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lundi 13 juillet 2026

Algérie, au classement mondial des meilleures destinations à visiter en 2026 par le prestigieux média BBC Travel.

 Pour cet été 2026, l'Algérie s'affirme plus que jamais comme une destination méditerranéenne incontournable. Avec plus de 1 200 km de côtes, le littoral offre des ambiances radicalement différentes selon vos envies de vacances. Neuf destinations majeures se distinguent particulièrement pour la saison estivale 2026 :

Oran et l'Ouest : Pour des vacances animées, culturelles et festives

Si vous cherchez une ambiance de bord de mer dynamique couplée à une vie nocturne et culturelle vibrante, c'est à Oran (El Bahia) qu'il faut poser vos valises.

  • Pourquoi y aller ? Oran combine à la perfection le charme de son architecture coloniale et espagnole (comme le Fort de Santa Cruz) avec des infrastructures hôtelières modernes.

  • Les plages à ne pas manquer : Un peu plus à l'ouest de la ville, les plages de Madagh (à la lisière d'Aïn Témouchent) offrent un cadre à couper le souffle, nichées entre mer et forêts de pins.

  • L'ambiance : Idéale pour sortir le soir, tester la gastronomie locale, écouter du Raï et profiter d'un front de mer très animé.              

Annaba et le parc national d’El Kala : L'élégance côtière et la biodiversité

Surnommée « La Coquette », Annaba est l'une des plus anciennes cités maritimes du pays, offrant un mélange unique d'histoire, de vie citadine et de paysages côtiers sauvages.

  • Pourquoi y aller ? Annaba permet d'allier les plaisirs de la plage à des excursions uniques en altitude. Vous pouvez loger en ville et monter en quelques minutes à Seraïdi, un village niché à 800 mètres d'altitude au cœur de la forêt de l'Édough, qui surplombe directement la mer et offre une fraîcheur divine pendant les chaudes journées d'été. En poussant un peu plus à l'est vers El Kala, vous atteignez une réserve de biosphère de l'UNESCO mondialement connue pour ses lacs d'eau douce (comme le lac Tonga) entourés de forêts de chênes-lièges frôlant les plages.

  • Les plages à ne pas manquer : La plage de Djenane El Bey (à Seraïdi), une crique de sable fin isolée et encadrée par la montagne, ou la plage de La Vieille Calle du côté d'El Kala.

  • L'ambiance : Méditerranéenne, festive le soir sur le cours de la Révolution (l'artère centrale d'Annaba) et résolument axée sur la nature sauvage en journée.   


Béjaïa et la Kabylie : Pour les amoureux de nature sauvage et de criques cristallines

Si vous fuyez les grandes stations balnéaires bétonnées au profit de paysages escarpés où la montagne plonge directement dans la mer, la côte de Béjaïa et de Jijel est faite pour vous.

  • Pourquoi y aller ? La région de Béjaïa abrite le Parc National de Gouraya, un site protégé incroyable où vous pourrez randonner le matin (au Cap Carbon notamment) et vous baigner l'après-midi.

  • Les plages à ne pas manquer : La côte est parsemée de petites criques sauvages aux eaux turquoise (comme vers Melbou ou Tichy). En poussant un peu vers Jijel, vous découvrirez des plages bordées de falaises impressionnantes.

  • L'ambiance : Familiale, authentique et axée sur l'écotourisme et la nature.

Tipaza et l'Algérois : Pour allier farniente et Histoire romaine

Située à moins d'une heure à l'ouest d'Alger, Tipaza est la destination idéale pour un séjour d'été mêlant détente et explorations historiques.

  • Pourquoi y aller ? Vous pouvez loger dans des complexes touristiques réputés en bord de mer (comme la Corne d'Or) tout en visitant les célèbres ruines romaines de Tipaza, classées à l'UNESCO, qui font face à la mer Méditerranée.

  • À ne pas manquer : La visite du Tombeau de la Chrétienne (Mausolée royal de Maurétanie) à proximité, et la dégustation de poisson frais sur le port de Tipaza.

  • L'ambiance : Paisible, culturelle et très accessible depuis la capitale.

Conseil pour l'été 2026 : Le tourisme en Algérie connaît une croissance record ces dernières années. Pour le littoral, privilégiez le début de l'été (juin ou début juillet) ou le mois de septembre pour éviter les pics de chaleur et la forte affluence d'août. Note : Évitez le grand Sud saharien à cette période, où les températures dépassent souvent les 45°C en été.

Skikda et la presqu’île de Collo : L'alternative balnéaire paradisiaque

Si vous souhaitez éviter la forte affluence d'Oran ou de Béjaïa tout en profitant de plages spectaculaires, l'Est algérien est une option de premier ordre. Skikda, particulièrement réputée pour ses séjours familiaux en bord de mer, est une destination de choix.

  • Pourquoi y aller ? Surnommée « la ville des fraises », Skikda possède un littoral d'une beauté sauvage saisissante, notamment du côté de la presqu'île de Collo. Les infrastructures hôtelières de la zone y ont été renforcées pour mieux accueillir les vacanciers.

  • Les plages à ne pas manquer : La plage de Tamanart à Collo, encastrée entre des collines verdoyantes et une eau translucide, ou encore les plages de Jeanne d'Arc (Larbi Ben M'hidi) pour de grandes étendues de sable fin.

  • L'ambiance : Conviviale, axée sur les vacances en famille, rythmée par des animations estivales et des spectacles en plein air sur les places publiques.

Tlemcen (et Marsa Ben M'Hidi) : L’art de vivre andalou et le littoral frontalier

Capitale de l’art arabo-andalou en Algérie, Tlemcen combine des températures estivales supportables grâce à son altitude et un accès rapide à l'une des plus belles stations balnéaires du pays.

  • Pourquoi y aller ? Tlemcen est une ville d'art et d'histoire (le Palais d'El Mechouar, les ruines de Mansourah, la mosquée de Sidi Boumediene). En été, son grand atout est le plateau de Lalla Setti qui domine la ville, où les familles viennent chercher la brise fraîche, pique-niquer et profiter des parcs de loisirs en soirée. À seulement un peu plus d'une heure de route, vous basculez sur le littoral de la wilaya au niveau de Marsa Ben M'Hidi, une station balnéaire ultra-dynamique en été.

  • À ne pas manquer : Les célèbres cascades d'El Ourit pour une pause fraîcheur, et les plages de Moscarda I et II à Marsa Ben M'Hidi, connues pour leurs formations rocheuses impressionnantes et leur sable doré.

  • L'ambiance : Historique, raffinée et familiale. Un excellent choix pour ceux qui veulent un voyage 50% culturel et 50% balnéaire.

Le saviez-vous ? Preuve de cet engouement et de sa richesse culturelle, l'Algérie a été officiellement propulsée sur le devant de la scène touristique internationale, décrochant la 2e place au classement mondial des meilleures destinations à visiter en 2026 par le prestigieux média BBC Travel

Tikjda et le Djurdjura : La fraîcheur des sommets face à la canicule

Si pour vous, les vacances d'été riment avec fuir les fortes chaleurs étouffantes des plaines, direction les hauteurs de la chaîne du Djurdjura, dans la wilaya de Bouira.

  • Pourquoi y aller ? Perchée à plus de 1 400 mètres d'altitude, la station climatique de Tikjda offre un air pur et des températures très clémentes en plein mois de juillet et d'août. C'est le paradis du tourisme vert, du trekking et de l'observation de la faune (comme les singes magots).

  • À ne pas manquer : Une randonnée vers l'incontournable Lac Goulmim, le lac le plus élevé d'Afrique, ou une excursion à la forêt de cèdres millénaires.

  • L'ambiance : Sportive, reposante et revigorante. Un vrai havre de paix pour se ressourcer au frais.

La Vallée du M’Zab (Ghardaïa) : L’immersion culturelle et architecturale

Note de saison : Le thermomètre grimpe haut dans le Sud en été, mais Ghardaïa se visite très bien en adoptant le rythme local (sorties tôt le matin et en fin de soirée).

  • Pourquoi y aller ? Classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, la pentapole du M'Zab est un chef-d'œuvre d'architecture rurale et urbaine qui a inspiré les plus grands architectes du monde, comme Le Corbusier. Les maisons d'hôtes traditionnelles de la palmeraie de Béni Isguen ou d'El Atteuf offrent une fraîcheur bienvenue sous leurs arcades.

  • À ne pas manquer : Flâner dans le marché séculaire de Ghardaïa à la recherche de tapis artisanaux uniques, visiter le système d'irrigation ancestral des palmeraies, et admirer le coucher de soleil sur les cités couleur ocre.

  • L'ambiance : Mystique, hautement culturelle, dépaysante et profondément respectueuse des traditions locales.

Sans littoral, sans montagne, Constantine est unique 

Constantine (l'antique Cirta) est l'une des villes les plus fascinantes et spectaculaires de toute la Méditerranée. En plein été (juillet/août), Constantine fait face à deux petits inconvénients pour des vacances estivales classiques :

  1. Le climat : Située à l'intérieur des terres et en altitude, elle subit un climat continental. Les étés y sont très chauds et secs (dépassant souvent les 35-40°C en journée).

  2. L'absence de littoral : Contrairement aux destinations citées plus haut, Constantine n'a pas un accès direct à la mer pour se rafraîchir.

Ceci étant dit, si la chaleur ne vous fait pas peur ou si vous voyagez à la fin de l'été, Constantine est une merveille absolue qui mérite amplement le détour.

Pourquoi Constantine est unique au monde

  • La Cité des Ponts Suspendus : Bâtie sur un rocher fendu par les impressionnantes gorges de l'oued Rhummel, la ville est reliée par plusieurs ponts légendaires (comme le pont de Sidi M'Cid ou le pont de Sidi Rached). Le panorama y est à couper le souffle, suspendu entre ciel et gouffre.

  • Un patrimoine vertigineux : Vous pouvez explorer le Palais du Bey (un chef-d'œuvre de l'époque ottomane), flâner dans la vieille Casbah, ou visiter la majestueuse Grande Mosquée Émir Abdelkader.

  • La culture du Malouf : C'est le cœur battant de la musique arabo-andalouse version constantinoise. L'ambiance des soirées d'été y est très raffinée.

Le compromis idéal pour l'été : Beaucoup de voyageurs choisissent de combiner Annaba ou Skikda (pour les plages et la fraîcheur marine la journée) avec une escapade de deux jours à Constantine (située à environ 1h30 à 2h de route par l'autoroute Est-Ouest) pour faire le plein de culture en fin de journée.

   

Mostaganem : Perle du Dahra et capitale des loisirs familiaux

Pour clore cette sélection en beauté, direction la côte ouest-centrale avec Mostaganem (surnommée « la ville des Mimosas »). C'est l'un des pôles touristiques qui s'est le plus métamorphosé ces dernières années, s'imposant comme la destination favorite des familles algériennes et des binationaux en quête d'un séjour structuré, moderne mais ancré dans la nature.

  • Pourquoi y aller ? Mostaganem réussit le grand écart parfait entre l'effervescence des loisirs modernes et le charme d'une côte restée sauvage. La ville possède une riche culture mystique et soufie, une vieille médina ottomane fascinante (quartier de Tidjit), et propose en même temps de grands complexes récents. C'est ici que se trouvent Mostaland, le plus grand parc d'attractions et parc zoologique de l'Ouest algérien, ainsi que de grands parcs aquatiques parfaits pour rafraîchir les enfants (comme l'AZ Aquapark).

  • Les plages et pépites à ne pas manquer :

    • La célèbre plage des Sablettes (Mazagran), une immense baie de sable fin bordée de résidences touristiques et d'hôtels de standing.

    • Pour les amoureux de nature brute, il faut absolument prendre la route côtière vers l'est jusqu'à Cap Ivi. Son phare historique majestueux datant de 1870 domine une colline rocheuse à plus de 200 mètres d'altitude, offrant une mer transparente et un spot de bivouac/camping sauvage très prisé en été.

  • L'ambiance : Festive, dynamique et ultra-sécurisée. Le soir venu, le front de mer de la Salamandre s'anime au rythme des terrasses de cafés, des glaciers, des restaurants de poisson frais et des promenades familiales sous la brise marine.



 

Aïn Defla : L’Empire Vert du Chéliff, entre Splendeur d'Antan et Terroir d’Avenir

 Aïn Defla : La Terre des Racines et des Sources

La wilaya d’Aïn Defla, nichée au cœur du nord-ouest de l'Algérie, constitue un carrefour stratégique d'une richesse exceptionnelle. Entre plaines fertiles et massifs montagneux protecteurs, cette région dynamique dévoile une identité forte, marquée par sa paysannerie vigoureuse, un passé historique glorieux et des ambitions de développement majeures.

Caractéristiques géographiques et spécificités de la commune centre

La wilaya d’Aïn Defla s'étend sur une superficie importante , enserrée entre le massif de la Dahra et l'imposant massif de l'Ouarsenis . La commune d'Aïn Defla, qui fait office de chef-lieu, tire son nom poétique de l'arabe « la source des Lauriers-roses ». Elle se love dans un rétrécissement de la riche vallée du Haut-Chéliff. L'ensemble de la wilaya est soumis à un climat de type méditerranéen semi-aride avec une continentalité marquée, ce qui lui confère des hivers rigoureux et des étés chauds favorables à une riche biodiversité forestière composée notamment de pins d'Alep et de chênes verts.

Traces du passé et faits historiques notables

La région possède une mémoire historique dense. Durant l’Antiquité romaine, le site de la ville actuelle abritait la cité d'Oppidum Novum. Pendant la Guerre de Libération nationale, en raison de son relief accidenté et boisé propice aux maquisards de la Wilaya IV historique, la région fut classée « zone interdite » par l’armée coloniale. Après l'indépendance, le décret de restructuration territoriale de 1984 élève officiellement Aïn Defla au rang de wilaya.

Caractéristiques humaines et dynamique sociale

Sur le plan humain, la population de la wilaya a connu une croissance soutenue, s'approchant aujourd'hui du million d'habitants. La population se concentre le long du couloir de la vallée du Chéliff, notamment au niveau de pôles urbains majeurs comme Khemis Miliana et Miliana. 

Patrimoine culturel, naturel et historique

Le joyau patrimonial de la wilaya est incontestablement la ville séculaire de Miliana, bâtie sur les flancs du mont Zaccar. Classée « secteur sauvegardé » et inscrite par l’ALECSO (Organisation arabe pour l'éducation, la culture et les sciences) comme patrimoine architectural arabe, Miliana recèle d'anciennes demeures et des édifices coloniaux qui font l'objet de plans de restauration. La wilaya abrite des ressources forestières préservées et de précieuses sources thermales à fort potentiel thérapeutique, à l’image  de Hammam Righa.

Aïn Defla : Le Grenier d’Or de l’Algérie et Géant du Haut-Chéliff

La wilaya d'Aïn Defla bénéficie d'un réseau d'infrastructures en cours de modernisation constante. L'approvisionnement en eau potable et l'irrigation agricole reposent sur des infrastructures hydrauliques d'envergure. Le rôle de premier plan du barrage Sidi M'hamed Ben Taïba (commune d'Arib), qui épaule les autres barrages de la région (Ghrib, Derder, Haraza et Ouled Melouk) pour garantir la sécurité hydrique face aux aléas climatiques. De vastes programmes de désenclavement routier et de modernisation urbaine sont lancés pour dynamiser les communes périphériques.

Agriculture et industrie : Les moteurs économiques

L'économie d'Aïn Defla est résolument agricole. La Direction des Services Agricoles (DSA) souligne que plus de la moitié de la surface de la wilaya est constituée de terres cultivables.

  • La filière Pomme de Terre : Aïn Defla est souvent qualifiée de « capitale de la pomme de terre » en Algérie. 

  • La serriculture : Pour atténuer les périodes creuses du marché national, la culture sous serre s'est fortement développée. 

  • L’agro-industrie : L'industrie locale se concentre essentiellement sur la transformation des produits de la terre, le conditionnement et les réseaux de stockage frigorifique.

Loisirs, thermalisme et tourisme

Le secteur touristique de la wilaya mise principalement sur le thermalisme et le tourisme de montagne. Le ministère du Tourisme algérien a récemment recensé huit sources thermales majeures dans la wilaya, dont la moitié possède des propriétés thérapeutiques scientifiquement avérées. Des projets de partenariat public-privé visent à réhabiliter des infrastructures hôtelières emblématiques, à l’instar de l’hôtel Zaccar à Hammam Righa ou de l’ouverture de nouveaux établissements comme l’hôtel El Maqam à Miliana, afin d'attirer les adeptes du tourisme de santé et de nature.

vendredi 3 juillet 2026

Quelle est la particularité unique de la wilaya de M'sila

La wilaya qui possède le plus de frontières avec d’autres wilayas en Algérie est la wilaya de M’Sila.

Pourquoi M’Sila ?

La wilaya de M’Sila est située au centre du pays, ce qui lui donne une position charnière entre le Nord et le Sud. Elle touche 8 wilayas, ce qui en fait la wilaya la plus “frontalière” du territoire ( a partir des 58 wilaya actuelles).

  • Découpage administratif de l'Algérie & Monographie: Carte de situation ...
  • Quelles sont les communes de la wilaya de M'Sila
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🗺️ Wilayas limitrophes de M’Sila

  • Bordj Bou Arreridj

  • Bouira

  • Tizi Ouzou

  • Béjaïa

  • Jijel

  • Sétif

  • Batna

  • Djelfa

📌 Autres wilayas très frontalières

Même si M’Sila est la première, certaines wilayas en comptent aussi beaucoup :

  • Tiaret (7 wilayas)

  • Tébessa (6 wilayas)

  • Sétif (6 wilayas)

mercredi 24 juin 2026

Sahnoun ibn Othman al‑Wansharisi, Un savant algerien encore peu connu

 

Un savant  du Maghreb algérien

Sahnoun ibn Othman al‑Wansharisi est un juriste malékite. Son nom, al‑Wansharisi, le rattache à la région du Ouarsenis, en Algérie, où il a séjourné, enseigné et transmis son savoir. Comme beaucoup d’érudits , il a trouvé dans le Maghreb central un espace intellectuel dynamique, marqué par l’essor du malikisme.

Un juriste malékite respecté

Formé dans la tradition du fiqh malékite, Sahnoun ibn Othman s’est distingué par sa maîtrise des questions juridiques complexes. Il a enseigné, commenté et compilé des textes de droit, contribuant à la diffusion de la jurisprudence malékite au Maghreb. Ses élèves et ses écrits témoignent de son rôle dans la consolidation d’une tradition juridique qui a profondément marqué l’Algérie, le Maroc et la Tunisie.

Un érudit polyvalent : droit et astronomie

À l’image des grands savants du monde islamique, Sahnoun ibn Othman n’était pas seulement juriste. Il a également rédigé des travaux scientifiques, notamment en astronomie (‘ilm al‑hay’a). Ses écrits abordaient des sujets essentiels pour la vie religieuse :

  • calcul du calendrier lunaire,

  • détermination de la qibla,

  • horaires des prières selon la position du soleil,

  • observation du croissant lunaire.

Cette double compétence de droit et astronomie était très recherchée, car elle permettait d’articuler la pratique religieuse avec les connaissances scientifiques de son époque.

Un savant bien présent en Algérie

Sahnoun ibn Othman a vécu et enseigné en Algérie, notamment dans les régions savantes du Ouarsenis, de Tlemcen, de Miliana et de Médéa. Ces villes étaient des centres majeurs du malikisme et accueillaient de nombreux érudits. Sa présence dans ces milieux intellectuels a contribué à enrichir la vie savante du Maghreb central, où il a laissé une empreinte durable.

Un héritage discret mais précieux

Les écrits de Sahnoun ibn Othman al‑Wansharisi ne sont pas aussi célèbres que ceux des grandes figures du malikisme, mais ils témoignent d’un savoir solide, d’une polyvalence rare et d’une contribution réelle à la tradition juridique et scientifique du Maghreb. Son nom s’inscrit dans la lignée des savants al‑Wansharisi, connus pour leur érudition et leur rôle dans la transmission du savoir.

Important: L'Algérie a récupéré à Paris un manuscrit scientifique du XVIIe siécle qui allait être mis aux enchères. Rédigé par le savant algérien Sahnoun Ibn Othman Al Wansharisi entre 1609 et 1610, ce précieux document traite de l'astronomie et a été remis au Ministère de la Culture et des Arts.

ALGERIE , QUAND LE FOOTBALL DEVIENT UN ACTE DE RÉSISTANCE


LE ONZE DE L’INDÉPENDANCE : QUAND LE FOOTBALL DEVIENT UN ACTE DE RÉSISTANCE


Ils avaient la gloire, les plus grands clubs de France et, pour certains, une place assurée pour la Coupe du monde 1958. Pourtant, ils ont choisi de tout quitter.


Dans la nuit du 13 au 14 avril 1958, plusieurs footballeurs algériens professionnels, parmi les meilleurs de leur génération, quittent clandestinement la France pour rejoindre Tunis. Parmi eux figurent Rachid Mekhloufi, Mustapha Zitouni, Abdelaziz Bentifour, Amar Rouaï, Saïd Amara, Mohamed Maouche et d’autres talents qui renoncent à leurs carrières pour servir une cause : l’indépendance de l’Algérie.

À l’origine de cette initiative se trouve Mohamed Boumezrag, soutenu par le FLN. Son ambition est immense : faire exister l’Algérie sur la scène internationale avant même son indépendance officielle.

Installée à Tunis, l’équipe du FLN devient rapidement un symbole de la Révolution algérienne. Bien que non reconnue par la FIFA, elle parcourt l’Afrique, l’Asie, le Moyen-Orient et l’Europe de l’Est, disputant 91 matchs entre 1958 et 1962, remportant 65 victoires et portant haut les couleurs de l’Algérie à travers le monde.

Avant chaque rencontre résonne Kassaman, futur hymne national. Le maillot vert et blanc frappé du croissant et de l’étoile devient le symbole d’un peuple en lutte pour sa liberté.

Cette histoire nous rappelle que le sport peut être bien plus qu’une compétition. Ces joueurs ont sacrifié la célébrité, l’argent, les stades d’Europe et parfois même une carrière internationale pour défendre l’idée d’une nation libre.

Le Onze de l’Indépendance fut ainsi bien plus qu’une équipe de football : il fut une ambassade itinérante de l’Algérie combattante, donnant un visage, une voix et une visibilité internationale à la lutte pour l’indépendance.

Parmi ses figures emblématiques, Rachid Mekhloufi (1936-2024), star de l’AS Saint-Étienne, renonce à une carrière internationale prometteuse pour rejoindre la cause nationale avant de devenir une légende du football algérien. Mustapha Zitouni (1928-2014), défenseur de l’AS Monaco et international français, marque les esprits par son choix courageux alors qu’il est au sommet de sa carrière.

Abdelaziz Bentifour (1927-1970), ancien international français, apporte son expérience et son leadership à cette aventure historique. Amar Rouaï (1932-2017), attaquant prolifique, contribue largement aux succès sportifs de l’équipe grâce à son talent de buteur. Saïd Amara (1933-2020), reconnu pour sa vitesse et sa technique, participe activement aux tournées internationales qui font connaître la cause algérienne à travers le monde.

Mohamed Maouche (1936-2025), jeune international français de seulement 22 ans, choisit lui aussi l’engagement au détriment d’une brillante carrière sportive. Quant à Mohamed Boumezrag (1921-2009), véritable architecte de cette épopée, il organise le départ clandestin des joueurs et transforme une idée audacieuse en un formidable instrument diplomatique au service de la Révolution algérienne.

Le football algérien est intimement lié à l’histoire de l’émigration algérienne. Des pionniers des années 1930 aux héros du Onze de l’Indépendance, des générations de joueurs issus de l’immigration ont porté haut les couleurs de leurs origines. Après l’indépendance, cette histoire s’est poursuivie avec de nombreux talents évoluant dans les championnats européens tout en restant profondément attachés à l’Algérie.

De Rachid Mekhloufi à Lakhdar Belloumi, Rabah Madjer, Salah Assad, jusqu’aux générations plus récentes de Riyad Mahrez, Islam Slimani ou Youcef Belaïli, le football est devenu un lien puissant entre l’Algérie et sa diaspora. Il raconte une histoire de transmission, de mémoire, d’identité et de réussite.

dimanche 21 juin 2026

Top 10 des plus belles plages du littoral algérien,

Voici un Top 10 des plus belles plages du littoral algérien

J’ai sélectionné des plages de l’Ouest, du Centre et de l’Est pour refléter toute la diversité du littoral.


1. Madagh (Oran – Ouest)

La plage de Madagh est un véritable écrin naturel, entouré de falaises et de collines verdoyantes. Son eau d’un bleu profond et son sable doré en font l’une des plages les plus spectaculaires d’Algérie. Préservée et sauvage, elle attire les amoureux de tranquillité et de paysages intacts.


2. Tichi (Béjaïa – Centre-Est)

Longue, vivante et bordée de montagnes, la plage de Tichi est l’une des plus appréciées de la côte kabyle. Son eau claire, ses restaurants de poissons et son ambiance estivale en font une destination incontournable pour les familles et les voyageurs en quête d’authenticité.


3. Sidi Salem (Annaba – Est)

Sidi Salem est l’une des plages emblématiques d’Annaba. Large, douce et très accessible, elle offre un sable fin et une mer calme, idéale pour les familles. À proximité, la ville et ses sites historiques enrichissent l’expérience.


4. Les Andalouses (Oran – Ouest)

Cette plage mythique est connue pour son eau turquoise et son ambiance estivale animée. Bordée d’hôtels et de complexes touristiques, elle combine beauté naturelle et confort moderne, ce qui en fait un lieu très prisé.


5. Aïn Achir (Annaba – Est)

Nichée entre collines et rochers, Aïn Achir offre un décor unique où la mer rencontre la montagne. Son eau limpide et ses petites criques en font un lieu parfait pour la baignade et la détente.


6. Tamanart (Azeffoun – Centre)

La plage de Tamanart est un joyau de la côte kabyle. Entourée de montagnes plongeant dans la mer, elle offre un paysage d’une grande beauté. Sa tranquillité et son eau cristalline séduisent les visiteurs en quête de calme.


7. Bousfer (Oran – Ouest)

Très populaire, la plage de Bousfer combine sable fin, eau claire et ambiance festive. Elle attire les familles comme les jeunes, notamment grâce à ses nombreuses activités et à sa proximité avec les stations balnéaires de la région.


8. Jijel – Plage Rouge (Jijel – Est)

La plage Rouge, avec ses rochers colorés et son eau d’un bleu éclatant, est l’une des plus étonnantes du pays. Elle offre un cadre sauvage, idéal pour les amoureux de nature et de paysages atypiques.


9. Sidi Fredj (Alger – Centre)

Située à l’ouest d’Alger, la plage de Sidi Fredj est connue pour son eau calme et ses installations touristiques. C’est une plage familiale, facile d’accès, avec un port de plaisance et de nombreuses activités nautiques.


10. El Kala – Cap Rosa (El Tarf – Extrême Est)

Cap Rosa est un paradis naturel, situé dans une zone protégée. Ses plages sauvages, ses dunes et ses eaux transparentes en font l’un des sites les plus préservés du littoral algérien. C’est un lieu idéal pour ceux qui recherchent la nature à l’état pur.


lundi 8 juin 2026

Atlas du foot algérien, Wilaya par wilaya. Club principal (ou 1–2 club), Petit palmarès (titres nationaux, coupes, ou au moins présence en D1/D2) et 2–3 joueurs marquants.


1. Adrar (Adrar)

  • Club principal : souvent des clubs comme NRB Adrar ou JS Adrar, plutôt présents dans les divisions inférieures.
  • Palmarès : pas de titre majeur national, participation surtout aux championnats régionaux et inter‑régions.
  • Joueurs marquants : pas de grande star nationale issue directement d’Adrar, mais la région alimente des clubs du Sud en jeunes joueurs.

2. Chlef (Chlef)

  • Club principal : ASO Chlef.
  • Palmarès : champion d’Algérie (2007–2008), vainqueur de la Coupe d’Algérie (2005). Participation régulière en Ligue 1.
  • Joueurs marquants : Mokhtar Benmoussa, Sofiane Younès, Hichem Cherif.

3. Laghouat (Laghouat)

  • Club principal : clubs comme NRB Laghouat, évoluant surtout en divisions inférieures.
  • Palmarès : pas de titre majeur, présence en championnats régionaux.
  • Joueurs marquants : quelques joueurs ont transité vers des clubs du Nord, mais pas de grande figure très médiatisée.

4. Oum El Bouaghi (Oum El Bouaghi)

  • Club principal : USM Oum El Bouaghi (et d’autres clubs locaux).
  • Palmarès : pas de titre national majeur, passages en divisions nationales inférieures.
  • Joueurs marquants : surtout des joueurs connus localement, peu de noms très médiatisés au niveau national.

5. Batna (Batna)

  • Club principal : CA Batna (CAB).
  • Palmarès : plusieurs saisons en D1, finaliste de Coupe d’Algérie (1997).
  • Joueurs marquants : Fayçal Bencherifa, Abdelkader Amrani (comme joueur puis entraîneur), Mourad Meghni est originaire de la région même s’il n’a pas fait sa carrière au CAB.

6. Béjaïa (Béjaïa)

  • Clubs principaux : JSM Béjaïa et MO Béjaïa.
  • Palmarès : MO Béjaïa champion d’Algérie (2014–2015), finaliste de Coupe de la CAF (2016) ; JSM Béjaïa vainqueur de la Coupe d’Algérie (2008).
  • Joueurs marquants : Zahir Zerdab, Mohamed Derrag, Faouzi Rahal.

7. Biskra (Biskra)

  • Club principal : US Biskra (USB).
  • Palmarès : plusieurs montées en Ligue 1, club historique du Sud‑Est, mais pas de titre majeur.
  • Joueurs marquants : Abdelkader Laïfaoui (passé par le club), Abdelmalek Cherrad (originaire de la région), Mohamed Amine Aoudia.

8. Béchar (Béchar)

  • Club principal : JS Saoura (JSS).
  • Palmarès : vice‑champion d’Algérie, participation régulière aux compétitions africaines (Ligue des Champions CAF).
  • Joueurs marquants : Mohamed El Amine Hamia, Hichem Cherif El-Ouazzani (passé par la JSS), Abdelkader Ghorab.

9. Blida (Blida)

  • Club principal : USM Blida (USMB).
  • Palmarès : plusieurs saisons en D1, finaliste de Coupe d’Algérie (1996).
  • Joueurs marquants : Ali Bencheikh (originaire de Blida), Abdelkader Ghezal, Noureddine Daham.

10. Bouira (Bouira)

  • Club principal : clubs comme RC Bouira, évoluant surtout en divisions inférieures.
  • Palmarès : pas de titre majeur, présence en championnats régionaux.
  • Joueurs marquants : quelques joueurs ont rejoint des clubs kabyles ou algérois, mais peu de noms très médiatisés.

11. Tamanrasset (Tamanrasset)

  • Club principal : clubs locaux comme NRB Tamanrasset, souvent en divisions régionales.
  • Palmarès : pas de titre national, football surtout régional.
  • Joueurs marquants : profils surtout locaux, peu de joueurs devenus stars nationales.

12. Tébessa (Tébessa)

  • Club principal : US Tébessa.
  • Palmarès : présence en divisions nationales inférieures, pas de titre majeur.
  • Joueurs marquants : quelques joueurs ont fait carrière en Ligue 1, mais sans grande notoriété médiatique.

13. Tlemcen (Tlemcen)

  • Club principal : WA Tlemcen (WAT).
  • Palmarès : vainqueur de la Coupe d’Algérie (1998, 2002), plusieurs saisons en D1.
  • Joueurs marquants : Abdelkrim Bira, Ali Benhalima, Abdelkader Fréha (légende oranaise mais originaire de Tlemcen).

14. Tiaret (Tiaret)

  • Club principal : JSM Tiaret.
  • Palmarès : passages en D1 dans les années 1980, club historique de l’Ouest.
  • Joueurs marquants : Lakhdar Belloumi a des attaches dans la région, plusieurs joueurs locaux ont alimenté les clubs d’Oran et de Chlef.

15. Tizi Ouzou (Tizi Ouzou)

  • Club principal : JS Kabylie (JSK).
  • Palmarès : club le plus titré d’Algérie (plus d’une dizaine de championnats), plusieurs Coupes d’Algérie, 2 Ligues des Champions africaines, 1 Coupe des Coupes, 3 Coupes de la CAF.
  • Joueurs marquants : Ali Fergani, Nacer Bouiche, Mahmoud Guendouz, plus récemment Farid Mellouli, Rafik Halliche (formé en Kabylie).

16. Alger (Alger)

  • Clubs principaux : MC Alger (MCA), USM Alger (USMA), CR Belouizdad (CRB), NA Hussein Dey (NAHD), etc.
  • Palmarès :
    • MCA : plusieurs championnats, Coupe d’Afrique des Clubs Champions (1976).
    • USMA : multiples titres de champion, Coupes d’Algérie, Coupe de la CAF (2023).
    • CRB : club très titré, notamment dans les années 1970 et récemment (série de titres dans les années 2020).
  • Joueurs marquants : Rabah Madjer, Lakhdar Belloumi (souvent passé par des clubs algérois), Abdelkader Meziane, Youcef Belaïli (passé par l’USMA), Islam Slimani (formé au CRB).

17. Djelfa (Djelfa)

  • Club principal : JH Djelfa.
  • Palmarès : passages en divisions nationales, mais pas de titre majeur.
  • Joueurs marquants : quelques joueurs ont rejoint des clubs de Ligue 1, mais peu de noms très médiatisés.

18. Jijel (Jijel)

  • Club principal : JS Jijel (JSJ).
  • Palmarès : club historique, surtout présent en D2/D3, pas de titre majeur.
  • Joueurs marquants : plusieurs joueurs ont alimenté les clubs de l’Est (Sétif, Constantine), mais sans grande notoriété nationale.

19. Sétif (Sétif)

  • Club principal : ES Sétif (ESS).
  • Palmarès : multiple champion d’Algérie, vainqueur de la Ligue des Champions CAF (1988, 2014), Supercoupe d’Afrique, plusieurs Coupes d’Algérie.
  • Joueurs marquants : Abdelmoumene Djabou, Mourad Delhoum, Akram Djahnit, Rachid Benayad.

20. Saïda (Saïda)

  • Club principal : MC Saïda (MCS).
  • Palmarès : passages en D1, finaliste de Coupe d’Algérie (1965).
  • Joueurs marquants : Abdelkader Amrani (comme joueur puis entraîneur), plusieurs joueurs ont ensuite brillé à Oran ou Alger.

21. Skikda (Skikda)

  • Club principal : JSMS Skikda.
  • Palmarès : passages en D1, club populaire de l’Est, mais pas de titre majeur.
  • Joueurs marquants : Abdelmadjid Bourebbou (originaire de la région), d’autres joueurs ont fait carrière à Sétif et Constantine.

22. Sidi Bel Abbès (Sidi Bel Abbès)

  • Club principal : USM Bel Abbès (USMBA).
  • Palmarès : vainqueur de la Coupe d’Algérie (1991, 2017), plusieurs saisons en D1.
  • Joueurs marquants : Lounès Gaouaoui (gardien), Abdelkader Salhi, Youcef Saïbi.

23. Annaba (Annaba)

  • Club principal : USM Annaba (USMAN).
  • Palmarès : passages en D1, club très populaire de l’Est, mais peu de titres majeurs.
  • Joueurs marquants : Tarek Hadj Adlane, Abdelhamid Halliche (originaire de la région), Abdelkader Laïfaoui.

24. Guelma (Guelma)

  • Club principal : ES Guelma.
  • Palmarès : club historique, surtout présent en D2/D3, pas de titre majeur.
  • Joueurs marquants : quelques joueurs ont rejoint des clubs de Constantine et Annaba.

25. Constantine (Constantine)

  • Club principal : CS Constantine (CSC).
  • Palmarès : champion d’Algérie (1997, 2018), plusieurs participations aux compétitions africaines.
  • Joueurs marquants : Abdennour Belkheir, Nasreddine Drid, Lamine Abid.

26. Médéa (Médéa)

  • Club principal : Olympique de Médéa (OM).
  • Palmarès : plusieurs saisons en Ligue 1, pas de titre majeur.
  • Joueurs marquants : Mohamed Amine Hamia (passé par le club), d’autres joueurs ont ensuite rejoint des clubs algérois.

27. Mostaganem (Mostaganem)

  • Club principal : ES Mostaganem.
  • Palmarès : club historique de l’Ouest, surtout en D2/D3.
  • Joueurs marquants : plusieurs joueurs ont alimenté le MC Oran et l’ASO Chlef.

28. M’Sila (M’Sila)

  • Club principal : AM M’Sila.
  • Palmarès : présence en divisions nationales inférieures, pas de titre majeur.
  • Joueurs marquants : profils surtout locaux.

29. Mascara (Mascara)

  • Club principal : GC Mascara (GCM).
  • Palmarès : champion d’Algérie (1984).
  • Joueurs marquants : Lakhdar Belloumi (légende absolue, formé à Mascara), Abdelkader Meziane.

30. Ouargla (Ouargla)

  • Club principal : IRB Ouargla, NRB Ouargla.
  • Palmarès : football surtout régional/national inférieur, pas de titre majeur.
  • Joueurs marquants : quelques joueurs ont rejoint la JS Saoura et d’autres clubs du Sud.

31. Oran (Oran)

  • Clubs principaux : MC Oran (MCO), ASM Oran, RC Relizane (wilaya voisine mais bassin commun).
  • Palmarès : MCO champion d’Algérie (1988, 1992, 1993), plusieurs Coupes d’Algérie, participations africaines.
  • Joueurs marquants : Lakhdar Belloumi, Tahar Chérif El-Ouazzani, Abdelkader Fréha, Sid Ahmed Zerrouki.

32. El Bayadh (El Bayadh)

  • Club principal : MC El Bayadh (montée récente en Ligue 1).
  • Palmarès : présence récente en Ligue 1, pas encore de titre majeur.
  • Joueurs marquants : quelques joueurs se révèlent actuellement en championnat.

33. Illizi (Illizi)

  • Club principal : clubs locaux, football surtout régional.
  • Palmarès : pas de titre national.
  • Joueurs marquants : profils locaux, peu de médiatisation.

34. Bordj Bou Arreridj (Bordj Bou Arreridj)

  • Club principal : CA Bordj Bou Arreridj (CABBA).
  • Palmarès : finaliste de Coupe d’Algérie (2009), plusieurs saisons en D1.
  • Joueurs marquants : Abdelmalek Cherrad, Samir Hadjaoui, Kamel Kaci-Saïd (passé par le club).

35. Boumerdès (Boumerdès)

  • Club principal : US Boumerdès, clubs surtout en divisions inférieures.
  • Palmarès : pas de titre majeur.
  • Joueurs marquants : plusieurs joueurs de la région ont rejoint la JSK et les clubs algérois.

36. El Tarf (El Tarf)

  • Club principal : clubs locaux, football régional.
  • Palmarès : pas de titre national.
  • Joueurs marquants : profils locaux.

37. Tindouf (Tindouf)

  • Club principal : clubs locaux, football surtout amateur.
  • Palmarès : pas de titre national.
  • Joueurs marquants : pas de grande figure connue au niveau national.

38. Tissemsilt (Tissemsilt)

  • Club principal : US Tissemsilt, divisions inférieures.
  • Palmarès : pas de titre majeur.
  • Joueurs marquants : joueurs surtout connus localement.

39. El Oued (El Oued)

  • Club principal : US El Oued, NRB El Oued.
  • Palmarès : football régional/national inférieur.
  • Joueurs marquants : quelques joueurs ont rejoint des clubs du Nord.

40. Khenchela (Khenchela)

  • Club principal : USM Khenchela.
  • Palmarès : montée récente en Ligue 1, club en progression.
  • Joueurs marquants : quelques joueurs se révèlent actuellement en championnat.

41. Souk Ahras (Souk Ahras)

  • Club principal : ES Souk Ahras.
  • Palmarès : football surtout en divisions inférieures.
  • Joueurs marquants : Rafik Saïfi est originaire de Souk Ahras (carrière surtout en France et en équipe nationale).

42. Tipaza (Tipaza)

  • Club principal : USM Tipaza, WA Tipaza.
  • Palmarès : pas de titre majeur, présence en divisions nationales inférieures.
  • Joueurs marquants : plusieurs joueurs ont rejoint des clubs algérois.

43. Mila (Mila)

  • Club principal : HB Chelghoum Laïd (wilaya de Mila, même si la ville principale est Mila).
  • Palmarès : passages en Ligue 1 récemment.
  • Joueurs marquants : quelques joueurs se sont révélés en Ligue 1.

44. Aïn Defla (Aïn Defla)

  • Club principal : IRB Aïn Defla, divisions inférieures.
  • Palmarès : pas de titre majeur.
  • Joueurs marquants : profils locaux.

45. Naâma (Naâma)

  • Club principal : clubs locaux, football régional.
  • Palmarès : pas de titre national.
  • Joueurs marquants : joueurs surtout connus dans la région.

46. Aïn Témouchent (Aïn Témouchent)

  • Club principal : CR Témouchent.
  • Palmarès : passages en divisions nationales, pas de titre majeur.
  • Joueurs marquants : plusieurs joueurs ont ensuite rejoint des clubs d’Oran.

47. Ghardaïa (Ghardaïa)

  • Club principal : NRB Ghardaïa.
  • Palmarès : football en divisions nationales inférieures.
  • Joueurs marquants : quelques joueurs ont rejoint la JS Saoura et d’autres clubs du Sud.

48. Relizane (Relizane)

  • Club principal : RC Relizane (RCR).
  • Palmarès : plusieurs saisons en Ligue 1, pas de titre majeur.
  • Joueurs marquants : Abdelkader Laïfaoui (passé par le club), d’autres joueurs ont ensuite brillé à Alger.

49. El Meghaier (El Meghaier)

  • Club principal : clubs locaux, football régional.
  • Palmarès : pas de titre national.
  • Joueurs marquants : profils locaux.

50. El Menia (El Menia)

  • Club principal : clubs locaux, divisions régionales.
  • Palmarès : pas de titre national.
  • Joueurs marquants : joueurs surtout connus dans le Sud.

51. Ouled Djellal (Ouled Djellal)

  • Club principal : US Ouled Djellal.
  • Palmarès : passages en divisions nationales inférieures.
  • Joueurs marquants : profils locaux.

52. Bordj Badji Mokhtar (Bordj Badji Mokhtar)

  • Club principal : clubs locaux, football amateur.
  • Palmarès : wilaya recente, pas de titre national.
  • Joueurs marquants : pas de grande figure connue.

53. Béni Abbès (Béni Abbès)

  • Club principal : clubs locaux, football régional.
  • Palmarès : pas de titre national.
  • Joueurs marquants : profils locaux.

54. Timimoun (Timimoun)

  • Club principal : clubs locaux, divisions régionales.
  • Palmarès : pas de titre national.
  • Joueurs marquants : joueurs surtout connus dans la région.

55. Touggourt (Touggourt)

  • Club principal : US Touggourt, NRB Touggourt.
  • Palmarès : football en divisions nationales inférieures.
  • Joueurs marquants : quelques joueurs ont rejoint des clubs du Nord.

56. Djanet (Djanet)

  • Club principal : clubs locaux, football amateur.
  • Palmarès : pas de titre national.
  • Joueurs marquants : profils locaux.

57. In Salah (In Salah)

  • Club principal : clubs locaux, football régional.
  • Palmarès : pas de titre national.
  • Joueurs marquants : joueurs surtout connus localement.

58. In Guezzam (In Guezzam)

  • Club principal : clubs locaux, football amateur.
  • Palmarès : pas de titre national.
  • Joueurs marquants : profils locaux.

On a donc un panorama complet : les grandes wilayas (Alger, Oran, Sétif, Tizi Ouzou, Chlef, Béjaïa, Constantine, Saoura…) portent l’essentiel du palmarès national et africain, tandis que beaucoup d’autres chefs‑lieux ont surtout un rôle de formation et de football régional.

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