétique et de l'industrie.

Ces entreprises algériennes sont reconnues pour leur expertise dans la production d'emballages, la gestion des déchets liés à l'emballage, et l'innovation technologique dans le secteur industriel.

Salon Empack Algérie 2025

Le salon Empack Algérie 2025 est la première édition du salon international dédié au packaging primaire et secondaire en Algérie.

 Il se déroulera du 9 au 11 décembre 2025 au Palais des Expositions SAFEX d'Alger, et rassemblera les principaux acteurs du secteur de l'emballage, de l'impression et de la logistique. 
Informations clés.
Dates : 9 au 11 décembre 2025.

Lieu : SAFEX (Palais des Expositions), Alger.

Thèmes abordés : technologies, matériaux, composants d'emballage, innovation, durabilité, automatisation, services liés à l'emballage et à la logistique.
Public cible : professionnels du packaging, designers, responsables marketing, industriels, prestataires de services, etc..
Activités et opportunités:
Le salon propose des espaces d'exposition, des conférences, des ateliers, des démonstrations en direct, ainsi que des opportunités de networking et de partenariats stratégiques
Il est organisé en parallèle avec d'autres salons industriels (SINAA Expo Industries et Secura Algérie), permettant un accès croisé aux visiteurs professionnels
.Accès et inscription : L'inscription est gratuite pour les visiteurs professionnels, et une application dédiée est disponible pour faciliter la planification du salon, la prise de rendez-vous et la personnalisation de l'agenda.

dimanche 7 décembre 2025

Molinari Oumelkheir, dite Leïla (son nom de guerre) militante algérienne d'origine italienne, elle tombe au champ d'honneur en 1959.

Molinari Oum El Kheir, dite Leïla

Son grand-père paternel, Giacomo Molinari (1814-1908), est un immigré italien arrivé en Algérie en 1854. Architecte de profession, il participe à la reconstruction de la vieille ville de Laghouat, ravagée par l'armée coloniale française lors du siège de 1852. 

Mére algérienne et père converti

Apprécié des autochtones, il se convertit à l'islam et épouse une Algérienne avec qui il a quatre enfants : 3 filles et un garçon du nom de Mohamed. Dans les années 1920, ce dernier quitte Laghouat pour s'établir à Alger, où Oumelkheir naît le 26 février 1937. Elle se rallie à la révolution, rejoint le FLN et participe à la bataille d'Alger au début de l'année 1957. 

Chahida de la 1ere heure 

Après le démantèlement du réseau d'Alger, elle rejoint une katiba de la Wilaya IV (Algérois) à la mi-1957 et passe à la Wilaya V (Oranie) fin 1958 et y reste jusqu'à sa mort lors de la bataille d'Aïn Fekan (Mascara) en 1959. Son frère cadet, Smaïn Molinari, est assassiné par l'OAS en 1961 à Alger. 
Une rue porte son nom à Bab El Oued (Alger).


samedi 6 décembre 2025

Le véritable sens du Travail d'Arabe

Il fut un temps…le Calife Haroun El Rachid

Il fut un temps où le grand Charlemagne, le grand et proche amis des musulmans, l'empereur des Francs ancêtres des français, sollicita des plus érudits de ses serviteurs une tâche des plus ardues: réparer la merveilleuse clepsydre que le Calife Haroun El Rachid, dans un geste d'amitié et de diplomatie, lui avait gracieusement offerte. La complexité de l'œuvre dépassait l'entendement de ses savants qui, accablés, confessèrent à leur souverain l'impossibilité de mener à bien une telle entreprise, proclamant humblement devant lui: 

"Ceci est une œuvre arabe, Sire, bien au-delà de nos capacités."

Dans les époques reculées, traversant les siècles et les années , le fameux et désormais dévalorisant adage "travail arabe" résonnait à travers l'Europe aujourd'hui  suffisante et arrogante comme l'éloge d'un ouvrage exécuté avec une minutie sans pareille, une précision inégalée et une finition parfaitement exemplaire. Cette expression élogieuse était un hommage rendu à la finesse et à l'expertise des artisans et des grands esprits arabes et musulmans , maîtres incontestés et incontestables dans l'art de combiner majestueusement esthétique et fonctionnalité.

Civilisation louée pour son excellence 

Cependant, au fil du temps, les vents de la perception ont tourné, emportant avec eux l'honneur jadis attaché à cette locution. De nos jours, "travail arabe" est paradoxalement devenu synonyme d'un labeur expédié sans soin, marqué par la négligence et l'imperfection, une transformation sémantique qui déshonore l'héritage d'une civilisation autrefois louée pour son excellence et son raffinement.

mardi 2 décembre 2025

Plus petites que des pyramides mais immenses richesses


 Les pyramides circulaires qui jalonnent la côte algérienne témoignent de leur diversité. Bien que différentes par leur forme et leur taille par rapport à leurs homologues égyptiennes, les 100 pyramides algériennes restent encore méconnues ou tres peu connues pour la plupart d'entre-elles.

L’expression « Baroud d’Honneur » est employée, mais son sens est méconnu

Le véritable sens du “Baroud d’Honneur” : origine, histoire et signification réelle

Découvrez l’origine et le vrai sens de l’expression « Baroud d’Honneur », un terme chargé d’histoire et de symbolique, utilisé pour évoquer un dernier acte de courage, de dignité et de résistance. Un article complet pour comprendre cette expression populaire tant en Afrique du Nord qu’en France.


Introduction : une expression connue, mais souvent mal comprise

L’expression « Baroud d’Honneur » fait partie de ces formules que l’on entend régulièrement dans les conversations, le sport, les médias ou la littérature. Pourtant, peu de gens en connaissent l’origine et la signification profonde.
Ce terme, hérité d’une longue tradition guerrière et culturelle, porte en lui une idée forte : agir une dernière fois avec courage, même lorsque tout semble perdu.

Dans cet article, nous allons explorer la véritable histoire du Baroud d’Honneur, sa symbolique, son évolution et les contextes dans lesquels il est utilisé aujourd’hui.


1. L’origine du mot « baroud » : un terme issu de l’arabe

Le mot baroud vient de l’arabe baroud (بارود), qui signifie :

  • poudre à canon,

  • poudre noire,

  • ou, par extension, combat armé, bataille.

Dans les cultures nord-africaines, le mot renvoie également à la fantasia ou tbourida :
des démonstrations équestres spectaculaires où les cavaliers effectuent des charges synchronisées avant de tirer une salve unique, célébrant la bravoure et la maîtrise des armes.

Il s’agit donc d’un mot associé :

  • à la guerre,

  • à la poudre,

  • au courage,

  • et à un héritage guerrier ancestral.


2. Comment est née l’expression “Baroud d’Honneur” ?

L’expression « Baroud d’Honneur » est apparue au cours de la période coloniale, notamment dans le vocabulaire militaire français en Afrique du Nord.

Elle désigne la dernière bataille livrée par un groupe de combattants, souvent en infériorité numérique, et menée pour l’honneur, même si la défaite semble inévitable.

Ce geste ultime reflète :

  • la fierté,

  • la dignité,

  • la loyauté envers une cause ou un groupe,

  • et la volonté de ne jamais abandonner.

C’est une expression à forte charge émotionnelle et symbolique.


3. Le Baroud d’Honneur dans l’imaginaire collectif

Au fil du temps, le terme a dépassé le cadre strictement militaire.
Il est devenu un symbole universel du courage ultime.

L’expression évoque :

🔹 Une dernière tentative courageuse

Une action menée même lorsque tout semble déjà décidé.

🔹 Le refus d’abandonner

Une résistance morale plus que physique.

🔹 L’honneur personnel ou collectif

Faire ce qu’il faut, jusqu’au bout, par principe.

🔹 Une notion de sacrifice

Accepter de tout donner une dernière fois.

C’est pour cela qu’on retrouve l’expression dans :

  • les récits historiques,

  • la littérature,

  • les commentaires sportifs,

  • les discours politiques,

  • les films et documentaires.


4. De la guerre au sport : un usage moderne très répandu

Aujourd’hui, l’expression est largement utilisée dans des contextes non militaires.

Dans le sport

Quand une équipe perd mais livre une ultime action héroïque :
➡️ « Ils ont offert un Baroud d’Honneur. »

Dans la vie quotidienne

Une dernière tentative avant d’abandonner un projet, un examen, un objectif.

Dans les médias

Pour décrire une fin de carrière, un dernier effort, une décision difficile.

Dans les fictions

Personnages qui se battent jusqu’au bout, même sans espoir de victoire.

Le Baroud d’Honneur symbolise donc un acte final, noble, désintéressé et porteur de valeurs humaines fortes.


5. Le Baroud d’Honneur dans la culture maghrébine

Dans le Maghreb, le mot « baroud » est associé à la tradition des fantasias, véritables célébrations du courage, de la cavalerie et de l’habileté guerrière.

On y retrouve :

  • la poudre noire,

  • la précision du tir,

  • le sens de la fierté tribale,

  • et la synchronisation parfaite entre les cavaliers.

C’est une dimension culturelle essentielle pour comprendre la puissance symbolique du mot, car le baroud représente un rituel de bravoure.

Ainsi, le Baroud d’Honneur dans la culture nord-africaine prend une couleur encore plus forte : celle de l’honneur ancestral.


6. Pourquoi cette expression fascine encore aujourd’hui ?

Parce qu’elle incarne trois valeurs intemporelles :

1. Le courage

Oser agir, même face à l’échec.

2. L’honneur

Agir par principe, pas par intérêt.

3. La dignité

Refuser la résignation totale.

Au-delà des mots, l’expression nous rappelle que certaines actions ont une valeur morale plus grande que leur résultat.


Conclusion : un héritage linguistique et moral

Le Baroud d’Honneur n’est pas qu’une simple expression populaire.
Il s’agit d’un concept riche, historique et culturel, ancré aussi bien dans l’héritage nord-africain que dans le langage moderne.

Il symbolise la dernière action héroïque, menée non pour la victoire, mais pour l’honneur, la fierté et la dignité.

Qu’il s’agisse de batailles, de défis personnels, de sport ou de moments difficiles, l’expression continue de vivre parce qu’elle parle à ce qu’il y a de plus noble en chacun de nous : ne jamais renoncer tant que l’honneur est en jeu.



lundi 1 décembre 2025

Une production record de ce fruit propulse l’Algérie au top 5 mondial en 2025

Algérie, producteur mondial d'Abricot

L'Algérie s'est positionnée à la cinquième place des producteurs mondiaux d'abricots pour l'année 2025, avec une production totale de 203 916 tonnes. Ce classement place le pays d'Afrique du Nord devant des nations européennes et asiatiques traditionnellement reconnues dans ce secteur, confirmant ainsi sa suprématie sur le continent africain et dans le monde arabe.

La production d'abricots est un indicateur agricole clé, étroitement lié à des facteurs complexes tels que le climat, la disponibilité des ressources en eau, l'évolution des techniques agricoles et la diversité des variétés.

Algérie, Producteur international

En effet, avec ses 203 916 tonnes, l'Algérie se positionne immédiatement derrière quatre puissances agricoles majeures :

  • La Turquie (leader mondial avec 803 000 tonnes)
  • L'Ouzbékistan (451 263 tonnes)
  • L'Iran (305 932 tonnes)
  • L'Italie (230 080 tonnes)

Bien que l'Algérie se distingue par un volume de production brut important, elle n'exploite pas encore pleinement son potentiel dans le domaine de la transformation et de l'exportation. Les grands producteurs mondiaux ont largement développé des industries de transformation sophistiquées (notamment le séchage, la mise en conserve et la production de jus), un secteur qui demeure en pleine phase de développement en Algérie.

Abricot :  Cinquième place mondiale de l'Algérie

En conclusion, la cinquième place mondiale de l'Algérie est un indicateur objectif de ses vastes capacités agricoles. Elle représente une base de production solide permettant au pays d'envisager une expansion significative dans ce secteur, le positionnant comme un acteur incontournable du marché mondial de l'abricot.(Algerie360, par Amina Aouadi, le 1 décembre 2025). 

dimanche 23 novembre 2025

Parmi les Richesses historiques de l'Algerie



Au cœur de l'Algérie, parmi les plaines et montagnes, se dressent de majestueux témoins de la Numidie antique. Un voyage s'ouvre devant nous, guidé par l'éclat silencieux de quatre mausolées, porteurs des souvenirs gravés dans la pierre et dans le temps.

Boumia, dans la wilaya de Batna

Notre première halte nous mène aux portes des Aurès, à Boumia, dans la wilaya de Batna. Ici s'élève l'Imedghassen, mausolée royal datant du IVe siècle avant J.-C. Ce monument circulaire, ceint d'imposantes colonnes, veille depuis plus de deux millénaires sur le paysage. Il est le plus ancien mausolée royal du Maghreb. Imedghassen incarne à la fois la grandeur des anciens rois numides et l'âme du patrimoine algérien, rappelant une civilisation dont l'enracinement défie l'oubli.

 Siga dans wilaya d'Aïn Témouchent. 

En progressant vers l'ouest, nous atteignons la wilaya d'Aïn Témouchent. Aux confins des plateaux, surplombant l'antique Siga, le mausolée du roi Syphax, érigé au IIIe siècle avant notre ère, domine la rive droite de la Tafna. Syphax fut un roi redoutable, figure clé des guerres puniques. Son tombeau se dresse comme le témoin d'une ère de grandes alliances et de conflits, qui façonnèrent le destin de l'Afrique du Nord.

Mausolée royal de Massinissa dans la wilaya de Constantine

Non loin de Constantine, l'ancienne Cirta, se dresse le  Ce roi, qui réunifia la Numidie au IIe siècle avant J.-C., fut à la fois un stratège visionnaire et un promoteur des arts. Son mausolée reflète la vitalité d'un peuple qui s'est élevé au rang des grandes civilisations méditerranéennes, forgeant une identité berbère unique.

Mausolée royal dans la wilaya de Tipaza

Enfin, sur les hauteurs de Tipasa, le mausolée royal, dit à tort "Tombeau de la Chrétienne" veille sur la Méditerranée. Ce mausolée légendaire rend hommage à la reine Cléopâtre Séléné II, épouse de Juba II, symbole d'amour. Telle une énigme sculptée, il raconte l'époque où l'Algérie était le carrefour des cultures du monde antique.

Histoire foisonnante de l'Algérie

Quatre mausolées, témoins d'une histoire foisonnante, invitant aujourd'hui à contempler la splendeur et la résilience d'un patrimoine vivant, à préserver pour les générations futures.

dimanche 16 novembre 2025

Marque algérienne de Harissa





Yahoo Mail : Recherchez, organisez, maîtrisez
https://maghnia-djebala.blogspot.com/?m=0

liste des 11 nouvelles wilayas.

 liste des 11 nouvelles wilayas

Les nouvelles wilayas sont Aflou, Barika, Ksar Chellala, Messaad, Aïn Oussera, Boussaâda, El Abiodh Sidi Cheikh, El Kantara, Bir El Ater, Ksar El Boukhari et El Aricha.

Ces nouvelles wilayas qui étaient des circonscriptions administratives et dépendaient respectivement de Laghoaut, Batna, Tiaret, Djelfa, Djelfa, M'sila, El Bayadh, Biskra, Bouira et Médéa et Tlemcen. El Aricha est la seule circonscription administrative du nord du pays qui a été élevée au rang de wilayas.

dimanche 26 octobre 2025

Ecologie, l'Algerie etait deja en abance, Le barrage vert en Algerie


Le Barrage vert est un projet d'ampleur colossale lancé en Algérie dans les années 1970, initialement pour protéger la route Transsaharienne de la versandement et lutter contre la désertification en créant une barrière végétale de 1 500 kilomètres de long sur une largeur moyenne de 20 à 40 kilomètres, couvrant environ trois millions d'hectares dans le corridor pré-saharien, entre les lignes d'iso-precipitations de 300 mm au nord et 200 mm au sud.
 Ce projet, qui a vu le jour sous le règne du président Houari Boumediene, visait à freiner l'avancée du désert saharien vers les terres plus fertiles du nord du pays.
 Il a été relancé officiellement en octobre 2023 par le président Abdelmadjid Tebboune, dans le cadre d'une stratégie nationale de développement durable et de lutte contre les effets du changement climatique.
 Cette renaissance s'inscrit dans une démarche intégrée combinant des objectifs environnementaux et socio-économiques, en visant à créer des concessions centrées sur l'arboriculture, l'apiculture, le tourisme et l'artisanat, tout en intégrant les plus de 7 millions d'habitants et 25 millions de moutons vivant dans la zone.

Le projet, doté d'un budget de 75 milliards de dinars (environ 552 millions de dollars), vise à reboiser un million d'hectares d'ici 2026, puis un total de 4,7 millions d'hectares d'ici 2030, en plantant diverses espèces d'arbres, notamment des fruitiers résistants au climat steppique.
 Depuis sa relance, des résultats significatifs ont été enregistrés, notamment la plantation de plus de 21 000 hectares, la création de 80 nouveaux points d'eau, l'aménagement de 376 kilomètres de pistes rurales et l'effet de correction torrentielle sur 35 400 mètres carrés.
 Les autorités algériennes, conscientes des erreurs du passé, ont repensé le projet pour mieux gérer les ressources naturelles, créer des zones protégées et améliorer l'infiltration des précipitations afin de préserver les ressources hydriques dans un contexte de stress hydrique croissant au Maghreb.
Source Google.

dimanche 19 octobre 2025

Wilaya de El Meghaier, projets et développement

Une série de projets est en cours de réalisation dans la commune de Sid-Amrane (50 km au sud d'El-Meghaïer) pour y impulser la dynamique de développement et améliorer les conditions de vie des habitants, a-t-on appris des services de la wilaya. Parmi ces projets figurent des travaux d'aménagement urbain sur 400 mètres linéaires (ML) à l'entrée de la localité de Choucha, dont le coût s'élève à 15 millions de DA, financés par la Caisse de solidarité et de garantie des collectivités locales, pour l'exercice 2025, a précisé la même source....

Bonne année 2026